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23.06.2007

PS une refondation est elle souhaitée?

 

La  refondation  au  PS  est  elle possible ?
  trop  d'intérêts  divergents s'opposent  à  une véritable refondation  de l'idéologie  du PS.
 Il existe  au moins  deux  logiques  différentes..
  -    Celle liée  à l'idéologie  elle même  qui remonte  à AMIENS  en 1905 
 -    Celle liée  au calendrier  tactique  des futurs postulants  à la présidence  du Parti  et plus encore  à la désignation  comme candidat  du Parti  en 2012.
   Les  fondements idéologiques.  les  choix  à effectuer  pour  survivre!
    Depuis 1905  les socialistes  se sont alignés  en le regrettant  sur  la doctrine  du COMMUNISME. JAURES  qui  regrettait  ce choix  tactique  à AMIENS  n'a pu suite à  son  assasinat  revenir  sur un accord tactique  comme il le souhaitait  au cours  de la période  qui a précédé  le déclenchement  de la grande GUERRE  1914 1918.
  le Choix  tactique  de François MITTERAND  en 1971  et sa volonté  de regrouper toutes les gauches  contre  le capitalisme  et l'économie  de Marché  est  une des explications  de son  accession  au pouvoir  en 1981. (l'autre  étant  l'aide machiavélique  du candidat  du RPR   jacques CHIRAC  qui fit voter  contre  Giscard D'ESTAING  pour raison personnelle)
Ce  choix  est  désormais  périmé, même  sur le plan tactique  du fait  même  que  le volume  des  forces  de gauche  ne peut plus  atteindre  la majorité  du Pays  .
  le rapport  des  forces  se situant  à 35%  contre  65%  de l'électorat.
  En  conséquence  le fait même  de se maintenir  dans  ces alliances  de gauche  et d'extrême gauche  est suicidaire  pour le PS  qui ne pourrait jamais plus dans cette hypothèse revenir  au Gouvernement  de la FRANCE.
  La compréhension  de l'évolution  sociologique  du pays  et de son électorat  impose  au PS  dans l'hypothèse  où  se dernier souhaiterait  revenir  aux affaires  du Pays  de trouver  de nouvelles  alliances.
 Le choix  est  limité, seul le centre  de François BAYROU  est envisageable 
 Mais  toute alliance  avec  lui impose  au préalable la COUPURE  avec l'idéologie MARXISTE  et le rejet  définitif  des Thèses  du communisme  et de l'extrême gauche.
Le  fait  même  de poser  ce problème  entraînera nécessairement  la coupure  du Parti 
entre  ceux  qui  sociaux  démocrates  souhaitent  ce rapprochement  avec le centre  et le centre gauche  seuls alliés  possibles  pour un jour revenir  au POUVOIR
Et  l'aile gauche  du PS  derrière  Melenchon  et FABIUS  qui prônent  une refondation  à gauche  avec les seuls thèmes  du marxisme  et de l'anti libéralisme à tout crin.
Pour  une  fois  il n'existera  pas  de synthèse  et de compromis  mensonger.  Il faudra  que François HOLLANDE  choississe  son camp  et ne se cache  plus derrière  le compromis  ou la compromision.
Ségolène  ROYAL  elle  a déjà  eu le courage  de choisir.
  Le  deuxième frein  à cette  refondation  est le calendrier  prévu  ou prévisible.
  l'ex candidate  du PS  souhaite  un choix  rapide  du futur  candidat  aux élections  de 2012.
Ce candidat  devrait être  si possible  le Président  ou présidente  du Parti socialiste?
 Il ou elle serait  chargé  de reconstituer le corps de doctrine  du PS  afin d'élaboer  pendant 4 ou 5  ans  un programme  qui cette fois  soit  en phase  non seulement  avec l'attente  des Français  mais  surtout  avec la cohérence  et la "VERITE"  Economique  du PAYS.
  De l'autre  nous retrouvons  le président  secrétaire  du PS  qui  ragaillardi  par  une non déroute  aux législatives  demande le respect  du calendrier prévisionnel  soit  l'étude  de la refondation  et donc  du concept  même  avec  ses divisions inéluctables repoussée fin 2008  bien après  les élections municipales  (qui devraient être  bonnes  pour le PS )
Nous reytrouvons également  la volonté  de DSK  et de FABIUS  de ne pas céder immédiatement  aux éxigences  de madame ROYAL  qui si aujourd'hui  est  en position   de gagner  son pari  risque  avec  du temps  de se retrouver de plus en plus  écartée  du pouvoir.
Quel  sera  l'avenir? Auront ils le courage  de  faire un bilan  et surtout d'en tirer  toutes les conséquences? peu probable  car ce serait le suicide  de  nombreux éléphants  et l'éclatement  du parti.
Sur le calendrier  rien n'impose  de se presser.
 le résultat  est connu d'avance:
"Serrons les dents  sous la tempête,  attendons  demain....Après  la pluie  il ya toujours le beau  temps..."

14.06.2007

COMMENT REFONDER le PS ?

 

12.06.2007

La refondation ou l'éclatement nécessaire du PS ?

 

Dimanche  prochain  verra  un tsanami électoral  du  Parti socialiste  et de la GAUCHE.
les  divisions  au seins  deu Parti Socialiste  ne peuvent plus être  cachées.
Les réglements  de compte  deviendront  de plus en plus visible  au cours  de cette semaine  et auront  pour conséquence logique  une abstention   encore plus importante  des électeurs  qui ont soutenu Ségolène ROYAL  dont la majorité a exprimé un vote  anti Sarkozy  et non un vote d'adhésion ni à Ségolène ROYAL  ni  au PS.
L'éclatement  du PS  devient  un incontournable, mais  il se pose encore  de graves questions  au sein  de ce parti.
 Il n'est pour cela  que d'écouter  les petites Phrases  des uns et des autres.
 Le problème  est cependant  assez  simple  à poser.
  Tous  les électeurs  du PS  savent  que  la refondation idéologique  doit enfin être  entreprise.
 ce qui en clair  veut dire  que les Socialistes devront  sortir  de leur  alliance stérile  de 1905  confirmée  en 1971  par François MITTERAND  pour  s'emparer  avec l'aide de CHIRAC  du POUVOIR.
    Cette rupture idéologique  fera  mal, très mal, car  elle présuppose  une rupture  avec  le communisme  et toutes les doctrines marxistes.
    Ce choix  n'avait déjà pas été  effectué  avec JAURES  en 1905,  et surtout  pour gagner MITTERAND  avait  pris le parti  à EPINAY  de se placer CONTRE  LE CAPITALISME  et l'économie de marché.
 Même  si  ce mensange n'avait durait  que deux ans, jusqu'à la prise de conscience de la faillite  du pays  et un alignement inconditionel  sur  des méthodes  qui seront cruellement critiquées  les  années  qui suivirent.
La rupture  avec  les forces  de GAUCHE  devient uni mpératif  de survie  pour le PS  rénové  de demain.
En effet condamner le COMMUNISME  sous toute  ses formes  marquera la rupture  avec  toutes les autres  composantes  de l'ex  GAUCHE PLURIELLE.
  L'avenir  du PS  passerait alotrs  vers  un  "recentrage"  de sa doctrine  comme l'ont fait tous les autres partis socialistes Européens  depuis des années.
  Cette rupture  pose  également problème, car  l'espace  est déjà occupé  par François BAYROU  qui a eu le courage  de rompre avec la DROITE, l'allié traditionnel  de L'UDF.
  Il le paye  en apparence très cher  mais restera  le point de mire  de tout ralliement  politique demain quand les difficultés  et elles ne manqueront pas  perturberont la bonne marche du GOUVERNEMENT.
  Ce rapprochement  vers le centre  "Gauche"  et la rupture  avec le communisme  laissera  une grande marge  de manoeuvre  à l'extrême GAUCHE  qui comme le front National  à droite  il y a 25 ans  pourrait  constituer  une nouvelle force  dont le réalité politique  avec 10%  des voix gélerait  toute tentative du futur PS  de revenir au pouvoir.
 Après une  extrême droite  paralysante, nous risquerions  d'avoir une extrême Gauche  identique  pour le futur PS  dans les 10 ans à venir.
 Chacun prend conscience  de ce risque, mais ne rien faire aurait  une conséquence encore pire, la fuite  des électeurs et surtout une agonie programmée  comme celle que vit déjà le PCF  depuis la chute du mur de BERLIN  en 1989.
Un autre  point  fondamental  tient  à la direction  du PS  et de ce qui demain le remplacera.
Son seul avenir se situe clairement  au centre gauche, c'est à dire  avec le MODEM.
 la composante DSK  est la mieux placée  pour assurer ce leadership. ce que madame ROYAL  conteste naturellement.
 De même  l'aile Gauche  du PS  menée par MELENCHON  et FABIUS  souhaitera  quitter  le navire  et se rapprocher  de la nouvelle gauche  alliée  avec le PCF,LO,LCR.
  les   risques  d'un éclatement  du parti  sont réels, Si Ségolène ROYAL  s'empare  de la direction, alors  l'aile gauche  et l'aile droite de ce parti agonisant  auront la tentation  de se refonder  soit avec l'extrême gauche  soit  avec le centre gauche du MODEM de François BAYROU.
  Cette déchirure  que tous les électeurs  du patrti socialiste  perçoivent  de plus en plus  expliquera dimanche soir l'abstention record  de la GAUCHE  et la victoire de la droite  qui sera plus une défaite  du PS  qu'une réelle victoire  de l'UMP.
  La refondation  de ce parti  passe inévitablement  par  une DOUCHE FROIDE, c'est à dire une défaite magistrale  condition sine qua non  d'une prise de conscience, d'une explication  de la déroute  et d'un postionnement  clair.
 Ce choix  qui tarde  depuis 1905 sera  enfin  tranché  dimanche  à partir  de 20h00.

 

REFONDER LE PS Mais COMMENT ???

 

11.06.2007

COMMENT refonder le PS

 

 la refondation  idéologique  du PS  est pour demain.

le texte  de  Philippe  MARLIERE  publié  dans le monde  analyse  le comment  de cette réforme  indispensable  après l'échec  consécutif  à la présidentielle  et plus encore aux législatives.


Scénarios pour une refondation,

 par Philippe Marlière


LE MONDE | 08.06.07 | •

Le Parti socialiste est aujourd'hui

amené à préciser sa doctrine,

 à élaborer un programme mobilisateur

et à reconsidérer ses alliances.

Après trois échecs présidentiels consécutifs,

 la situation est assez grave pour exclure les replâtrages habituels.

Quatre scénarios pour une refondation socialiste peuvent être envisagés.


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LE SCÉNARIO ITALIEN

En Italie, les démocrates de gauche (DS, ex-PCI) s'apprêtent à fonder un nouveau parti (le Parti démocratique) qui inclura le pôle de la Marguerite (dominé par les démocrates-chrétiens). Selon Piero Fassino, dirigeant des DS, cette alliance prend acte de la "disparition du vieux schéma tripolaire gauche, centre, droite", auquel aurait succédé une opposition feutrée entre deux grands blocs centristes, hors toute référence à la gauche. Transposé en France, il s'agirait de bâtir une force centriste dont le PS serait le pivot. Ce nouveau parti - non socialiste - engloberait les radicaux de gauche, la tendancelibérale-libertaire des Verts (Daniel Cohn-Bendit) et le Mouvement démocrate de François Bayrou.

Ce schéma a été esquissé par Ségolène Royal à diverses reprises. Sans référence explicite à la création d'un Parti démocrate,

 elle a revendiqué un "PS ouvert, sans frontière" et a prédit qu'il allait "se passer des choses localement avec le MoDem" d'ici aux élections municipales.

 La recherche d'alliance avec le centre droit semble des plus risquées.

 C'est ce que nous enseigne le cas italien :

 le recentrage continu des DS depuis plus de dix ans s'est accompagné d'une érosion militante et électorale constante, accentuée par les scissions de son aile gauche.

En France,

 l'opposition gauche-droite est plus vivace qu'en Italie.

Les reports de voix bayrouistes en faveur de Mme Royal ont été des plus médiocres,

ce qui souligne l'incompatibilité entre électorat socialiste et électorat démocrate-chrétien en France.

En outre, les reports de voix de la gauche non socialiste vers Mme Royal - décevants en 2007 - seraient assurément catastrophiques si d'aventure elle était la candidate d'un parti centriste en 2012.

LE SCÉNARIO BRITANNIQUE

C'est le développement rêvé par Dominique Strauss-Kahn et ses amis.

L'accent est mis, ici, sur une refondation interne du PS qui s'inspire de la démarche

 blairiste au sein du Parti travailliste.

Une offensive idéologique doit être conduite pour amener le PS à renoncer à la lutte

pour le socialisme

 (combat contre un capitalisme de plus en plus débridé, défense d'un secteur nationalisé de l'économie, exigence de redistribution des richesses, etc).

Des notions lénifiantes

("réformisme", "socialisme du réel",

"social-démocratie")

 tentent de masquer les convergences avec le néolibéralisme tempéré du blairisme,

de favoriser la conversion du PS à

 une Europe sans muscle politique et de renforcer l'alignement atlantiste du PS.



A la différence du scénario italien proprement suicidaire, le scénario britannique a le mérite de la cohérence.

Cette ligne pourrait l'emporter si les strauss-kahniens parvenaient à débaucher les "déçus du royalisme".

Mais le problème de la mobilisation

des électorats de gauche se poserait également dans ce cas : quelle serait la fortune électorale d'un parti blairisé en compétition

avec une gauche radicale galvanisée


par un PS qui n'aurait plus de socialiste que le nom ?

Car le succès du blairisme a reposé sur une série de facteurs exceptionnels,

introuvables dans le contexte français :

 scrutin majoritaire à un tour qui sur-amplifie la dynamique du vote utile, absence de compétition à gauche pour le Parti travailliste et démantèlement avancé de l'Etat social britannique.

LE SCÉNARIO ALLEMAND

Ce serait celui de la scission de la gauche

 du parti, poussée vers la sortie à la suite

du succès rencontré par les scénarios italien

 ou britannique.

 Il s'agirait ici de recréer

un parti authentiquement socialiste.

 Cette situation s'apparenterait à la création de la WASG par Oskar Lafontaine,

un ancien leader du SPD, en désaccord avec les
politiques néolibérales du gouvernement Schroeder.

Envisageable après le rejet du traité constitutionnel, alors que l'idée d'une candidature "antilibérale" connaissait une réelle dynamique, ce cas de figure est aujourd'hui impensable. La gauche radicale est aujourd'hui sur la défensive et divisée. En outre, on imagine mal quels élus socialistes de premier plan accepteraient de risquer leur carrière sur un projet aussi aléatoire.
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LE SCÉNARIO SOCIALISTE

C'est celui de la rupture avec... les politiques mises en oeuvre par les partisans des scénarios italien et britannique depuis les années 1980.

 Il s'agirait d'abandonner le prêt-à-penser social-libéral. Instruit des
erreurs du passé

et s'inspirant de la démarche des assises du socialisme organisées en 1974 par François Mitterrand,

 ce PS aurait à coeur de maintenir le dialogue avec les diverses composantes de la gauche.



Il serait rajeuni, féminisé, ouvert aux minorités ethniques, attentif aux critiques de gauche du capitalisme financier et du productivisme.

Ce serait un parti réformiste radical, moderne, de masse, rompant avec la
conception actuelle du parti de supporteurs pour devenir un authentique parti de militants.

 Ce type de parti pourrait obtenir un score plancher de 30 %, car il rassemblerait nombre d'électeurs communistes,


écologistes et altermondialistes, tout en continuant de mordre sur le centre gauche.

Les scénarios italien et britannique expriment des choix purement idéologiques et poursuivent,

 selon des méthodes différentes, des objectifs similaires

(le dépassement de la nature socialiste du PS

 et la
recherche d'alliances organiques ou conjoncturelles avec les démocrates-chrétiens et les libéraux).

 Le scénario socialiste est, inversement, sociologiquement motivé :

il réfute la thèse infondée de la "droitisation de la société française",

 prend acte de la vivacité du clivage gauche-droite et anticipe la recomposition des gauches.

 Ce
scénario est réaliste et moderne, car c'est le seul qui puisse permettre une victoire de la gauche en 2012.

Philippe Marlière est maître de conférences en science politique à
l'université de Londres.

Article paru dans l'édition du 09.06.07.

 

QUEL AVENIR au PS ?

 

11.06.2007

COMMENT refonder dimanche soir le logiciel idéologique du PS ?

 
Le dernier meeting d'arlette LAGUILLER 
sonne comme  un testament politique.
le texte  joint ci dessous  montre à l'évidence
  qu'elle n'a rien  compris 
aux évolutions  du monde.
ce texte doit être lu  et commenté  
par de nombreux électeurs  du PS;
 en effet demain il leur appartiendra  de se déterminer
  face à toute alliance  avec le COMMUNISME.
Ce  choix  qu'il auraient déjà du faire
 en 1905  à AMIENS 
sera  après DIMANCHE SOIR  le fondement  de leur révolution
idéologique.
 soit
 ils poursuivent  dans une direction 
qui a déjà mené le PCF  à 4%  de l'électorat  et LO à moins d'1%
 Ou alors  en cherchant  des alliances avec le centre  gauche
ils pourront après une révision  de leurs logiciels
 doctrinals prétendre  à revenir
dans 5 ou 10 ans  aux commandes  de l'ETAT.
le choix imposé  par le peuple sera douloureux,
il est clair  que d'admettres'être  trompé depuis 100  ans
n'est pas chose facile.
 cela est cependant  impératif  pour  que la FRANCE 
 puisse avoir une opposition crédible 
et demain peut être  une alternative  et une alternance politique.
Dernier meeting  d'ARLETTE LAGUILLER

"Travailleuses, travailleurs,

L’élection présidentielle a donné lieu à une débauche de discours patriotiques,

 voire chauvins. De la part

de Le Pen, c’est naturel.

 Ce démagogue d’extrême droite a bâti sa carrière politique

 sur la méfiance et la haine à l’égard de l’étranger,

et plus spécialement à l’égard des travailleurs immigrés

qui vivent et travaillent en France.

Il en va de même pour Sarkozy.

 Pour prendre à Le Pen une partie de son électorat,

 il a repris ses arguments les plus réactionnaires,

les plus stupides et les plus éculés.

Mais, au fil de la campagne,

 Ségolène Royal s’est alignée, à son tour, sur le même terrain.

 Bien sûr, La Marseillaise et le drapeau tricolore dont elle a chanté les

 louanges ont été les symboles d’une révolution

. Mais c’était il y a deux cents ans et,

 depuis, ce drapeau est devenu l’emblème de la bourgeoisie française.

 Et l’Etat de cette bourgeoisie devenue impérialiste est allé imposer

les intérêts de ses capitalistes et de leurs affaires

aux quatre coins du monde par le fer, le feu et la torture.

 Le drapeau tricolore a alors été celui de guerres de conquête,

celui de l’oppression coloniale,

 celui du pillage d’une grande partie de l’Afrique et

de plusieurs pays d’Asie pour le compte de la bourgeoisie française.

Un des aspects les pires de cette actuelle débauche de nationalisme,

c’est qu’elle creuse l’opposition entre ceux qui sont nés

en France et ceux qui n’y sont pas nés.

 

L’immigration est transformée par la démagogie politicienne

en menace terrible pour la population française.

 Mais toute l’histoire de l’humanité est faite de migrations

et de mélanges ethniques !

Et le développement capitaliste les a accentués dans

des proportions colossales.

En transformant les paysans en prolétaires,

le capitalisme les a déracinés en même temps.

Plus le capitalisme se développait,

plus il attirait la population des campagnes vers

les centres industriels. Les prolétaires ont

toujours été des expatriés.

Il y a un siècle, ils étaient les expatriés de leurs villages,

 de leurs régions, venant du Limousin,

de la Creuse, de Bretagne ou de Savoie.

Puis, ceux-là intégrés, sont arrivés ceux venant de plus loin,

d’Italie, de Pologne, d’Espagne et du Portugal.

Après eux, ou en même temps, sont arrivés

ceux de l’empire colonial, des Vietnamiens, des Africains,

des Maghrébins. Il faut noter qu’en France,

après la Deuxième Guerre, la Régie Renault,

 avant d’envoyer des recruteurs au Maroc,

avait fait venir de nombreux travailleurs de Bretagne,

d’ailleurs un peu isolés à Billancourt.

Aujourd’hui, les travailleurs des grandes entreprises en France

 viennent de partout : aux anciennes colonies françaises,

se sont ajoutés ceux de Turquie, de l’ex-Yougouslavie,

du Pakistan, de Ceylan, du Bengladesh…

C’est le capitalisme qui en a fait des prolétaires, ce sont

 les grandes entreprises qui ont mêlé dans un même creuset

ceux qui travaillent sur les mêmes chaînes de production

ou sur les mêmes chantiers.

 Les séparer artificiellement les uns des autres, les opposer,

 les pousser vers les repliements communautaires,

 est un des aspects les plus réactionnaires non seulement du

 discours d’extrême droite, mais aussi de la politique

 de tous les gouvernements.

Ces gouvernements qui, les uns après les autres, ont établi

 des quotas, dressé des obstacles, fait voter des lois,

qui n’ont jamais arrêté la migration, car la migration,

 c’est la vie même de l’humanité.

 Mais ces obstacles ont contribué à créer ou à renforcer des

préjugés qui sont à la fois stupides et réactionnaires

mais qui, même lorsqu’ils ne prennent pas une forme violente,

divisent le monde du travail et dressent ses composantes

les unes contre les autres.

Il faut refuser tout cela ! Il faut sans cesse rappeler que, par

 delà les origines, par delà la nationalité,

nous formons une seule et même classe ouvrière !

Et tous les travailleurs qui ont vécu une grève savent comment

la lutte menée en commun fait émerger cette solidarité,

ce sentiment qu’ensemble on peut l’emporter qui est le

 propre de la classe ouvrière et qui en fait, aussi, la force.

Pour résoudre un prétendu problème de migration, celui en

 particulier où la misère et la faim poussent des millions

 d’hommes et de femmes venant de pays pauvres vers

 les pays industriels, les politiciens, de la droite au PS,

ont le cynisme de parler de co-développement.

Mais la France impérialiste et ses anciennes colonies

d’Afrique vivent depuis longtemps en co-développement.

 Leurs liens historiques témoignent précisément que l

e seul co-développement possible,

sous le règne du capital,

c’est un co-développement où les unes s’appauvrissent

et les autres s’enrichissent, où les unes sont

pillées et les autres accumulent le butin de ce pillage.

Oui, le co-développement que les pays capitalistes

d’Europe occidentale offrent depuis des siècles aux pays

 pauvres d’Afrique ou d’Asie, c’est successivement

ou simultanément le trafic d’esclaves, le colonialisme et

la domination économique des grands trusts des pays impérialistes.

Et un des aspects les plus insupportables de l’évolution

de l’impérialisme à notre époque, c’est qu’au temps

des communications à la vitesse de la lumière, des

déplacements rapides ;

au temps où les barrières de la distance sont progressivement

 supprimées, on dresse d’autres barrières entre les peuples.

Et on en dresse en particulier entre les quelques régions

 privilégiées de la planète,

 les grandes nations industrielles, et la majeure partie pauvre de

 la planète.

Des murs pour séparer les Etats-Unis du Mexique,

des murs à Ceuta et à Melilla,

enclaves espagnoles au Maroc,

pour protéger l’Europe contre des Africains

 qui cherchent pour survivre à trouver du travail dans les pays développés

d’Europe occidentale.

 Des mers, des océans ou même des fleuves qui,

 au lieu de constituer des liens entre les peuples,

comme cela a été le cas bien souvent aux temps anciens,

 les séparent aujourd’hui. Des hélicoptères et des vedettes

 de la police pour empêcher des boat-people haïtiens

d’accoster sur les côtes américaines, pour empêcher

des Africains d’atteindre les côtes d’Espagne ou d’Italie.

Eh bien oui, nous sommes fiers d’être internationalistes !

Nous sommes fiers d’affirmer que, sur cette planète,

 il n’y a qu’un seul peuple et qu’une seule humanité.

Les intérêts des exploités et, au-delà de tous les hommes,

 sont les mêmes d’un bout à l’autre de la planète.

Eh bien oui, être communiste, c’est être internationaliste.

Pas seulement par attitude morale, par solidarité abstraite.

Mais parce que la société future, celle qui s’édifiera sur

 les ruines du capitalisme, la société communiste n’est

possible qu’à l’échelle du monde. Les frontières et les

 barbelés d’aujourd’hui apparaîtront aux yeux de nos petits-enfants

comme aussi barbares, aussi abjectes,

que le passé dont témoignent ces bâtiments de l’île de Gorée,

au Sénégal, point de départ des bateaux d’esclaves,

 conservés pour rappeler à l’humanité la barbarie du trafic

du bois d’ébène.

Eh bien, nous ne sommes pas sortis de cette barbarie.

 Elle a changé de forme, mais pas de contenu !

L’esclavage économique a remplacé un peu partout sur

 la planète l’esclavage tout court.

Oh, je sais bien que, dans nos pays développés,

 rapprocher le sort des travailleurs salariés de celui des

 esclaves apparaît comme une analogie hasardeuse et

exagérée.

 Mais est-ce si exagéré s’agissant de ces millions de

prolétaires de pays pauvres,

 du Bengladesh, d’Abidjan, de Lagos ou de Port-au-Prince ?

Dans les pays impérialistes où se trouvent les sanctuaires

du grand capital, celui-ci a accepté de concéder au

prolétariat une vie un peu meilleure et une certaine

 protection contre les aléas de l’existence.

 Mais on voit bien, même dans ces pays riches, depuis

plusieurs années, à quel point ces avantages

sont aléatoires et susceptibles d’être remis brutalement

en cause. Même dans les pays riches, la partie la plus

pauvre du monde du travail est ramenée à des conditions

 d’existence qui se rapprochent de celles des pays les moins

 développés. Les cabanes autour du périphérique

 parisien n’ont pas grand-chose à envier à celles de Rio de Janeiro.

Mais dans combien de pays pauvres, les prolétaires n’ont

jamais connu d’autre existence que la misère, que les taudis,

que la faim qui tenaille, avec pour seul espoir l’unique repas

par jour pour soi-même et sa famille ? Dans combien de pays,

 pour que survive la famille, il faut que les enfants de dix ans,

ou moins, travaillent, comme les enfants de Liverpool ou

 de Manchester à l’époque du capitalisme naissant ?

Mais ces prolétaires des pays pauvres, qui semblent

parcourir avec retard le même chemin que la classe ouvrière

 d’Europe occidentale, n’ont pas en face d’eux les

 industriels du 19e siècle, mais le grand capital moderne,

 les mêmes grands groupes industriels et financiers

 qui exploitent aussi les travailleurs d’ici.

Eh bien, c’est tous ceux-là, les nôtres, les travailleurs

 des villes industrielles de France et d’Europe certes, mais

aussi ceux d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie !

Il est à la mode, depuis quelques années, de désigner par

 le nom de « mondialisation » cette réalité mondiale qui

est marquée par la domination des trusts multi-nationaux

sur le monde, par l’échange inégal, par la libre circulation

 des capitaux qui signifie surtout le libre pillage de la planète.

Mais c’est une expression impropre et qui dissimule plus

 qu’elle ne dit et surtout qui conduit vers de faux objectifs.

C’est une expression impropre car la mondialisation n’est

 vraiment pas nouvelle. Tout le développement du

 capitalisme s’est fait dans le cadre mondial. Et les pires

 aspects de cette mondialisation, la domination des

grands trusts et des grandes puissances impérialistes

sur le monde, sont là depuis plus d’un siècle. Mais,

surtout ceux qui, aujourd’hui, font un drapeau de l’anti-mondialisation

 ou de l’anti-libéralisme, n’ont rien d’autre à proposer,

 explicitement ou implicitement, que le retour à des

 frontières économiques fermées, à des droits de douane

qui renchériraient tout ce qui se consomme à l’intérieur

 des pays, à un protectionnisme qui serait

catastrophique pour les classes populaires.

Eh bien, ce qui est à la base de l’inégalité fondamentale

 et des maux de l’économie mondiale d’aujourd’hui,

ce n’est pas la mondialisation, c’est l’impérialisme !

 Et on ne peut pas corriger ou réformer l’impérialisme,

on ne peut pas l’améliorer, on ne peut que le détruire

en mettant fin au capitalisme, à l’organisation

 économique qui en est la base. Et se dire « anticapitaliste »

ne signifie pas que l’on veut détruire le capitalisme et

le remplacer par une société socialiste ou communiste.

L’impérialisme, ce n’est pas seulement le pillage de la

 planète par quelques centaines de grands groupes

industriels et financiers. C’est aussi les guerres derrière lesquelles

il y a, pour ainsi dire, presque toujours la concurrence,

 la rivalité entre ces grands groupes industriels ou celle

des Etats impérialistes qui les représentent. C’esty aussi la

guerre menée directement par les armées des puissances

 impérialistes en Irak ou en Afghanistan. Et, pour ce qui

 concerne notre impérialisme, l’impérialisme français,

 les guerres civiles, ouvertes ou latentes, en Côte-d’Ivoire,

au Tchad ou en République centrafricaine, sans même

 parler du Congo-Zaïre.

Tous les dirigeants politiques, qu’ils soient de gauche ou

 de droite, se retrouvent pour parler de l’importance de

 « la présence française dans le monde ».

 Mais, derrière cette expression,

il y a la préoccupation fondamentale de préserver les intérêts du

grand capital français.

 La diplomatie sert à cela, mais il n’y a pas que la diplomatie,

car c’est aussi à cela que servent les porte-avions,

les sous-marins, les troupes que l’on stationne ou que l

’on déploie en Afrique ou ailleurs. C’est sur les

services publics, et donc sur la population laborieuse d’ici,

que l’on prélève de quoi intervenir contre la population

 laborieuse en Afrique ou ailleurs. Ces intérêts étaient hier,

 au temps des colonies, ceux de Boussac,

Lesieur ou Michelin. Aujourd’hui, ce sont ceux de Bouygues,

Bolloré et compagnie.

Il serait long d’énumérer la liste de tous les conflits qui

déchirent l’humanité. Mais tous les conflits qui durent portent,

directement ou indirectement, les stigmates de la domination

 impérialiste sur le monde. Depuis la fin de la Deuxième

 Guerre mondiale, il n’y a pas une minute où les armes se

sont tues quelque part sur la planète.

Les puissances impérialistes ont joué un rôle majeur dans

le fait qu’en Palestine, un peuple entier soit enfermé dans

 un camp de concentration, tandis qu’un autre peuple a

été transformé en geôlier.

Les rivalités passées entre impérialismes ont joué un rôle

majeur dans le morcellement de l’Afrique, dans la création

d’Etats non viables, aux frontières arbitraires qui déchirent

des peuples et sont à la base de tant de guerres locales.

Et, surtout, le pillage impérialiste est la cause principale du

sous-développement, du règne de dictateurs serviles envers

les puissances impérialistes, féroces à l’égard de leurs peuples.

Dans les conflits où l’impérialisme est directement impliqué,

nous sommes, bien sûr, solidaires des peuples qui en

subissent directement les coups.

Nous sommes aux côtés des opprimés contre les oppresseurs.

Dans les cas des anciennes colonies africaines de la France,

nous sommes pour le retrait des troupes françaises d’Afrique. N

ous sommes pour le retrait des troupes des puissances

impérialistes aussi bien d’Irak que d’Afghanistan.

Nous sommes pour le droit du peuple palestinien à disposer

 d’un Etat et de ne pas subir l’oppression de l’Etat d’Israël.

Mais tout cela, ce n’est que de la solidarité élémentaire.

Le véritable problème de l’avenir est l’existence même de

l’impérialisme.

Tant qu’il y a l’impérialisme, même si un foyer de tension s’éteint,

il y en a un autre qui s’allume inévitablement. C’est

à l’impérialisme lui-même qu’il faut mettre fin.

Mais cela est impossible sans mettre fin

au capitalisme lui-même.

Avec le recul politique de la classe ouvrière,

 bien des expressions ont été galvaudées, dénaturées.

Les mots « anti-impérialistes »

 ou « anticapitalistes » sont devenus des mots-valises

dans lesquels chacun peut mettre ce qu’il a envie

d’y mettre et parfois pas grand-chose.

Combien d’organisations nationalistes des pays pauvres

se disent anti-impérialistes alors qu’elles veulent

seulement que l’impérialisme leur laisse le droit

 de prélever pour elles-mêmes une partie un peu plus

 grande sur l’exploitation de leurs propres peuples ?

Combien de courants réformistes des pays impérialistes

se disent anti-impérialistes alors que les partis qui les

 représentent, comme le PS en France, ont assumé

la responsabilité politique de guerres coloniales ou de guerres

 d’oppression menées, sous leur direction, par leur propre impérialisme ?

 

Le seul moment dans l’histoire du siècle dernier où l’impérialisme

a été réellement menacé a été lorsque le prolétariat russe

 a conquis le pouvoir politique et qu’une de ses

 premières préoccupations a été de tendre

une main fraternelle au prolétariat des autres pays pour

 fonder une Internationale afin que les prolétaires des

différents pays, en combattant leur propre bourgeoisie,

unissent leurs forces pour renverser le capitalisme à l’échelle internationale.

La Russie révolutionnaire est restée seule

. Elle a dégénéré, donnant naissance à une bureaucratie

anti-ouvrière. Un des indices majeurs de cette

 dégénérescence anti-ouvrière a été précisément le moment

où les dirigeants de la bureaucratie ont commencé

à parler de « socialisme dans un seul pays » et

ont abandonné le combat en dissociant le sort de la

révolution russe de celui de la révolution internationale.

C’est dire que le combat contre l’impérialisme ne reprendra

que lorsque la classe ouvrière aura retrouvé le sens de

ses intérêts politiques à court comme à long terme, c’est-à-dire

 lorsqu’elle se sera donnée un véritable parti qui la représente.

Entre notre objectif de contribuer à la reconstruction d’un

véritable parti ouvrier représentant les intérêts politiques

et sociaux des travailleurs, un véritable parti socialiste,

un véritable parti communiste, et le renversement de l’impérialisme,

la distance peut paraître galactique.

Mais une fois que ce parti existe et que la classe ouvrière

 retrouve la conscience de son rôle dans la transformation de la

société, alors, les choses peuvent aller vite, très vite.

Alors, camarades, bonne fin de fête ! Et la fête finie, il faudra

reprendre nos activités, à commencer par la campagne des

 législatives. Nous avons à œuvrer pour que nos idées, l

es idées de lutte de classe, les idées de l’émancipation

 des classes exploitées, les idées communistes

, retrouvent le chemin de la classe sociale à laquelle

elles sont destinées et qui, seule, pourra les réaliser :

 la classe des travailleurs salariés et leurs alliés éventuels."

Presles, le 28 mai 2007

La défaite en chantant

 

La victoire en chantant, mais la défaite en Pleurant..

 

Il y a  encore  un mois  ce  chant  était devenu 

le chant  de campagne  de la candidate  du PS.

 Pourquoi  le peuple n'a t il pas compris,

pourquoi a t il refusé  la victoire  au camp  de l'espérance?

Pourquoi s'est il trompé?

 par qui a t il été trompé?

mais  plus prosaïquement  la candidate 

 ne s'est elle pas trompé d'épôque?

son  programme  était il  crédible? 

Peuple  de FRANCE ingrat  qui ne comprend jamais  rien 

et qu'il faudrait  sans doute dissoudre!!!!

Personne au PS  n'a  eu  le courage  d'expliquer  la première défaite,  tabou  de l'union,  ce  soir il faudra  enfin s'expliquer  sur la déroute  bien méritée. les FRANCAIS  sont le seuls arbitres  des élections.

C'est  tout le sens de la démocratie.

l'éclatement  du PS  débutera  ce soir  ainsi  que sa refondation idéologique.

30.04.2007

LA VICTOIRE EN CHANSON

avec Ségolène ROYAL

Ecoutez la chanson

des meetings de Ségolène Royal et partagez ce

 message de fraternité : Tous unis !!!!!!!!!???????

Lien : http://www.segosphere13.net/tousunis.mp3


S'unir  pour porter l'espérance,
S'unir pour faire gagner la FRANCE ?
L'AVENIR  sera au rendez vous ?
Ségolène tu peux compter sur nous
L'avenir  sera au rendez vous  ?
Pour protèger la terre,
La VICTOIRE  sera  au rendez vous ?
Le pritemps sera  au rendez  vous  ?
Un nouvel espoir à gauche  ?
"aidez moi  à  construire ce renouveau ....
Un nouveau dialogue  pour redresser la FRANCE...
Aucun talent  ne doit être oublié..
Un élan  à la dimension  de cet ESPOIR  qui se LEVE...

UTOPIE MENSONGERE DEPUIS 1905

 

11.06.2007

L'heure du BILAN au PS

reprise  d'une ancienne note  republiée  après la défaite de sgolène ROYAL

 note à rapprocher de celle sur PEILLON:

 

L'UTOPIE SOCIALISTE ou Mensonge SOCIALISTE

Après  le défaite écrasante  de Ségolène ROYAL  aux élections présidentielles,  la réédition  de cette note publiée  il ya  un an  prend plus  de saveur.

L& cohésion  de façade  de la direction  de CULBUTTO  qui porte l'entière responsabilité  de cette défaite, camoufle assez mal la déroute inévitable  qui doit suivre  aux législatives.

 Il  est triste  de constater  qu'au lieu  de régler  des problèmes  qui durent  depuis 2002  et que CULBUTTO  n'a pas eu le courage  non pas de résoudre  mais  au minimum  de poser, le PS  risque  de prendre sa plus grande défaite  depuis 1958, pire  que celle infligée  en MAI 1968.

UN COMBAT  terrible  s'engagera  alors  pour le contrôle  de l'appareil,  soit FABIUS, soit Ségolène  ou DSK.

Une seule  peut espérer  se retrouver face au président SARKOZY  en 2012  ou en 2017, les deux autres  trop vieux  seront de facto éliminés  pour grand âge.

Fabius  pourrait  quitter  le parti  pour refonder  une aile gauche  archaïque  et rigide, mais personne n'en veut à l'extrême gauche, son avenir  est donc derrière lui.

 DSK  est  dans une situation presuqe similaire,  s'il prend le contrôle  du PS avant les législatives,  alors  il pourrait se repprocher  de françois BAYROU  et alors acceder  au pouvoir, mais a t il  ce courage? nous pouvons tristement  aussi en douter. le courage  ne s'apprend pas, il se cultive tout au long  de la vie.....

 Dans l'attente  de la déroute, DSK  sera condamné  à céder  la place  pour  cause  d'âge  de la retraite.

Si rien  ne se produit  d'ici  les législatives  cela aura  pour conséquence  la prise de pouvoir  en juin  de la seule candidate  crédible  qui demain pourra  pour motif d'Âge  affronter  le Président SARKOZY.

 

13.08.2006

L'UTOPIE SOCIALISTE

LE PROGRAMME SOCIALISTE OU L'IMPOSSIBLE SYNTHESE?

 

            Afin de pouvoir analyser un programme qui a tant tardé tant à être porté à la sagacité des futurs électeurs nous allons essayer de donner quelques pistes pour comprendre les contradictions de ce grand parti.

 

 

            Pour saisir ses propres difficultés il nous faut remonter en 1906 à AMIENS, où une coupure s’est opérée avec ce qui deviendra la CGT, qui seule sera sensée représenter et défendre les intérêts de classe ouvrière.

 

 

            En effet dès cette date, le parti perdra tout contact avec ce syndicat ouvrier.

 

 

            La rupture fut alors complètement consommée au congrès de TOURS en 1920 avec une scission et la naissance du Parti Communiste Français qui jusqu’en 1978 sera le seul véritable parti représentant du monde ouvrier (dont les membres étaient majoritairement issus de son milieu). Parti qui avait représenté plus de 30% du corps électoral dans l’après guerre et se réclamant du marxisme et donc de la rupture avec le capitalisme.

 

 

            La sociologie du PS dérive de plus en plus du monde ouvrier qu’il est sensé représenter, car après avoir absorbé le PCF qui ne représente que moins de 5% de l’électorat, le premier parti ouvrier de France de par sa sociologie est aujourd’hui le front national

 

 

 

            La victoire de 1981 n’a été rendue possible que sur l’élaboration d’un programme commun qui reposait sur le postulat suivant  « RUPTURE AVEC LE CAPITALISME »

 

 

 

            Cette position dogmatique, base des accords avec l’ensemble des partis de gauche, trouva rapidement ses limites dès 1984, avec la faillite de l’économie française qui conduisit alors le gouvernement de pierre MAUROY à mettre en place Une RIGUEUR que dénoncera toutes les composantes de la gauche non socialiste et le départ des ministres communistes ou non  du gouvernement.

 

 

            Depuis, l’exercice du pouvoir de tous les partis de gauche européens ont accepté cette économie de marché et surtout le rejet des doctrines Marxistes de la rupture avec le capitalisme.

 

            Le parti socialiste français lui-même a opté pour cette position pragmatique de bon sens mais il semblerait qu’il ait toujours autant de mal à le reconnaître non seulement devant ses propres partisans mais plus encore devant les autres partis de gauche. Soit par crainte de trahir un idéal ouvrier qu’il a toujours eu beaucoup de mal à incarner mais sans doute aussi par le fait que sans les voix de ces autres partis l’accès au pouvoir lui est impossible.

 

 

 

            Le  retard de la publication de son programme trouve ses raisons dans les quelques points qui précèdent.

 

 

 

 

            Comment concilier l’impossible, comment être réaliste sans se condamner à rester dans l’opposition en 2007 ?

 

 

            Comment gouverner demain sans avoir un programme de compromis acceptable tant par le PCF, LO la LCR ou le parti de JP Chevènement sans les quels aucune perspective n’est crédible du fait que deux partis sont assurés de faire dès à présent plus de 20 points au premier tour des élections.

 

 

            Comment atteindre ce score de plus de 20 points indispensable pour exister demain ? Comment pouvoir faire l’impasse sur des compromis avec des thèses en totale contradiction avec ses propres convictions ?

 

            Voila sans aucun doute l’explication du retard de ce programme dont l’accouchement a été 

 

Semble t il  si délicat. et taxé d'ereur STRATEGIQUE  fondamentale par Michel ROCCARD lui même! 

DEROUTE au PS pour combien de temps?

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

LA DEROUTE DU PS

 

Comme toujours  la critique 

 constructive  viendra  d'un 

 des  sages  du parti  socialiste.

Table  rase, voici  ce qu'il convient  de faire 
après le naufrage  du parti  socialiste.
Naufrage idéologique  tout d'abord,
erreur impardonable  de
 n'avoir pas  su ou  voulu  bâtir  un programme 
 en phase  avec les réalistes  du monde  et les aspirations  du peuple.
Erreur  encore  plus  lourde  de n'avoir  pas  voulu  mener
  une vraie  campagne législative
  ce  qui sans doute aurait  supposé  d'accepter  de reconnaître  la défaite.,
d'entamer immédiatement  le correctif  idéologique 
sans le quel  la déroute  était inévitable  mais  qui  sera  quand même   dès  dimanche.
 La  soirée  sur les plateaux télévisés  restera  dans les mémoires 
 des électeurs  de gauche  qui eux ne sont pour rien  dans cette débacle.
 Il faudra  dès dimanche  soir  DEMISSIONER  tous 
 les responsables  de la débacle.
Laisser  la place  aux  jeunes  sinon  le PS  risque  de  rester 
dans l'opposition  au moins  25  ans  encore.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
 puis législatives, imperdables.
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
 doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
 avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 dont le peuple de gauche est la première victime :
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
Le refus de débattre du fonds ,
 l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
la crispation sur des enjeux dépassés,
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
 la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
 ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
 Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauche
 qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 Et qu’elle choisisse ces combats
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 et enfin celui de l’égalité,
 (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent 
 d’organisation et peut etre meme de nom .
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite. 

LA SANCTION DU PEUPLE

 

Dimanche  soir  sera  sans doute à marquer  dans les annales 
politique  de notre  pays.
L'effondrement  de la Gauche , est inévitable.par  la sanction  du PEUPLE.
les responsabilités  de la direction  de ce parti  est incroyable
  comme l'a écrit  jacques ATTALI  depuis  des mois  déjà.
la déchirure  sera  sanglante  dès dimanche  soir.
Cependant  toute démocratie  ne peut  vivre  sans
une opposition équilibrée.
 L'écrasante victoire  de l'UMP  qui est d'abord la conséquence 
des  socialistes  eux mêmes 
 posera  un problème d'éthique  dans nos institutions.
Le rôle  du parlement  n'aura plus aucun sens  dès dimanche soir 
avec  sans doute plus de 500  députés  de la majorité.
 En 1919,
la chambre bleue horizon  tant décrié  ne comptait  que 80%  de députés  de la majorité,
 nous en sommes déjà  au delà  en 2007.
La responsabilité  de la déroute socialiste  et par  ce parti  de toute la gauche  s'explique 
par l'incapacité  de sa direction  à comprendre  les véritables enjeux.
La lacheté  de certains  comme DSK,  qui depuis  des années  est  dans le vrai mais 
qui n'a pas eu le courage  d'amener  ses  compagnons  à ouvrir  les yeux  et à 
 enfin comprendre l'évolution   du monde  et de  notre  société.
L'incapacité  à  vouloir reconnaître  les erreurs  commises 
 dans le passé  en particulier  en 1982 
avec la première décentralisation.
pour la petite  histoire  le ministre  de l'époque  gacton DEFERRE aviat lui même indiqué 
lors  d'un séminaire  que cette décentralisation ne pouvait  se comprendre  que 
sous enveloppe budgétaire, 
 à savoir  sans création  de poste  avec transfert  des fonctionnaires  des préfectures 
(c'est à dire d'éta  vers les nouveaux conseils généraux  que la déconcentration  venait  de créer 
 en les  sortant  des préfrectures  elles mêmes.)
les  faits  vérifiables montreront  que ce ne fut  que mensonge,
 avec le recrutement  de 800 000 nouveaux fonctionnaires 
 et  500 000 de plus d'ailleurs par la droite  encore plus coupable
  car  connaissant  les conséquences 
 de ces lachetés  pour le PAYS.
 la France n'ayant déjà plus les moyens  de rémunerer  ses fonctionnaires, l
le gouvernement le fit  en acceptant  tous les ans 
 un déficit  payé  par  l'emprunt  qui constitue aujopurd'hui  le total de notre dette.
Jamais  la direction   du PS  n'a  accepté  de prendre  en compte
  les réalités  comptable  du  pays,  c'est  ce qu'il paye  et paiera  encore plus dimanche  soir.
Souhaitons  cependant  que la relève  et elle est nombreuse  et de grande qualité   au sein  de ce parti,
pour qu'enfin comme l'appelle de ses voeux Jacques ATTALI
,  ce  grand parti  soit  capable  de se relever  très vite.
Le risque  étant  d'être  confiné  dans l'opposition pour 25  ans  au moins.

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