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26.06.2008

EMPLOI des seniors une seule piste les PME

 

les  études  comparatives  menées   sur  l'emploi  de cette catégorie  de  salariés  âgés  de 50 à 65  ans  montrent  à l'évidence  un  paradoxe  vis  à vis  des  pays  voisins.
 Certains  accusent  immédiatement  le  MEDF  et  les  patrons  d'être  la cause  principale  de  cette  situation.
  La  raison  est  sans  doute à chercher  ailleurs.
  Trouver  les  causes  de notre  spécificité  française  et  surtout  comprendre  pourquoi  nous  sommes  dans cette situation  qui n'est  que  la  conséquence  d'autres  phénomène  permettra  alors  d'imaginer  des  solutions  crédibles  pour  remédier    à  la  situation   présente.
  De  nombreux  seniors   âgés  de 55 à 65  ans sont  dans  la  grande  majorité  devenus  des  cadres.
ce  constat  s'explique  par  le manque  de  formation  de notre  encadrement  à l'issue  de la seconde guerre  mondiale.
 En effet moins  de 30 000 étudiants   décrochaient  leurs  deuxième  partie  du  bac  jusqu'au début  des  années 50.
  En 1960  moins   de 50 000  élèves  de terminales   décrochaient  ce  diplôme;  sésame  pour  tous  les  postes  d'encadrement  dans  notre  pays.
  La population  active  s'élevait  à environ 22 ou 23 millions  de personnes  avec  un taux  d'encadrement  de 13%  soit près de 3 millions  de cadres  qui travaillaient  alors 40  ans.
 le  volume  de  remplacement  était  alors  de  75 à 80 000 postes  par  an bien  supérieur
  aux 40 ou 50 000 bacheliers  formés.
Chacun  avait  donc  un bâton  de maréchal  dans  sa  giberne  et  l'ascenseur    social  était  une  réalité  conforme  aux  besoins  de la société  en  reconstruction.
Le  particularisme  Français  depuis  toujours  réside  dans  un  volume  de  grandes  entreprises  très  faible  et  une quantité  incroyable  de  très  petites  entreprises  qui disposent  de  moins  de 10 salariés. (elles représentent  encore  aujourd'hui 93%  de l'ensemble  de nos  entreprises)
Le  pyramidage   dans  les  grandes  sociétés  est  une  nécessité   de  survie. Chacun peut  comprendre  que  des  jeunes  cadres  nombreux  qui  entrent  la même  année ne pourront 35  ans  plus  tard  acceder  tous  aux  postes  de direction.
 la  conséquence  est  donc  simple  plus  les cadres vieillissent  et s'ils n'ont  pas  la compétence  pour accèder   aux  emplois  de  direction  ils  se retrouvent  alors   en concurrence  avec  de plus  jeunes  cadres  mieux  formés  et  plus  aptes  à tenir  ces  postes  de responsabilité.
 il n'y a  rien  de bien  étrange  dans  ce phénomène.
 mais  alors  que  faire  des  cadres  âgés  qui ne trouvent  plus  de place  dans  leurs anciennes  sociétés?
 la réside  le paradoxe  Français.
 Notre  pays  ayant  depuis  toujours négligé  les  petites  structures  ces  dernières  sont  trop petites  pour  leur  offrir  un débouché  correspondant  à leurs desiderata.
 ce  phénomène  est  également  vrai  pour nos  jeunes  diplômés  en  surnombre  par  rapport  aux  stricts    besoins  de recrutement  de nos  trop peu nombreuses  grandes  entreprises.
 de  ce  fait  tous  ces  jeunes  diplômés  rejoignent   en masse  la  fonction  publique  dans  des postes  sans  aucune  perspective d'avenir  privant  ainsi  nos  PME  de  ces  compétences  qui  les maintiennent  dans  leur petitesse.
  L'avenir  du  pays  comme  nous  l'écrivons  passe  par  cette prise  de conscience;  en effet  seules  les  PME  à la condition sine  qua  non  qu'elles deviennent  une PRIORITE  NATIONALE  pourront  demain  offrir  les  emplois  à ces  cadres  jeunes  ou  plus  anciens  pour  se développer  en allant à la conquête  de nouveaux  marchés  à l'export.
  Il n'existe  pas  d'autre  solution.  cette solution  de sagesse  est celle  que  pratiquent  tous   nos  voisins  y compris les  ALLEMANDS  avec  les  succès  que nous connaissons.
La  politique  que mettra  en route  le  gouvernement  devra  impérativement  se  concentrer  sur  les PME.
Plusieurs  dispositifs  ont  déjà  fait  preuve  de leur  crédibilité.
  le  dispositif  DYNAMICADRES  mis  en place  par  la Région  IDF  il ya  quelques années, ainsi  que  beaucoup  d'autres  seraient  de nature  à résoudre  ce problème.
  il  faut  d'abord  comprendre  que  de nombreux  cadres  seniors  ne retrouveront  jamais  d'emploi   de cadres  au sein  des  grands  groupes  trop peu nombreux.
 Les détacher  dans  une  PME  pour  une  durée  de 6 à 12 mois  est  le  temps  nécessaire  pour  qu'ils  créent  les  conditions  de création  de leur  emploi  chez  un petit  patron.
 Condition  sine  qua non  pour  que  ce dernier  lui offre  un travail.  ils  doivent  donc  créer trois  fois  au minimum  le coûts  de leurs  salaires  chargés.
Ceci  est possible  car  durant  12 mois  ils  continueront  à percevoir  leurs indemnités   de chômage,  leur  présence  comme  cadre  AUTONOME déchargera  alors  le  patron  d'une  des  trois  fonctions  essentielles  de l'entreprise  ce  qui aura  pour  conséquence  un accroissement  du chiffre d'affaires  et  donc  des  bénéfices  générés.  condition  de leur  embauche.
  dans  le  cadre  ultérieur  de la  restructuration  de l'état  un  dispositif  analogue  pourrait  être imaginé  avec  des  fonctionnaires  volontaires  à 5 ans  de leur limite  d'âges. (qui  percevraient  leurs rémunérations  entière payées  par l'état)
 leur  seule  présence  aurait  pour  conséquence l'augmentation  du  chiffre  d'affaires  et  donc  l'embauche  de jeunes  personnels.

25.06.2008

Peiorité NATIONALE l'accompagnement des PME

 
Depuis  toujours  les Politiques  Français  utilisent  les  statistiques  de l'emploi  pour confirmer  ou non  l'action  de  leurs  gouvernements  en place.
Aujourd'hui  encore,  si  les  chiffres  annoncés  vont effectivement  dans  le bon  sens avec seulement 7,5%  de  chômeurs  selon  les  critères  du  BIT,  qui  traduit  une  réalité  non  égalée  depuis 1983, il n'y a cependant  pas  lieu  de  crier  victoire  car  il existe  une  autre  réalité 
 celle  que  vivent  encore 6 millions  de personnes  sans  emploi  dans notre  pays.
Il  est  toujours  très  délicat  de rassembler  les  bons  chiffres  concernant  l'emploi  car  leur interprétation  prête  toujours  à polémique.
 Un  des  travers  Français  consiste  toujours  à ne  prendre  en  compte  que  des  chiffres  qui bien  que  souvent  exacts  ne rendent  jamais  compte  de  la réalité.
 travers  bien Cartésien  du peuple  français  et   surtout de  ses  élites  qui  privilégieront   toujours  un  accord  intellectuel  sur  la réalité  des phénomènes.
 Prenons  un simple  exemple, les Politiques   nous rabâchent   sans  cesse  les  résultats  des  créations  d'emplois,  qui  d'une année  sur  l'autre  ne varient  que  de  quelques  milliers.
 c'est  comme  si  nous  percevions  la  vie  à travers  de photos  en oubliant  que  des  films  rendraient  mieux  compte  des évolutions des  phénomènes  réels.
 Le  volume  des  emplois  dans  le privé  est  stagnant  depuis  des  années  soit 16 millions d'emplois  réels.
En ne regardant  que  les  résultats  finaux  sans  prendre  en compte  les  variations  de  flux, nous  constatons  que  des  variations  infîmes  de  quelques  dizaine  de milliers  d'emplois.
 La  réalité  est cependant  très différente  .
 Nous  perdons  en effet 2 millions  et demi  d'emplois  chaque  année  par  la fermeture d'environ
50 000 d'entreprises  qui ne peuvent  s'adapter  aux réalités  de l'économie. mais  simultanément  le  même  volume  d'emplois  est créé  à quelques  postes  prêts.par 200 à 300 000 nouvelles  PME
  ne  prendre  en  compte  que  la résultante  d'un  flux  est  non seulement  une erreur  mais  un mensonge.
Encore  faudrait  il  que  les  politiques  comprennent  ces  phénomènes  de  flux  étant  majoritairement  de  formation  littéraire  et  définitivement  rétifs  aux  mathématiques.
Les  différents  sites  indiqués  ci dessous  et  les  études  proposées,  montrent  en effet,  plusieurs  constantes  de l'économie  FRANCAISE.
 Le  manque  d'emplois  privés  dans notre  pays, qui sont limités  à environ 16 millions  seulement
 l'absence  de  PME  solides  spécificité  française  avec 99%  de nos  entreprises  dont  les  effectifs  sont inférieurs  à 100  salariés.
Une politique  d'accompagnement  de nos  grandes  entreprises  depuis COLBERT  qui est  parfaitement  efficace  au détriment  de nos  PME.
  le  seul problème  consiste  cependant  dans  le fait  que  le capital  de  toutes  les  grandes  entreprises  Françaises  ait  été  ouvert  aux investisseurs étrangers  et  que  de ce  fait  elles n'appartiennent  plus  à la FRANCE.
L'absence  voulue  et  entretenu  par  nos  élites  administratives  de  toute  aide cohérente  à l'égard  de nos  PME  en contradiction  totale  des  pratiques  efficaces  menées  tant  aux  USA  que  chez  tous nos  partenaires européens.
les  différentes  études  jointes  en annexe, montrent  à l'évidence  que  l'emploi  se  transformera  qu'il deviendra  à plus  de 80%  sinon  plus  tertiaire  et  qu'il reposera  de plus  en plus  sur  la COMPETENCE  des  salariés.
les  études  menées  aux  USA montrent  également  que  les  stocks  disponibles  d'emplois  se  trouvent   exclusivement    au  sein  des  PME  plus  réactives  et  plus  adaptées  aux  évolutions  rapides  des  marchés  contrairement  aux  mastodontes  que  sont  les multinationales.
Avec  6 millions  de personnes  réellement  sans  emploi  en  FRANCE,  tous  les politiques  devraient  reconnaître  cette réalité  vécue  par  tant  de  nos  compatriotes.
 le  seul objectif  réaliste  serait  donc  de mettre  en oeuvre  une  politique  de consenssus  national  visant  à recréer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous font défaut.
 Seules  les  PME  à la condition  de devenir  la PRIORITE  NATIONALE 
 sont  en mesure  de répondre  à ce  défi.
Annexes:
sénat  études 
 
WIKIPEDIA  Chômage  en FRANCE
 
Etudes  sur  l'évolution  de la population  active  en  France  2015
 
LES  FLUX  ANNUELS  de  l'emploi  en FRANCE
 
les  flux  de l'emploi  en  FRANCE
perte  de 2 300 000 emplois  par  an  et création  du même niveau
extrait:
L’ampleur des Flux pour CAHUC et ZYLBERBERG
En France, tous les ans, en moyenne 2,3 millions d'emplois disparaissent. Autrement dit, en moyenne,
chaque jour ouvrable 10 000 emplois sont détruits et 10 000 emplois sont crées,
 chaque jour 30 000 personnes perdent leur emploi et 30 000 personnes trouvent un emploi.
Ainsi, en France, entre 1970 et 2000,
le pourcentage moyen de création d’emplois est de 15,5 %
et le pourcentage moyen de destruction d’emplois est de 15 %.
 On en déduit que le pourcentage annuel moyen de création nette d’emplois est de 0,5 %
ou que le taux de croissance annuel moyen des créations nettes d’emplois est de 0,5 %.
Et ce constat peut être étendu aux autre pays industrialisés
 ou les mouvements observés sont sensiblement identiques (comme aux Etats-Unis par exemple).
SEULES  les  PME  créent  de l'emploi
 
CREATION  et  FERMETURE  d'entreprises
CREATIONS  d'ENTREPRISES  INSEE
 
ENTREPRISES  INSEE
 
2003,  50 000   fermetures  d'entreprises  en FRANCE
 
STATISTIQUES  sur  l'emploi  DARES
 
 
 
Différentes mesures officielles du chômage. (B.I.T. = Bureau International du Travail)

DEFM catégorie 1

(moyenne annuelle)

2 419 600

ANPE nouvelle méthode

DEFM catég. 1 + 6

(moyenne annuelle)

2 886 900

ANPE ancienne méthode

Au sens du B.I.T.

(enquête emploi)

2 717 000

INSEE

DEFM catég. 1 à 3

(moyenne annuelle)

3 166 900

ANPE peu connu

DEFM 1 à 3 + 6 à 7

(moyenne annuelle)

3 842 400

ANPE très peu connu


Le chômage réel, en équivalent temps plein (39 heures par semaine).

Année 2005
(moyenne annuelle)

Données statistiques

Coefficient travail

Equivalent chômeur

Equivalent emploi

Chômeurs catégorie 1

2 419 600

0,00

2 419 600

0

Chômeurs catégorie 2

444 200

0,00

444 200

0

Chômeurs catégorie 3

303 100

0,00

303 100

0

Chômeurs catégorie 6

467 300

0,50

233 650

233 650

Chômeurs catégorie 7

83 500

0,50

41 750

41 750

Chômeurs catégorie 8

124 700

0,50

62 350

62 350

Total DEFM

3 842 400

 

3 504 650

337 750

Contrat emploi solidarité

85 700

0,51

42 000

43 700

Contrat emploi consolidé

72 200

0,77

16 600

55 600

Contrat CAE + avenir

37 600

0,60

15 000

22 600

Stages (ensemble)

21 000

0,00

21 000

0

Préretraites entières

66 200

0,00

66 200

0

Préretraites progressives

36 600

0,50

18 300

18 300

Dispensés de recherche 1*

408 000

0,00

408 000

0

Total divers

727 300

 

587 100

140 200

Temps partiel 2*

4 285 000

0,59

1 756 800

2 528 200

Total général

8 854 700

 

5 848 550

3 006 150


        Chiffres auxquels il faut ajouter les chômeurs découragés, en maladie, ceux dispensés de
        recherche et non indemnisés, les autres situations.
        Population active occupée : 24 921 000, dont 22 200 000 salariés - 17,2% à temps partiel

1* dispensés de recherche d'emploi indemnisés uniquement.
2* enquête emploi 2005 - salariés - durée moyenne 23,01 heures / semaine.
DEFM: demandes d'emploi en fin de mois (ANPE).

Coefficient de travail: les chômeurs des catégories 1 à 3 sont des chômeurs à temps plein (aucun travail ou négligeable), ceux des catégories 6 à 8 sont des chômeurs à mi-temps (ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois), donc des travailleurs à mi-temps (à distinguer des emplois à temps partiel).
Les emplois en C.E.S. (20 heures par semaine) sont des demi-emplois, donc des demi-chômeurs (20/39e d'emploi). Les emplois à temps partiel représentent 23,2/39e d'un emploi complet.

La durée réelle moyenne de travail à temps plein est de 39,00 heures (enquête emploi), soit un horaire affiché de 35,65 heures (enquête acemo 10 salariés et +) auquel s'ajoutent les heures supplémentaires.

EVOLUTION  de la  POPULATION  ACTIVE  2050
 
Population  active  en  France  prévisions de l' INSEE

Année Population active Variation annuelle Période de 5 ans
2005 27 626 000 154 000  
2006 27 814 000 188 000  
2007 27 938 000 124 000  
2008 28 029 000 91 000  
2009 28 112 000 83 000  
2010 28 170 000 58 000 544 000
2011 28 228 000 58 000  
2012 28 274 000 46 000  
2013 28 322 000 48 000  
2014 28 331 000 9 000  
2015 28 311 000 -20 000 141 000
2016 28 282 000 -29 000  
2017 28 256 000 -26 000  
2018 28 233 000 -23 000  
2019 28 221 000 -12 000  
2020 28 204 000 -17 000 -107 000
2021 28 202 000 -2 000  
2022 28 178 000 -24 000  
2023 28 174 000 -4 000  
2024 28 175 000 1 000  
2025 28 197 000 22 000 -7 000
2026 28 201 000 4 000  
2027 28 219 000 18 000  
2028 28 221 000 2 000  
2029 28 212 000 -9 000  
2030 28 190 000 -22 000 -7 000
2031 28 197 000 7 000  
2032 28 214 000 17 000  
2033 28 252 000 38 000  
2034 28 296 000 44 000  
2035 28 349 000 53 000 159 000
2036 28 371 000 22 000  
2037 28 392 000 21 000  
2038 28 390 000 -2 000  
2039 28 399 000 9 000  
2040 28 421 000 22 000 72 000
2041 28 445 000 24 000  
2042 28 459 000 14 000  
2043 28 467 000 8 000  
2044 28 471 000 4 000  
2045 28 469 000 -2 000 48 000
2046 28 470 000 1 000  
2047 28 474 000 4 000  
2048 28 491 000 17 000  
2049 28 509 000 18 000  
2050 28 531 000 22 000 62 000
Source : Insee IP 1092 juillet 2006

24.06.2008

Le départ annoncé des Patrons de PME risque d'avoir pour conséquence une CATASTROPHE NATIONALE

La FUTURE catastrophe NATIONALE: l'EMPLOI

 

Inquiétudes   majeures  pour  l'avenir   des  emplois en  FRANCE.
les  réformes  engagées  par  le gouvernement sont  certes  nombreuses  plus  de 50  à ce jour, mais ne porteront  des effets  visibles  que  dans plusieurs  années.
L'impatience  du  monde  des  salariés  est  tout à fait  compréhensible, comment  vivre  aujourd'hui  avec  un salaire  du niveau  du SMIC
 Il existe  plus  de 3 millions  de travailleurs  dans  cette situation  sans  compter  ceux  qui ne bénéficient même  pas  de ce niveau  de rémunération.  (7 millions  de personnes  qui disposeraient  de moins  de 850€  par  mois,  est ce acceptable?)
  la  situation  de la FRANCE  n'est  pas  directement  imputable  au nouveau président  contrairement  à ce  que voudrait  laisser  croire  une opposition  dont  la responsabilité  est  entière  dans  l'état  de délabrement  du  pays et  de plus  sans  avenir  ni programme.
35  ans  d'incohérences  économiques    dans  notre  pays  et  surtout  des  engagements  de dépenses  sur  le long terme  comme le recrutement massif  de plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  depuis 1982.
trop  d'électeurs  ont  voulu  croire  à des  promesses  qu'ils  sont  parfois  les  seuls à entendre.
Peut  on imaginer  le redressement  des  comptes  publics  de la  FRANCE  en moins  de 5  ans?
ceci  est  tout à fait  impossible  compte  tenu  des  équilibres  existants  et  de la défense  systématique   des  quelques  avantages  dont bénéficieraient  certains.
 dans  les  années 1965  le  pays  comptait  déjà  près  de 23 millions  de population  active.  notre  pays  ne  comptait  alors  que  moins  de 2 million  et demi  de  fonctionnaires  soit  moins  de 11%  de sa population  active.
  le  nombre  des  chômeurs  était  très  limité  du  fait  du besoin  de main  d'oeuvre  mais plus  certainement  en raison  de la  modicité  des allocations  chômage  qui ne permettaient  pas  de vivre.
  le  travail  existait  mais  les  salaires  étaient  très  modestes  comparativement  à  ceux  de 2008, y  compris  les  allocations  sociales  diverses  qui sont  sans commune  mesure  avec  ce  qui existait  alors.
Le  choc  démographique  des  années 66 à 70  avec  l'arrivée  massive  d'une jeunesse  dont  les effectifs  dépassaient  chaque  année 930 000  personnes  pour  relever  des  populations  inférieures  à 600 000  engendra  normalement  la montée  du chômage  en déséquilibrant  totalement  le  flux  des  recrutements.
 la meilleure  formation  de cette jeunesse  posa  alors  problème  aux  classes  plus  anciennes  jusque  dans le monde  du travail.
Le  premier  choc  pétrolier  de 1973  marquera  le début  de l'inadaptation  de la  FRANCE  face  à un monde  en pleine mutation.
Si  le  pays  pouvait  faire  face  à la pénurie  d'énergie  il pourra cependant  mettre  en place  ses  centrales nucléaires  civiles  qui aujourd'hui  encore  assurent 80%  de l'ensemble  de nos besoins  en électricité.
 En  revanche  la montée  du chômage  lié  au  choc  démographique  empirait  du  fait  même  des  difficultés  de nos  entreprises  et  surtout  de nos  PME  caractéristique  bien Franchouillarde,  qui  sont ignorées  du  pouvoir  issus  pour  la majorité  de nos  grandes  écoles  et  qui depuis  des  siècles  assurent  l'avenir  du  pays  au  travers  de  quelques  grandes  sociétés.
1975  marquera la mise  en place  de  mesures  démagogiques  par  le premier ministre  de l'époque. 90%  d'allocations  chômages  pour  tout  salarié  privé  d'emploi  et cela  pendant une  année  complète.
Mesure  sociale  mais  inadaptée  déjà  aux  finances  du  pays  avec  plus  d'un million  de chômeurs.
1981  ou mieux  encore 1982  avec  la mise  en place  de la décentralisation atteindra  le comble.
paradoxalement  le  gouvernement  interdira  aux  entreprises  de licencier  alors même  que  leurs  revenus  ne leur permettaient  plus  de payer  les  salaires  des  employés.
 si  les  grands  groupes  durent  s'y  plier, les petites  entreprises  toujours ignorées  par  la classe politique  françaises  furent  acculer  à poser  le bilan  et  à mettre  au  chômage  près d'un million huit  cent mille personnes  en moins  de trois  ans.
  Il   manque  depuis un million de PME  en FRANCE  comparativement  à nos  voisins  européens
  la  perte  de ces  emplois  privés  liés  avant  tout  à la disparition  de ces  PME  fut l'occasion  de la pire  des  mesures  du gouvernement  de l'époque.
  pour permettre  aux  chômeurs  de retrouver  un  emploi  le  gouvernement  recrutera  alors massivement  au  sein  des fonctions publiques  nouvelles déséquilibrant   en cela  les  comptes  de l'état  non pas  pour  quelques  années  mais  sur  plus  de 50 ans.
Alors  que  tous  les  pays  de l'OCDE  y  compris  les  pays  nordiques  si  souvent  mis  en avant  pour  l'aspect  social  de  leur  accompagnement, ont  su adapter  leurs  dépenses  en  fonction  de leurs  capacités  seule  la FRANCE  a persévéré   dans  son erreur en payant  ses  dépenses  de fonctionnement  (c'est  à dire  la masse salariale  de  ses  fonctionnaires ) en faisant  du crédit.
 crédit  qui dépassera  chaque  année  depuis 1982  25%  du total  de toutes  les recettes  de l'état  et  qui cumulées  depuis  cette date  représentent  plus de 1100  milliards  d'euros  qu'il nous  faudra  rembourser.
  Comble  de malheur, nos  dirigeants  de l'époque  qui  manquaient  de  finances  eurent  la brillante  idée  de vendre  les bijoux  de famille.
 Le noyau  dur  de nos  entreprises  nationales  qui   représentaient  depuis  toujours  dans  un état  centralisé  et jacobins  la  seule richesse  du  pays virent  leur  capital  ouvert  aux  investisseurs  étrangers.
 c'est  ainsi  que la  quasi totalité  de nos  grandes  entreprises  passèrent  sous  contrôle  de  fonds  de pension  et  qu'aucune  aujourd'hui  est  encore  sous  contrôle  complet  de nos  actionnaires  nationaux.
 le  comble  est  alors  atteint  quand  nous  constatons  que  de 1982  à 2008, plus  de 10%  du PNB  a  glissé  des  salaires  de nos  employés  du  privé  vers  les  actionnaires  qui représentent  en  fait  des  salariés  des  USA  qui ne disposent  pas  de notre  système  de protection  sociale  (même financé  à crédit)
Pour  sortir  le  pays  de l'ornière,  les  mesures  sont  en apparence  simples  à mener  mais  très  compliquées  à mettre  en oeuvre.
  Il  faut  réduire  les  dépenses  inconsidérées    de l'état  54% du  PIB  de prélèvements  contre  une moyenne  de 47%  chez  tous  les autres  pays  de la CEE
Or  ces  dépenses  concernent  quasi  exclusivement  les  salaires  de nos  trop nombreux  fonctionnaires. comment  faire  sans  risquer  une  révolution?
  il faudra  donc  trouver  des  solutions  alternatives  pour  parvenir   à ces  réductions indispensables  d'effectifs non pas  en licenciant  les fonctionnaires  mais  par tarissement  des  recrutements. il n'y a pas  d'autre  alternative  crédible  en FRANCE.
Toute  politique  économique  devra  donc  s'articuler  sur  l'accompagnement  volontariste  de nos  seuls  PME.
Nos  grands  groupes  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle  national  car  nous  les  avons vendues en 1982.
Il ne reste  que  nos  PME  qui sont  dans  une situation  très  critique  pour  la majorité.
67%  ne comptent  qu'une  seule personne, 87% moins  de 4 salariés, 93% moins  de 9 salariés  96% moins  de 20 salariés.  Car telle  est  la situation  en FRANCE.
moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
à  ce  manque  d'effectif  il convient  d'y  ajouter  le  manque  d'encadrement  spécificité  FRANCAISE  du  fait  du captage  des  compétences  au sein  des trois fonctions publiques.  (combien   de BAC  plus 5  dans  des  emplois  de secrétariat  sans  aucun avenir? )
manque  de financement  et  aucun accès  au  crédit  à l'identique  de tous nos partenaires  de l'OCDE.
Manque  d'accompagnement  efficace à l'export  et ce malgré  un  nombre  incroyable  de fonctionnaires  qui représentent  le  double  de ce  qui existe  en Allemagne  pour  les résultats pitoyables que nous connaissons.
 50 milliards  de déficit  en FRANCE  et 300 milliards  d'euros  d'excédents  en ALLEMAGNE.
  Notre  seul  avenir  passera  donc  par nos  PME, nos  grands  groupes  par  ailleurs  excellents  n'étant  plus  français  mais  anglo  saxons  depuis 1982, n'en déplaise  à ceux  qui sont  à l'origine de cette dramatique  erreur  ou  trahison   que  supportent    nos  salariés. (moins 10%  de  PIB  dans  les  feuilles  de paye)
Les  PME  Françaises  à  la  condition  de bénéficier  d'un accompagnement  comparable  à ce  qui existe  en ALLEMAGNE  ou  en BELGIQUE  pourront  demain créer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous  manquent.  (2 millions  de fonctionnaires  de  trop , 2 millions  de chômeurs, 2 millions  d'inscrits  à l'ANPE non   chômeurs  mais  sans  emploi,1 million  et demi de  salariés  des associations  payés  sur  les  impôts....etc...
L'avenir  des  PME  Françaises  passe  par  une  conquête  de nouveaux  marchés  à l'export où elles  sont  si  peu présentes.
si  nos  grands  groupes  réalisent  plus  de 1500 milliards  d'euros  de chiffres  d'affaires (et 103 milliards  de bénéfices),  elles pourraient  demain  en réaliser  près  de 500  milliards  ce  qui représenterait  près  de 8 millions d'emplois nouveaux  pour  notre  pays.
En  France 50%  du  commerce  extérieur  est  réalisé  par moins  de 50  entreprises, 5000  autres  en assurent 90%  et 125 000  le reliquat  pour  près  de 3 millions  d'entreprises  que  compte notre  pays.
 imaginons  des  résultats  équivalent  à  ceux  obtenus  en BELGIQUE  où 57%  du commerce  extérieur  est  réalisé  par  les  seules  PME?
L'avenir  de  toute  PME  repose  cependant  sur  un point  fondamental,  le  créateur  de l'entreprise  et  sur  lui seul.
Nous  constatons  avec  beaucoup  de tristesse  que  trop  de jeunes  patrons  quittent  la  FRANCE.
Ils  ne partent  pas  seulement  avec  leur  compétences  mais  aussi  et  surtout  avec l'avenir  de tous  les  autres  FRANCAIS  qui sont  incapables  et seront  toujours incapables  de  créer  leurs  emplois.
Ces  départs  qui  semble  s'accélerer  depuis  plusieurs  semaines  après  avoir  connu  une hésitation  après  les  présidentielles  devraient  inquiéter  nos  dirigeants  de droite  mais  surtout  de gauche.
 Nous  sommes  en train  de scier  la branche  sur  la quelle  repose l'avenir  du  pays.  Il  est  urgent  de mettre  en place  cette politique  des  PME  sans  les  quelles  l'avenir  de la  France  risque  de  se  transformer  en

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