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10.04.2008

KOSOVO et maintenant?

 Le  récent  rappel à l'ordre  de madame Del PONTE  Ambassadrice  de SUYISSE  mais  surout  ex présidente  du tribunal international  de la HAYE  pose  problème  sur  la moralité  des  dirigeants  de l'ex province  SERBE  .

17.07.2007

Un KOSOVO libre ou une Province SERBE seulement ?

 
 
 La crise  de KOSOVO  revient  sur le devant  de la scène.
La Russie  s'oppose  et s'opposera  toujours  à  reconnaître  l'indépendance  du KOSOVO.
Pourquoi?
 Telle est la question  que devrait poser  les protagonistes.
 Les USA  souhaitent  passer outre  au droit  de véto  au conseil de sécurité  de l'ONU   des RUSSES  et reconnaître  seuls  l'existence  de ce nouveau Pays.
 Est ce sérieux ? 
 Les USA  ont ils le pouvoir  de nier  l'existence même  d'une organisation  qu'ils ont eux mêmes créée?
 tout  ceci  prouve  s'il le fallait  que  le "MACHIN"  du général DE GAULLE  n'a  aucun pouvoir.
 Qui  pouvait  en douter?
 Surtout  quand  les décisions  vont à l'encontre  des positions  des USA.
Pour  bien  comprendre  les enjeux  il faut  se souvenir  qu'au moment  de l'engagement 
 des forces  de l'ONU, il avait  été admis  que l'indépendance  du KOSOVO 
n'était  et ne serait jamais à l'ordre  du JOUR.
  Pourquoi  l'ONU  change t elle la donne, et  qui  souhaite  changer  la donne?
  Quelles seraient  les conséquences  de la reconnaissance  de ce nouveau pays?
 Quel avenir pourrait il avoir  si ce n'est  un rapprochement  et une fusion  avec  le pays  d'où proviennent  ses habitants?
 Quelles seraient alors  les conséquences  pour l'ensemble  des BALKANS. n'oublions jamais  que l'engagement  des USA  en 1992  et plus  encore fin 1995, repose  sur  le maintien  du KOSOVO  dans sa situation  actuelle.
Maintien  qui  implique  le maintien  de toutes  les frontières difficilement  dessinées  au cours  du XIX° siècle  en centre europe.
 Nous  constatons  déjà  les effets  de la politique étrangère  des USA  en IRAK,
 Leur incapacité  à vouloir prendre  en compte l'histoire  de  ce pays 
qui est l'un des  plus vieux  du monde.
Leur incapacité  à  accepter  la réalité humaine  et l'histoire  des peuples  souvent 
 longue  et délicates  des équilibres millénaires  des  différentes ethnies 
 qui composent  ces peuples.
 Voulons  nous  voir  les mêmes  méthodes  et donc les mêmes conséquences 
 en plein coeur  de l'Europe?
  Depuis  10 ans  nous assistons impuissants  aux manipulations  des USA 
 au coeur même de l'europe.
 Souhaitons nous  réellement  laisser  des aprentis sorciers mettre à feu  et à sang  l'Europe.
 Les  conséquences  prévisibles  connues  par Bill CLINTON  en 1991  et 1995 , 
 auraient elles  disparues  avec monsieur BUSCH?
 Nous savons  tous  que la manipulations  des médias  a été un fait avéré 
 tout au long  du conflit  bosniaque,
souhaitons nous  que cela  se poursuive? 
Avec  des conséquences  non prévisibles  mais  connues?
Il n'existe  qu'une  seule  solution, 
 l'indépendance politique  et économique   de cette province SERBE  sous contrôle  de l'ONU  pour le temps nécessaire,
 c'est à dire le temps d'intégrer  l'ensemble  de ces nations  à L'EUROPE,
où  les conditions d'indépendance n'auront alors plus aucun sens.
La  décision à peine voilée  des USA  de décider  en place  de la communauté Internationale  mettrait alors un terme à l'AUTORITE  de l'ONU,
comme la SDN à l'issue  de la seconde guerre mondiale  qu'elle n'avait pu éviter, l'ONU  serait  alors   dans l'obligation de se dissoudre.
La  force  seule  celle des USA en l'occurence  (aujourd'hui)  mais  quelle autre  demain  serait  de nature à imposer  un nouvel  ordre  mondial.
Lu  sur  l'express.com
"La Russie a fermement rejeté lundi le projet américano-européen proposant de mettre un terme à la présence des Nations unies au Kosovo et de les remplacer par des représentants européens chargés d'administrer la province serbe.

Une indépendance détournée?


L'ambassadeur russe à l'ONU, Vitali Tchourkine, a déclaré que ce projet

amendé de résolution constituait en réalité un moyen détourné d'accorder

l'indépendance au Kosovo,

 même si ce texte propose de nouvelles discussions pendant 120 jours

entre Belgrade et Pristina.

"Les conséquences de cette résolution - si elle était adoptée par

 le Conseil de sécurité et la probabilité est nulle -

 seraient qu'au bout de 120 jours,

 nous serions là en train de dire que nous ne savions pas vraiment

ce que nous faisions quatre mois plus tôt",

 a dit Tchourkine après des consultations

 entre membres du Conseil.

Le Kosovo, dont la majorité albanophone exige l'indépendance,

est administré par l'ONU depuis 1999, après une campagne militaire

de l'OTAN pour expulser les forces serbes réprimant les

rebelles séparatistes de la province.

 "Quasiment la totalité du texte et peut-être particulièrement l

es annexes sont imprégnées du concept de l'indépendance du Kosovo",

 a jugé Tchourkine.

Impossible de préjuger, dit la France


La Russie, qui défend la position de la Serbie,

dispose d'un droit de veto au Conseil de sécurité.

L'ambassadeur de France à l'ONU, Jean-Marc de la Sablière,

 qui s'exprimait au nom des parrains du projet de résolution,

 a pour sa part affirmé qu'il était impossible de préjuger dès à présent

 de la position du Conseil de sécurité à l'issue

des quatre mois supplémentaires de pourparlers prévus par le texte.

 Si la Serbie et le Kosovo parviennent à un accord,

 le Conseil pourrait adopter une résolution l'entérinant, a-t-il dit.

 Sinon, les membres du Conseil devront examiner les mesures à prendre.

 Durant cette période, ceux qui ont de l'influence sur l'une

 ou l'autre partie doivent "pousser" en faveur d'une solution,

 a ajouté le représentant français.

De précédents projets de résolution proposaient déjà une période

de 120 jours de discussions supplémentaires,

 à l'issue desquelles entrait automatiquement en vigueur le

plan du médiateur de l'ONU,

Martti Ahtisaari, menant à l'indépendance du Kosovo.

Cette troisième et dernière mouture ne comporte plus de mise

 en oeuvre automatique du plan Ahtisaari mais installe le

cadre européen proposé par l'émissaire de l'ONU.

 En revanche, elle ne propose plus l'intégration du Kosovo

dans les instances internationales.

 L'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, Zalmay Khalilzad,

a menacé vendredi de progresser vers l'indépendance du Kosovo

 en dehors du cadre du Conseil de sécurité,

que la Russie approuve ou non une résolution."