La crise de KOSOVO revient sur le devant de la scène.
La Russie s'oppose et s'opposera toujours à reconnaître l'indépendance du KOSOVO.
Pourquoi?
Telle est la question que devrait poser les protagonistes.
Les USA souhaitent passer outre au droit de véto au conseil de sécurité de l'ONU des RUSSES et reconnaître seuls l'existence de ce nouveau Pays.
Est ce sérieux ?
Les USA ont ils le pouvoir de nier l'existence même d'une organisation qu'ils ont eux mêmes créée?
tout ceci prouve s'il le fallait que le "MACHIN" du général DE GAULLE n'a aucun pouvoir.
Qui pouvait en douter?
Surtout quand les décisions vont à l'encontre des positions des USA.
Pour bien comprendre les enjeux il faut se souvenir qu'au moment de l'engagement
des forces de l'ONU, il avait été admis que l'indépendance du KOSOVO
n'était et ne serait jamais à l'ordre du JOUR.
Pourquoi l'ONU change t elle la donne, et qui souhaite changer la donne?
Quelles seraient les conséquences de la reconnaissance de ce nouveau pays?
Quel avenir pourrait il avoir si ce n'est un rapprochement et une fusion avec le pays d'où proviennent ses habitants?
Quelles seraient alors les conséquences pour l'ensemble des BALKANS. n'oublions jamais que l'engagement des USA en 1992 et plus encore fin 1995, repose sur le maintien du KOSOVO dans sa situation actuelle.
Maintien qui implique le maintien de toutes les frontières difficilement dessinées au cours du XIX° siècle en centre europe.
Nous constatons déjà les effets de la politique étrangère des USA en IRAK,
Leur incapacité à vouloir prendre en compte l'histoire de ce pays
qui est l'un des plus vieux du monde.
Leur incapacité à accepter la réalité humaine et l'histoire des peuples souvent
longue et délicates des équilibres millénaires des différentes ethnies
qui composent ces peuples.
Voulons nous voir les mêmes méthodes et donc les mêmes conséquences
en plein coeur de l'Europe?
Depuis 10 ans nous assistons impuissants aux manipulations des USA
au coeur même de l'europe.
Souhaitons nous réellement laisser des aprentis sorciers mettre à feu et à sang l'Europe.
Les conséquences prévisibles connues par Bill CLINTON en 1991 et 1995 ,
auraient elles disparues avec monsieur BUSCH?
Nous savons tous que la manipulations des médias a été un fait avéré
tout au long du conflit bosniaque,
souhaitons nous que cela se poursuive?
Avec des conséquences non prévisibles mais connues?
Il n'existe qu'une seule solution,
l'indépendance politique et économique de cette province SERBE sous contrôle de l'ONU pour le temps nécessaire,
c'est à dire le temps d'intégrer l'ensemble de ces nations à L'EUROPE,
où les conditions d'indépendance n'auront alors plus aucun sens.
La décision à peine voilée des USA de décider en place de la communauté Internationale mettrait alors un terme à l'AUTORITE de l'ONU,
comme la SDN à l'issue de la seconde guerre mondiale qu'elle n'avait pu éviter, l'ONU serait alors dans l'obligation de se dissoudre.
La force seule celle des USA en l'occurence (aujourd'hui) mais quelle autre demain serait de nature à imposer un nouvel ordre mondial.
Lu sur l'express.com
"La Russie a fermement rejeté lundi le projet américano-européen proposant de mettre un terme à la présence des Nations unies au Kosovo et de les remplacer par des représentants européens chargés d'administrer la province serbe.
Une indépendance détournée?
L'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, a déclaré que ce projet
amendé de résolution constituait en réalité un moyen détourné d'accorder
l'indépendance au Kosovo,
même si ce texte propose de nouvelles discussions pendant 120 jours
entre Belgrade et Pristina.
"Les conséquences de cette résolution - si elle était adoptée par
le Conseil de sécurité et la probabilité est nulle -
seraient qu'au bout de 120 jours,
nous serions là en train de dire que nous ne savions pas vraiment
ce que nous faisions quatre mois plus tôt",
a dit Tchourkine après des consultations
entre membres du Conseil.
Le Kosovo, dont la majorité albanophone exige l'indépendance,
est administré par l'ONU depuis 1999, après une campagne militaire
de l'OTAN pour expulser les forces serbes réprimant les
rebelles séparatistes de la province.
"Quasiment la totalité du texte et peut-être particulièrement l
es annexes sont imprégnées du concept de l'indépendance du Kosovo",
a jugé Tchourkine.
Impossible de préjuger, dit la France
La Russie, qui défend la position de la Serbie,
dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité.
L'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Marc de la Sablière,
qui s'exprimait au nom des parrains du projet de résolution,
a pour sa part affirmé qu'il était impossible de préjuger dès à présent
de la position du Conseil de sécurité à l'issue
des quatre mois supplémentaires de pourparlers prévus par le texte.
Si la Serbie et le Kosovo parviennent à un accord,
le Conseil pourrait adopter une résolution l'entérinant, a-t-il dit.
Sinon, les membres du Conseil devront examiner les mesures à prendre.
Durant cette période, ceux qui ont de l'influence sur l'une
ou l'autre partie doivent "pousser" en faveur d'une solution,
a ajouté le représentant français.
De précédents projets de résolution proposaient déjà une période
de 120 jours de discussions supplémentaires,
à l'issue desquelles entrait automatiquement en vigueur le
plan du médiateur de l'ONU,
Martti Ahtisaari, menant à l'indépendance du Kosovo.
Cette troisième et dernière mouture ne comporte plus de mise
en oeuvre automatique du plan Ahtisaari mais installe le
cadre européen proposé par l'émissaire de l'ONU.
En revanche, elle ne propose plus l'intégration du Kosovo
dans les instances internationales.
L'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, Zalmay Khalilzad,
a menacé vendredi de progresser vers l'indépendance du Kosovo
en dehors du cadre du Conseil de sécurité,
que la Russie approuve ou non une résolution."