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28.09.2008

Crise mondiale l'analyse de DSK

 

L'article de  DSK publié  ce  week  end  dans  la presse  Française    nous  éclairera sans  doute  mieux  que  nombre  de  lamentations  d'anciens  dirigeants  socialistes . 
 
 Les  sondages  eux  mêmes  laissent  entendre  qu'il  serrait  avec  plus  de 36%  d'intentions  favorables  le  mieux  placé  des  futurs  présidentiables  du  PS  pour 2012. (avec  plus  de 10 points  devant  Delanoé)
 
L'article  joint  montre  à  l'évidence l'analyse  claire  et  précise   du  DG  du  FMI.
 
Son  analyse  appelle  cependant  quelques  remarques  tant  sur  le  fond  que  sur  la  forme.
 
1/  Qui  peut  croire  qu'une  fois  cette  crise réglée,  car  elle  le  sera  inévitablement  sans  doute  dans 4 ou 5  ans  comme  le  sous  entend  DSK  lui  même,  que  le  monde  financier  puisse  accepter un  organe  de  régulation?
 
Qui  peut  croire  que  ce  mandat  puisse  être  confié  au   seul  FMI ?
 
Qui  peut  croire  que  les  USA  créateur  de l'ONU  et  donc  de  tous  ses  dérivés  puissent   demain,  alors   qu'ils  remettent  en  cause le  fonctionnement  l'ONU  lui  même , puissent  donc  accepter  le  contrôle  de leur  économie?
 
En  conséquences  toutes  ces  recommandations ressemblent  plus  à  des  incantations  pieuses!
 
Il  s'agit  certainement   de  demandes  de bon  sens,  mais  qui  a l'autorité  pour  les  imposer? Personne  à  ce  jour  et  sans  doute  personne  demain!
 
La  réponse  à cette  question  conditionne l'avenir  des  recommandations  de  DSK  qui  le  sait  malheureusement.
 
2/ l'autre  point  beaucoup  plus  inquiétant 
 concerne  le  montant  calculé  par  les  services  du  FMI  , montants  immédiatement  repris  par  l'exécutif  des  USA  à  savoir 1000 milliards  de dollars.
 
Ce  montant  ne  semble  pas  correspondre  aux  chiffres  fournis  par  d'autres  sources  financières  qui  elles  annonceraient  près  de 5000 milliards  de  dollars.
 
                                  Sur  ce  point  où  est  la  vérité?
 
Ne  retenir  que  ce  montant  ferait  porter  demain  une  lourde  responsabilité  au  DG  du  FMI  s'il  s'avérait  que  la  réalité  était  encore  pire  que  les  prévisions.
 
            Par  ailleurs  en  ne retenant  que  les  montants  indiqués  par  le  FMI  qui  même  catastrophiques ne  représentent  en  somme  que  le  montant  des  fonds  souverains  de la  CHINE.  il  est  envisageable  que  l'économie  mondiale  ne puisse  être  durablement  freinée  par  cette  catastrophe  localisée  car  américaine.
 
             L'avenir  seul  indiquera  quel  était  le  véritable  montant  de  cette  catastrophe  bancaire  des  banques  d'affaires  des  USA.
 
 
 
 
 
 
"DSK: "Mon plan pour l'économie mondiale"

P
ropos recueillis par Claude ASKOLOVITCH, à Washington

Le Journal du Dimanche >> Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.



Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters)Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters) Sur le même sujet * Sondage: DSK en pole pour 2012 * La grâce de l'exilé


Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?

Le plus grand danger, c'est qu'on oublie la peur. Le risque, quand la crise financière sera maîtrisée, c'est qu'on revienne aux vieilles habitudes. Pour l'instant, on éteint l'incendie. C'est ce qu'il faut faire dans l'immédiat, et c'est ce que font les autorités américaines. Mais après, nous devrons tirer les conséquences de ce qui vient d'arriver: donc réglementer très précisément les institutions et les marchés financiers. C'est parce qu'il n'y avait ni règle, ni contrôle -ou pas assez de règles et de contrôles- que cette crise est née.

Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?

La dramatisation est trompeuse. Cela fait des mois que je savais à quel point le système financier était fragile. En avril dernier, le FMI avait publié ses conclusions sur la crise financière américaine. Le jour où j'ai reçu le rapport de mes services, j'ai été impressionné: nous estimions les pertes à 1000 milliards de dollars... mais seulement 200 avaient déjà été enregistrés. Donc il y avait encore 800 milliards de pertes à venir... Et nous étions un peu en dessous de la réalité!

Qu'avez vous fait à l'époque?

J'ai publié ces chiffres. Le FMI a joué son rôle. Nous avons dit que la crise financière provoquerait un ralentissement sensible de la croissance mondiale. Mais on n'a pas voulu nous entendre. On nous a reproché notre pessimisme. D'habitude, les prévisions du FMI sont des références. Là, le ralentissement net de la croissance était plus dur a accepter.

Auriez-vous dû crier plus fort?

On peut toujours se reprocher de ne pas avoir fait assez de bruit. Mais tout gouvernement a toujours tendance à refuser les obstacles, tant qu'il n'a pas le nez dessus. J'ai été ministre, je connais cela!

Nos gouvernements doivent préparer les populations à la récession?

Il y a un ralentissement sérieux et durable de la croissance mondiale. Ça va être difficile pour l'Europe et parfois plus dur encore dans certains pays pauvres, surtout ceux qui sont directement frappes par "l'autre crise", celle de prix des matières premières. Mais l'économie réelle ne s'effondre pas. Les monnaies ne basculent pas. Les banques centrales parviennent à gérer la crise financière.

Et ça peut tenir indéfiniment?

Non. C'est pour cela qu'il faut réformer. Jusqu'ici, on a résolu les problèmes à mesure qu'ils se présentaient. Maintenant, il faut les attaquer globalement. Ce sont les 700 milliards de dollars du plan Paulson. Ce plan est bienvenu, parce qu'il est global. Mais il doit être le premier acte d'une action politique internationale.

Mais les contribuables américains ne veulent pas payer pour les erreurs des financiers...

C'est compréhensible. En Europe, nous avons aussi eu ce débat sur la "socialisation des pertes et la privatisation des profits"... Les politiques injectent de l'argent public pour éviter que tout l'édifice financier s'écroule parce que c'est la stabilité de nos économies qui en depend. Mais ensuite, il faut réformer. Sinon, s'imposera l'idée du puits sans fond, de l'Etat qui vole au secours des managers incompétents et des spéculateurs cupides.

Donc il faut une réponse politique, pas seulement technique.

En l'occurrence, il n'y a pas de réponse financière qui ne soit politique. Mais s'il n'y a qu'un discours politique, c'est de l'incantation. Aujourd'hui, on admet que la crise vient de l'absence de régulation par la puissance publique. Le marché ne se suffit pas à lui-même. Le marché ne soigne pas le marché...

Nicolas Sarkozy parle de la fin "d'un capitalisme financier" qui avait "perverti" l'économie...

Cela montre le niveau de l'inquiétude générale. C'est la fin d'une période où l'on a cru que le marché suffisait à réguler l'activité financière. Cela n'a jamais été mon cas.

Avez-vous été choqué ces dernières années?

Trop souvent! Le système n'avait plus de sens. Pour maximiser leurs gains, des acteurs de la finance prenaient des risques inconsidérés. On multipliait des produits dont on ne maîtrisait pas les dangers; on avançait à l'aveugle, dans des transactions opaques... Aujourd'hui les tycoons de la finance reconnaissent en privé qu'ils ont été trop gourmands! Ça montre que la question des rémunérations n'est pas marginale: contrôlons les gains des financiers, on contrôlera aussi la finance. Mais ce n'est pas une question morale mais idéologique.

Idéologique?

L'idéologie dominante prônait la régulation des marchés par le seul marché. Les régulateurs -comme moi, si vous permettez- étaient minoritaires. Je pense que c'est terminé. L'idéologie de l'autorégulation est pulverisée par les faits. Les Etats, les puissances publiques reviennent. Partout. Pour sauver le système financier, on en vient à des solutions qui rappellent les nationalisations temporaires que je prônais en France, sous les lazzis: c'était du colbertisme! C'est devenu du simple bon sens.

Le social-démocrate exilé au FMI est devenu hégémonique...
 

Il n'y a aucun débat partisan ici. Des progressistes comme Lula ou Zapatero, mais aussi Nicolas Sarkozy, et les Chinois, et -vous verrez- les Américains, réclament ou réclameront une régulation.

Et qui va mener cette réforme?

Le Fonds monétaire international peut le faire. Les gouvernements de la planète, tous les gouvernements, pas seulement ceux des pays riches, ont intérêt a se servir du FMI pour cela. Nous avons été créés en 1944 comme une sorte de service public mondial. Nous sommes les gardiens d'un bien public global: la stabilité financière, au service de l'économie. En 1944, ce qui menaçait, c'était l'anarchie monétaire. Aujourd'hui, il faut faire face, en plus, à l'anarchie financière: l'opacité, la cupidité, l'irresponsabilité d'un système qui s'est developpé sans rapport avec l'économie réelle... La finance doit être contrôlée. Nous sommes prêts à le faire si on nous en donne le mandat. Nous sommes dans notre rôle, et je le revendique.

Le FMI sera un gardien mondial des finances mondiales?

Il doit être le lieu de la discussion d'abord, de la décision ensuite. Sur l'analyse de la crise comme sur les normes qu'il faut adopter. On connaît les pistes: transparence des transactions et de l'évaluation des actifs; contrôle des rémunérations; évaluation des risques, notamment pour les fonds d'investissement. De même les agences de notation doivent être supervisées. C'est un devoir pour les puissances publiques de définir, au niveau international, des rêgles universelles de fonctionnement des marchés financiers...

Une seule règle, un seul règlement? La même loi à Londres, à Tokyo, à New York?

Chaque pays votera ses propres lois. C'est le minimum indispensable de la légitimité démocratique! Mais les règles générales devront être universelles, parce que le système financier est globalisé...

Et qui fera appliquer ces rêgles? Le FMI?

La décision, entre les Etats, doit reposer sur le consensus. On peut avoir des autorités nationales ou régionales (comme l'Union Européenne, par exemple), mais il faut un garant global. Une institution qui vérifie que les normes -transparence, équité- sont appliquées partout. Le président brésilien Lula et les premiers ministres anglais et espagnols Brown et Zapatero, le ministre des finances allemand Steinbruck, viennent de souligner la nécessité d'un organisme international pour superviser les systèmes financiers. Cette idée va s'imposer.

C'est le "Bretton Woods" que réclame la France?

C'est un beau titre! A Bretton Woods, en 1944, on a traité de la guerre des monnaies. Maintenant, on doit imposer l'ordre public aux banques et aux marchés financiers. Parce que nous rassemblons tous les pays, nous sommes capables de définir et de garantir le compromis et l'intérêt général. C'est ce dont le monde a le plus besoin. Longtemps, la Chine et les Etats-Unis ont refusé d'être soumis à nos missions d'évaluation de la stabilité financière. Cette année, ils viennent d'accepter! C'est un signe.

Vous êtes préoccupés par la situation française?

Comme citoyen, la France ne me quitte pas. Mais le Directeur du FMI, par tradition, ne s'exprime pas sur la situation économique de son pays. Les Etats-Unis sont passés du laisser-aller à l'interventionnisme en quelques jours.

Les Européens seraient-ils capables de réagir aussi vite en cas de crise majeure?

Aujourd'hui, non, faute d'un gouvernement économique européen. Les Etats-Unis sont un pays. L'Europe est une construction.

Les Etats-Unis sont un pays qui n'est pas tenu par des normes budgétaires. L'Europe doit-elle assouplir ses règles, renoncer à ce que Nicolas Sarkozy qualifie de "religion"?

L'Europe a besoin de politique, de décision, de rapidité... Mais elle n'a pas besoin de désordre! S'abstraire de ses propres règles, alors qu'on a décidé de réguler le système financier international, ça serait curieux. S'il faut ajouter à l'anarchie financière le laisser-aller budgétaire, on jouera à l'envers. On ne va pas ajouter de l'endettement à l'endettement! "

27.09.2008

Pouvoir d'achat augmentons les salaires idée généreuse mais avec 500 000 chômeurs de plus

 

Nos  salaires  c'est  tout  de  suite
 
article  nouvelobs
 
La  situation  de  très  nombreux  Français s'est aggravée  depuis  plusieurs  mois, personne  ne  peut  en   douter  ni   nier  cette  évidence
 
Quel   est  le  sens  de la  manifestation  conduite  par  le  PCF  aujourd'hui?
 
Les  salaires  peuvent  ils  raisonnablement  être  augmentés?
Car  c'est  avant  tout  à cette  question  qu'il s'agit  de  répondre.
 
Devant  l'inertie  du  PS  plus  occupé  à  régler  l'avenir   interne , de  ses  cadres  qu'à  traiter  des  problèmes  des  Français,  seule  la  LCR  et  sa  transformation  en  parti  anticapitaliste  semble  avoir  encore  un  peu  de vigueur  aujourd'hui.
 
L'absence  du  PCF  dans  ce  débat  confirmera  le  déclin  enclenché  depuis  15  ans  comme  la  faillite  actuelle  de  son journal  l'Humanité  qui  ne  survit   qu'avec  les  subventions  de l'état   (plusieurs  millions  d'euros  annuels)  mais  jusqu'à  quand?
 
Certes  près  de 7 millions   de  nos  compatriotes  vivent  ou  plus  exactement  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois.
  ce  qui  est  profondément  SCANDALEUX.
 
Cette  situation  est  cependant  la  résultante   des  politiques  menées  depuis 1981 où  déjà  l'entreprise  et la  manipulation  de la  réalité  était  le  dogme  sur  le  quel  François  MITTERAND   avait  été  élu.
 
La  lutte  contre  le  capitalisme  et  la  "Chasse"  aux  patrons pris  tous  ensembles  sous  le  même  vocable.
 
La  réalité économique   Française  est  cependant  très  différente.
 
Il  existe  bien  de  très  grandes  entreprises  dans  notre  pays.  Grandes  entreprises  au  passage  très  peu  nombreuses  et  quasiment  toutes issues  de  l'action  de  l'état  depuis  Colbert.
 
Le  reste  du  tissus  Français  concerne de  trop  petites  entreprises  que  nous  qualifions  de  PME TPM  ou  micro  entreprises.
Aucun  Français  ne  peut  ignorer  ce  fait , sans  mentir.
 
96%  du  total  des  entreprises  françaises  comptent  moins  de 20  salariés, 93%  moins  de 9,
 87%  moins  de 4 et  même 67%  sans  aucun  employé  si  ce  n'est  le  "PATRON"
 
Moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
 
La  réalité  du  petit  patron  exploiteur  de  son  salarié  en  France  est  donc  une  fausse  perception  entretenue  par  beaucoup  à  des  fins purement  politiques.
 
 Cette  réalité  dérange  d'autant  que  pour  ce  qui  concerne  nos  grandes  entreprises, la  Gauche a commis  cette  erreur   irréparable  d'ouvrir  leur  capital  aux  spéculateurs   étrangers  ce  que  depuis  le  Général  De GAULLE  était  interdit  part  la  loi: 80%  du  capital  de  ces  sociétés  devaient  IMPÉRATIVEMENT  être  sous  contrôle  de  fonds  FRANCAIS,  afin  d'éviter  toute  fuite  des  bénéfices  vers  les  actionnaires  étrangers.
 
C'est  donc  la  Gauche  et  elle  seule   (y  compris  le  PCF) qui  est  à l'origine  de la  perte  de  contrôle  de  nos  grands  groupes.
 
 Comment  s'étonner  alors  que  depuis  cette  date  près  de 10%  de  PIB  ait  été  transféré  des  salaires  au  paiement  des  dividendes légitimement  dus  aux  propriétaires  de nos  grandes  multinationales  qui  avaient  été  bradées?
 
89%  de  l'emploi  privé  se  trouve  au  sein  des  PME  françaises,  et  donc 11%  seulement  dans  les  grands  groupes.
 
Par  ailleurs  les  trois  fonctions  publiques  comptent  à  ce jour  plus  de 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  non  inclus  les  société  d'état,
 
Le  recrutement  de plus  d'un million  et  demi  de fonctionnaires  depuis 1982, place  la  FRANCE  dans  une  situation incroyable  en  étant  le  pays où  le  ratio  emplois  privés  et  publics  est  le  plus  important, à savoir  plus  de 23%  de la population  active  du  pays et  qui absorbe  de  ce  fait  plus de 60%  du  total  du  budget  de l'état.
 
L'état  étant  déjà  parvenu  à 54%  de  prélévements  obligatoires  (en  ajoutant  les  coûts de la  sécurité  sociale) ce  dernier  ne  dispose  d'aucune  marge  de  manoeuvre  à  savoir  la possibilité  d'augmenter  des  impôts  ou  de laisser  filer  les  dépenses.
 
 Cet  état  dont  les  caisses  sont  vides  du  fait  qu'il  vit  à crédit depuis 1982 essentiellement,  et  dont  la dette  colossale  trouve  son  explication  avec  un budget  en  déficit  chaque  année  de près  de 25%.
 
Dans  ces  conditions,  comment  augmenter  les  salaires?
 
 Pour  ce  qui  concerne  les  fonctionnaires cette  demande  justifiée  sur  le  fond  en  ce  qui  concerne  les  moins  payés  et  ils  sont  trop nombreux, est  impossible  du  fait  même  que l'argent  a  déjà  été  engagé  ailleurs  (recrutement  des  fonctionnaires  depuis 1982)
 
Pour  ce  qui  concerne les  salariés  du  privé, il  existe  deux  catégories:
 
Les  grandes  sociétés 11%  du  monde  salarial  privé, où  cette  demande  pourrait  être  envisagée,  mais  les  personnels  bénéficient  déjà  de  nombreux  droits  sociaux  qui  n'existent  pas  et n'existeront  jamais  au  sein  des  PME.
 
 Il  reste  les 89%  des  emplois  du  privé  au  sein  des  petites  entreprises, or  dans  ce  cas  la  demande  est impossible  au risque  mortel  d'entraîner  le  dépôt  de bilan  de  très  nombreuses  de  ces  petites  structures.
 
En 1982  et  l'année  suivante, l'interdiction  de licencier  le  personnel  que  ces petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  payer  avait  eu  pour  conséquence  la mise  en faillite de plusieurs  centaines  de milliers  de  ces  structures  et 2 millions  de  chômeurs  (chiffres  du  ministère  du  travail)
 
Cette  cause fut  la  raison  majeure  des  recrutement  des  fonctionnaires  au  sein  de la  FP territoriale  et  hospitalière.
Il fallait absolument  trouver  des  emplois  aux  chômeurs, malgré  l'engagement  du  ministre  de l'intérieur  de l'époque  (Gaston )  qui s'était  engagé à ne  recruter  aucun  fonctionnaire  pour  armer  les nouveaux  conseils généraux.  les  personnels  devabt  alors  être  fournis  par  les  Préfectures  dépossédées  d'une  part  de  leurs  missions.
Le  recrutement  au  sein  de nouveaux  hôpitaux  (1000  contre  moins  de 300  à l'époque)  fut  également  le  pretexte  à  traiter  le  mal  social  et  non  répondre  aux  besoins  des  malades.
 les  maires  présidents  des  conseils  d'administration  de l'hôpital  de leurs  villes  recrutèrent  ainsi  leurs  futurs  électeurs,  sans  avouir  à payer  les  charges inhérentes  aux  salaires.
 
Nos  PME  sont  exsangues, elles  sont  les  plus  lourdement  taxées  en  Europe (33%). 
 la  crise  bancaire  et  les  difficultés   qu'elles  rencontrent  déjà  depuis  plusieurs  mois  pour  obtenir  des  découverts  de  trésorerie  en condamnera beaucoup  à déposer  le  bilan.
 
Toute  augmentation  de  salaire  imposée  par  le  gouvernement  aurait  donc pour  conséquence  logique un  flux  grandissant  de  mises  en faillite.
 
Est  ce  que  souhaite  le  PCF ? sans  doute  pas  car  les  centaines  de milliers  de  chômeurs  consécutifs  à cette  demande  démagogique  lui  seraient  alors  partiellement  imputables .
 
Si  les  salaires  ne  peuvent  pour  cette  raison être  augmentés  dans  l'immédiat, l'état  de  survie  sociale  de  très  nombreux  Français reste  une  réalité  Humaine  qui  devra  être  traitée  dans  l'urgence  et  surtout  immédiatement.
 
Rappel  de  fiches  publiées  sur  ce  blog
 
Augmentation  immédiate  de 30%  des  allocations  familiales
Gratuité  des  soins  pour  les 1 million  et  demi  d'enfants  non  couverts  par  les  mutuelles  parentales
Gratuité  des  cantines  et  des  transports  scolaires.
 
Sans  la  création  d'une  banque  d'état  (ou  nationalisée)  dédiée  exclusivement  aux  PME  comme  demandée  par  le  SÉNAT  depuis 1994,  pour  tenir  compte  de la  conjoncture,  plusieurs  milliers  de  PME  sont  déjà  condamnées  à la  faillite.
 
Les  chiffres  du  chômage  font  s'amplifier  au  cours  des  prochains  mois 
 sans  doute  plus  de 50 000  en  octobre,
 60 000 en  novembre
  et  près  de 80 000  en  décembre  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit  de notre balance  commerciale (record  historique  en  France,  du  au  fait  que  nos  produits  sont  déjà  trop  chers  pour  s'exporter)
 
 
Liens  des  notes  publiées
 
Rentrée  sociale   Monsieur  le  premier  ministre !
 
 
 
 
 
Rentrée  Sociale:
 
 
 
 
 
 
 

26.09.2008

Questions toujours sans réponse

25.04.2008

Questions toujours sans réponse

 

QUESTIONS TOUJOURS SANS REPONSE

 

Nous  comprendrons  enfin la teneur  des  programmes  de nos partis politiques  quand  ces  derniers  auront  enfin le courage  d'aborder  l'essentiel.

pour les aider  dans cette démarche nous publions à nouveau cette fiche   qui pourrait être  utile lors  des  futurs  rassemblements.

Le  debut  des  réponses  à ces  questions  que  tous les français  se posent  permettra  sans doute  de répondre  aux  vrais problèmes.

questions sans réponse Janvier  2007

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS

         Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

 

            Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.

 

 

            Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.

 

 

 

           En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

5/         Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

6/²        Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??

 

 

7/         Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.

 

 

10/       Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux  en autorisant le cumul pour deux seulement afin de  tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 96% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??

 

 

 

         21/     Pourquoi alors qu'il existe plus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche? (même  si  notre  pays  est  le  plus  avancé  dans  ce  domaine  au  monde)

         22/        Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?

         23/  Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?

        24/  pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.

 cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.

Ces embauches auraient pour  double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?

     25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?

     26/  Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement  plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde  dans ce domaine.

 Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.

 

La véritable réforme courageuse

16.04.2008

La vraie réforme si longtemps attendue

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
 
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
 
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
 
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
 
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
 
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
 
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
 
 
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
 
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
 
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
 
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
 
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
 
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
 
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
 
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
 
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
 
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
 
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruits  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du nombre  de ses  fonctionnaires.
 
 
 C'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
 
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
 
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
 
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
 
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
 
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
 
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

 

Dire enfin la vérité aux français

 

Dire  enfin  la  vérité  aux  français, telle  semble  être  la  conclusion  du  discours  du  président  à Toulon.
rappel  d'une  note  publiée  sur  ce blog  en  mars 2007 
 
DIRE enfin la vérité aux FRANCAIS

 En  complément  de  la dernière  note  publiée  sur  le point  de situation  du président  rappel d'une note publiée  en mars 2007

04.03.2007

le vrai courage des candidats

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES   
         
Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.  
          
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.      
      
 Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.            
Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.   
         
 L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.            
 « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….  
          
Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.  
         
  A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.    
       
  Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.   
         
 Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,