28.09.2008

Crise mondiale l'analyse de DSK

 

L'article de  DSK publié  ce  week  end  dans  la presse  Française    nous  éclairera sans  doute  mieux  que  nombre  de  lamentations  d'anciens  dirigeants  socialistes . 
 
 Les  sondages  eux  mêmes  laissent  entendre  qu'il  serrait  avec  plus  de 36%  d'intentions  favorables  le  mieux  placé  des  futurs  présidentiables  du  PS  pour 2012. (avec  plus  de 10 points  devant  Delanoé)
 
L'article  joint  montre  à  l'évidence l'analyse  claire  et  précise   du  DG  du  FMI.
 
Son  analyse  appelle  cependant  quelques  remarques  tant  sur  le  fond  que  sur  la  forme.
 
1/  Qui  peut  croire  qu'une  fois  cette  crise réglée,  car  elle  le  sera  inévitablement  sans  doute  dans 4 ou 5  ans  comme  le  sous  entend  DSK  lui  même,  que  le  monde  financier  puisse  accepter un  organe  de  régulation?
 
Qui  peut  croire  que  ce  mandat  puisse  être  confié  au   seul  FMI ?
 
Qui  peut  croire  que  les  USA  créateur  de l'ONU  et  donc  de  tous  ses  dérivés  puissent   demain,  alors   qu'ils  remettent  en  cause le  fonctionnement  l'ONU  lui  même , puissent  donc  accepter  le  contrôle  de leur  économie?
 
En  conséquences  toutes  ces  recommandations ressemblent  plus  à  des  incantations  pieuses!
 
Il  s'agit  certainement   de  demandes  de bon  sens,  mais  qui  a l'autorité  pour  les  imposer? Personne  à  ce  jour  et  sans  doute  personne  demain!
 
La  réponse  à cette  question  conditionne l'avenir  des  recommandations  de  DSK  qui  le  sait  malheureusement.
 
2/ l'autre  point  beaucoup  plus  inquiétant 
 concerne  le  montant  calculé  par  les  services  du  FMI  , montants  immédiatement  repris  par  l'exécutif  des  USA  à  savoir 1000 milliards  de dollars.
 
Ce  montant  ne  semble  pas  correspondre  aux  chiffres  fournis  par  d'autres  sources  financières  qui  elles  annonceraient  près  de 5000 milliards  de  dollars.
 
                                  Sur  ce  point  où  est  la  vérité?
 
Ne  retenir  que  ce  montant  ferait  porter  demain  une  lourde  responsabilité  au  DG  du  FMI  s'il  s'avérait  que  la  réalité  était  encore  pire  que  les  prévisions.
 
            Par  ailleurs  en  ne retenant  que  les  montants  indiqués  par  le  FMI  qui  même  catastrophiques ne  représentent  en  somme  que  le  montant  des  fonds  souverains  de la  CHINE.  il  est  envisageable  que  l'économie  mondiale  ne puisse  être  durablement  freinée  par  cette  catastrophe  localisée  car  américaine.
 
             L'avenir  seul  indiquera  quel  était  le  véritable  montant  de  cette  catastrophe  bancaire  des  banques  d'affaires  des  USA.
 
 
 
 
 
 
"DSK: "Mon plan pour l'économie mondiale"

P
ropos recueillis par Claude ASKOLOVITCH, à Washington

Le Journal du Dimanche >> Pendant que ses amis politiques se déchirent en France, Dominique Strauss-Kahn est totalement absorbé par sa fonction de directeur général du Fonds monétaire international. Qui plus est alors que le système financier américain est ébranlé par une grave crise. L'occasion pour DSK de livrer son diagnostic et de proposer les services du FMI comme régulateur du système.



Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters)Dominique Strauss-Kahn prône la régulation de la finance internationale. (Reuters) Sur le même sujet * Sondage: DSK en pole pour 2012 * La grâce de l'exilé


Est-ce que la peur est le pire ennemi de l'économie, comme le dit Nicolas Sarkozy?

Le plus grand danger, c'est qu'on oublie la peur. Le risque, quand la crise financière sera maîtrisée, c'est qu'on revienne aux vieilles habitudes. Pour l'instant, on éteint l'incendie. C'est ce qu'il faut faire dans l'immédiat, et c'est ce que font les autorités américaines. Mais après, nous devrons tirer les conséquences de ce qui vient d'arriver: donc réglementer très précisément les institutions et les marchés financiers. C'est parce qu'il n'y avait ni règle, ni contrôle -ou pas assez de règles et de contrôles- que cette crise est née.

Comment avez-vous vécu cette crise? A un moment, avez-vous vu l'économie mondiale s'écrouler?

La dramatisation est trompeuse. Cela fait des mois que je savais à quel point le système financier était fragile. En avril dernier, le FMI avait publié ses conclusions sur la crise financière américaine. Le jour où j'ai reçu le rapport de mes services, j'ai été impressionné: nous estimions les pertes à 1000 milliards de dollars... mais seulement 200 avaient déjà été enregistrés. Donc il y avait encore 800 milliards de pertes à venir... Et nous étions un peu en dessous de la réalité!

Qu'avez vous fait à l'époque?

J'ai publié ces chiffres. Le FMI a joué son rôle. Nous avons dit que la crise financière provoquerait un ralentissement sensible de la croissance mondiale. Mais on n'a pas voulu nous entendre. On nous a reproché notre pessimisme. D'habitude, les prévisions du FMI sont des références. Là, le ralentissement net de la croissance était plus dur a accepter.

Auriez-vous dû crier plus fort?

On peut toujours se reprocher de ne pas avoir fait assez de bruit. Mais tout gouvernement a toujours tendance à refuser les obstacles, tant qu'il n'a pas le nez dessus. J'ai été ministre, je connais cela!

Nos gouvernements doivent préparer les populations à la récession?

Il y a un ralentissement sérieux et durable de la croissance mondiale. Ça va être difficile pour l'Europe et parfois plus dur encore dans certains pays pauvres, surtout ceux qui sont directement frappes par "l'autre crise", celle de prix des matières premières. Mais l'économie réelle ne s'effondre pas. Les monnaies ne basculent pas. Les banques centrales parviennent à gérer la crise financière.

Et ça peut tenir indéfiniment?

Non. C'est pour cela qu'il faut réformer. Jusqu'ici, on a résolu les problèmes à mesure qu'ils se présentaient. Maintenant, il faut les attaquer globalement. Ce sont les 700 milliards de dollars du plan Paulson. Ce plan est bienvenu, parce qu'il est global. Mais il doit être le premier acte d'une action politique internationale.

Mais les contribuables américains ne veulent pas payer pour les erreurs des financiers...

C'est compréhensible. En Europe, nous avons aussi eu ce débat sur la "socialisation des pertes et la privatisation des profits"... Les politiques injectent de l'argent public pour éviter que tout l'édifice financier s'écroule parce que c'est la stabilité de nos économies qui en depend. Mais ensuite, il faut réformer. Sinon, s'imposera l'idée du puits sans fond, de l'Etat qui vole au secours des managers incompétents et des spéculateurs cupides.

Donc il faut une réponse politique, pas seulement technique.

En l'occurrence, il n'y a pas de réponse financière qui ne soit politique. Mais s'il n'y a qu'un discours politique, c'est de l'incantation. Aujourd'hui, on admet que la crise vient de l'absence de régulation par la puissance publique. Le marché ne se suffit pas à lui-même. Le marché ne soigne pas le marché...

Nicolas Sarkozy parle de la fin "d'un capitalisme financier" qui avait "perverti" l'économie...

Cela montre le niveau de l'inquiétude générale. C'est la fin d'une période où l'on a cru que le marché suffisait à réguler l'activité financière. Cela n'a jamais été mon cas.

Avez-vous été choqué ces dernières années?

Trop souvent! Le système n'avait plus de sens. Pour maximiser leurs gains, des acteurs de la finance prenaient des risques inconsidérés. On multipliait des produits dont on ne maîtrisait pas les dangers; on avançait à l'aveugle, dans des transactions opaques... Aujourd'hui les tycoons de la finance reconnaissent en privé qu'ils ont été trop gourmands! Ça montre que la question des rémunérations n'est pas marginale: contrôlons les gains des financiers, on contrôlera aussi la finance. Mais ce n'est pas une question morale mais idéologique.

Idéologique?

L'idéologie dominante prônait la régulation des marchés par le seul marché. Les régulateurs -comme moi, si vous permettez- étaient minoritaires. Je pense que c'est terminé. L'idéologie de l'autorégulation est pulverisée par les faits. Les Etats, les puissances publiques reviennent. Partout. Pour sauver le système financier, on en vient à des solutions qui rappellent les nationalisations temporaires que je prônais en France, sous les lazzis: c'était du colbertisme! C'est devenu du simple bon sens.

Le social-démocrate exilé au FMI est devenu hégémonique...
 

Il n'y a aucun débat partisan ici. Des progressistes comme Lula ou Zapatero, mais aussi Nicolas Sarkozy, et les Chinois, et -vous verrez- les Américains, réclament ou réclameront une régulation.

Et qui va mener cette réforme?

Le Fonds monétaire international peut le faire. Les gouvernements de la planète, tous les gouvernements, pas seulement ceux des pays riches, ont intérêt a se servir du FMI pour cela. Nous avons été créés en 1944 comme une sorte de service public mondial. Nous sommes les gardiens d'un bien public global: la stabilité financière, au service de l'économie. En 1944, ce qui menaçait, c'était l'anarchie monétaire. Aujourd'hui, il faut faire face, en plus, à l'anarchie financière: l'opacité, la cupidité, l'irresponsabilité d'un système qui s'est developpé sans rapport avec l'économie réelle... La finance doit être contrôlée. Nous sommes prêts à le faire si on nous en donne le mandat. Nous sommes dans notre rôle, et je le revendique.

Le FMI sera un gardien mondial des finances mondiales?

Il doit être le lieu de la discussion d'abord, de la décision ensuite. Sur l'analyse de la crise comme sur les normes qu'il faut adopter. On connaît les pistes: transparence des transactions et de l'évaluation des actifs; contrôle des rémunérations; évaluation des risques, notamment pour les fonds d'investissement. De même les agences de notation doivent être supervisées. C'est un devoir pour les puissances publiques de définir, au niveau international, des rêgles universelles de fonctionnement des marchés financiers...

Une seule règle, un seul règlement? La même loi à Londres, à Tokyo, à New York?

Chaque pays votera ses propres lois. C'est le minimum indispensable de la légitimité démocratique! Mais les règles générales devront être universelles, parce que le système financier est globalisé...

Et qui fera appliquer ces rêgles? Le FMI?

La décision, entre les Etats, doit reposer sur le consensus. On peut avoir des autorités nationales ou régionales (comme l'Union Européenne, par exemple), mais il faut un garant global. Une institution qui vérifie que les normes -transparence, équité- sont appliquées partout. Le président brésilien Lula et les premiers ministres anglais et espagnols Brown et Zapatero, le ministre des finances allemand Steinbruck, viennent de souligner la nécessité d'un organisme international pour superviser les systèmes financiers. Cette idée va s'imposer.

C'est le "Bretton Woods" que réclame la France?

C'est un beau titre! A Bretton Woods, en 1944, on a traité de la guerre des monnaies. Maintenant, on doit imposer l'ordre public aux banques et aux marchés financiers. Parce que nous rassemblons tous les pays, nous sommes capables de définir et de garantir le compromis et l'intérêt général. C'est ce dont le monde a le plus besoin. Longtemps, la Chine et les Etats-Unis ont refusé d'être soumis à nos missions d'évaluation de la stabilité financière. Cette année, ils viennent d'accepter! C'est un signe.

Vous êtes préoccupés par la situation française?

Comme citoyen, la France ne me quitte pas. Mais le Directeur du FMI, par tradition, ne s'exprime pas sur la situation économique de son pays. Les Etats-Unis sont passés du laisser-aller à l'interventionnisme en quelques jours.

Les Européens seraient-ils capables de réagir aussi vite en cas de crise majeure?

Aujourd'hui, non, faute d'un gouvernement économique européen. Les Etats-Unis sont un pays. L'Europe est une construction.

Les Etats-Unis sont un pays qui n'est pas tenu par des normes budgétaires. L'Europe doit-elle assouplir ses règles, renoncer à ce que Nicolas Sarkozy qualifie de "religion"?

L'Europe a besoin de politique, de décision, de rapidité... Mais elle n'a pas besoin de désordre! S'abstraire de ses propres règles, alors qu'on a décidé de réguler le système financier international, ça serait curieux. S'il faut ajouter à l'anarchie financière le laisser-aller budgétaire, on jouera à l'envers. On ne va pas ajouter de l'endettement à l'endettement! "

27.09.2008

Pouvoir d'achat augmentons les salaires idée généreuse mais avec 500 000 chômeurs de plus

 

Nos  salaires  c'est  tout  de  suite
 
article  nouvelobs
 
La  situation  de  très  nombreux  Français s'est aggravée  depuis  plusieurs  mois, personne  ne  peut  en   douter  ni   nier  cette  évidence
 
Quel   est  le  sens  de la  manifestation  conduite  par  le  PCF  aujourd'hui?
 
Les  salaires  peuvent  ils  raisonnablement  être  augmentés?
Car  c'est  avant  tout  à cette  question  qu'il s'agit  de  répondre.
 
Devant  l'inertie  du  PS  plus  occupé  à  régler  l'avenir   interne , de  ses  cadres  qu'à  traiter  des  problèmes  des  Français,  seule  la  LCR  et  sa  transformation  en  parti  anticapitaliste  semble  avoir  encore  un  peu  de vigueur  aujourd'hui.
 
L'absence  du  PCF  dans  ce  débat  confirmera  le  déclin  enclenché  depuis  15  ans  comme  la  faillite  actuelle  de  son journal  l'Humanité  qui  ne  survit   qu'avec  les  subventions  de l'état   (plusieurs  millions  d'euros  annuels)  mais  jusqu'à  quand?
 
Certes  près  de 7 millions   de  nos  compatriotes  vivent  ou  plus  exactement  survivent  avec  moins  de 847€  par  mois.
  ce  qui  est  profondément  SCANDALEUX.
 
Cette  situation  est  cependant  la  résultante   des  politiques  menées  depuis 1981 où  déjà  l'entreprise  et la  manipulation  de la  réalité  était  le  dogme  sur  le  quel  François  MITTERAND   avait  été  élu.
 
La  lutte  contre  le  capitalisme  et  la  "Chasse"  aux  patrons pris  tous  ensembles  sous  le  même  vocable.
 
La  réalité économique   Française  est  cependant  très  différente.
 
Il  existe  bien  de  très  grandes  entreprises  dans  notre  pays.  Grandes  entreprises  au  passage  très  peu  nombreuses  et  quasiment  toutes issues  de  l'action  de  l'état  depuis  Colbert.
 
Le  reste  du  tissus  Français  concerne de  trop  petites  entreprises  que  nous  qualifions  de  PME TPM  ou  micro  entreprises.
Aucun  Français  ne  peut  ignorer  ce  fait , sans  mentir.
 
96%  du  total  des  entreprises  françaises  comptent  moins  de 20  salariés, 93%  moins  de 9,
 87%  moins  de 4 et  même 67%  sans  aucun  employé  si  ce  n'est  le  "PATRON"
 
Moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
 
La  réalité  du  petit  patron  exploiteur  de  son  salarié  en  France  est  donc  une  fausse  perception  entretenue  par  beaucoup  à  des  fins purement  politiques.
 
 Cette  réalité  dérange  d'autant  que  pour  ce  qui  concerne  nos  grandes  entreprises, la  Gauche a commis  cette  erreur   irréparable  d'ouvrir  leur  capital  aux  spéculateurs   étrangers  ce  que  depuis  le  Général  De GAULLE  était  interdit  part  la  loi: 80%  du  capital  de  ces  sociétés  devaient  IMPÉRATIVEMENT  être  sous  contrôle  de  fonds  FRANCAIS,  afin  d'éviter  toute  fuite  des  bénéfices  vers  les  actionnaires  étrangers.
 
C'est  donc  la  Gauche  et  elle  seule   (y  compris  le  PCF) qui  est  à l'origine  de la  perte  de  contrôle  de  nos  grands  groupes.
 
 Comment  s'étonner  alors  que  depuis  cette  date  près  de 10%  de  PIB  ait  été  transféré  des  salaires  au  paiement  des  dividendes légitimement  dus  aux  propriétaires  de nos  grandes  multinationales  qui  avaient  été  bradées?
 
89%  de  l'emploi  privé  se  trouve  au  sein  des  PME  françaises,  et  donc 11%  seulement  dans  les  grands  groupes.
 
Par  ailleurs  les  trois  fonctions  publiques  comptent  à  ce jour  plus  de 5 millions  et  demi  de  fonctionnaires  non  inclus  les  société  d'état,
 
Le  recrutement  de plus  d'un million  et  demi  de fonctionnaires  depuis 1982, place  la  FRANCE  dans  une  situation incroyable  en  étant  le  pays où  le  ratio  emplois  privés  et  publics  est  le  plus  important, à savoir  plus  de 23%  de la population  active  du  pays et  qui absorbe  de  ce  fait  plus de 60%  du  total  du  budget  de l'état.
 
L'état  étant  déjà  parvenu  à 54%  de  prélévements  obligatoires  (en  ajoutant  les  coûts de la  sécurité  sociale) ce  dernier  ne  dispose  d'aucune  marge  de  manoeuvre  à  savoir  la possibilité  d'augmenter  des  impôts  ou  de laisser  filer  les  dépenses.
 
 Cet  état  dont  les  caisses  sont  vides  du  fait  qu'il  vit  à crédit depuis 1982 essentiellement,  et  dont  la dette  colossale  trouve  son  explication  avec  un budget  en  déficit  chaque  année  de près  de 25%.
 
Dans  ces  conditions,  comment  augmenter  les  salaires?
 
 Pour  ce  qui  concerne  les  fonctionnaires cette  demande  justifiée  sur  le  fond  en  ce  qui  concerne  les  moins  payés  et  ils  sont  trop nombreux, est  impossible  du  fait  même  que l'argent  a  déjà  été  engagé  ailleurs  (recrutement  des  fonctionnaires  depuis 1982)
 
Pour  ce  qui  concerne les  salariés  du  privé, il  existe  deux  catégories:
 
Les  grandes  sociétés 11%  du  monde  salarial  privé, où  cette  demande  pourrait  être  envisagée,  mais  les  personnels  bénéficient  déjà  de  nombreux  droits  sociaux  qui  n'existent  pas  et n'existeront  jamais  au  sein  des  PME.
 
 Il  reste  les 89%  des  emplois  du  privé  au  sein  des  petites  entreprises, or  dans  ce  cas  la  demande  est impossible  au risque  mortel  d'entraîner  le  dépôt  de bilan  de  très  nombreuses  de  ces  petites  structures.
 
En 1982  et  l'année  suivante, l'interdiction  de licencier  le  personnel  que  ces petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  payer  avait  eu  pour  conséquence  la mise  en faillite de plusieurs  centaines  de milliers  de  ces  structures  et 2 millions  de  chômeurs  (chiffres  du  ministère  du  travail)
 
Cette  cause fut  la  raison  majeure  des  recrutement  des  fonctionnaires  au  sein  de la  FP territoriale  et  hospitalière.
Il fallait absolument  trouver  des  emplois  aux  chômeurs, malgré  l'engagement  du  ministre  de l'intérieur  de l'époque  (Gaston )  qui s'était  engagé à ne  recruter  aucun  fonctionnaire  pour  armer  les nouveaux  conseils généraux.  les  personnels  devabt  alors  être  fournis  par  les  Préfectures  dépossédées  d'une  part  de  leurs  missions.
Le  recrutement  au  sein  de nouveaux  hôpitaux  (1000  contre  moins  de 300  à l'époque)  fut  également  le  pretexte  à  traiter  le  mal  social  et  non  répondre  aux  besoins  des  malades.
 les  maires  présidents  des  conseils  d'administration  de l'hôpital  de leurs  villes  recrutèrent  ainsi  leurs  futurs  électeurs,  sans  avouir  à payer  les  charges inhérentes  aux  salaires.
 
Nos  PME  sont  exsangues, elles  sont  les  plus  lourdement  taxées  en  Europe (33%). 
 la  crise  bancaire  et  les  difficultés   qu'elles  rencontrent  déjà  depuis  plusieurs  mois  pour  obtenir  des  découverts  de  trésorerie  en condamnera beaucoup  à déposer  le  bilan.
 
Toute  augmentation  de  salaire  imposée  par  le  gouvernement  aurait  donc pour  conséquence  logique un  flux  grandissant  de  mises  en faillite.
 
Est  ce  que  souhaite  le  PCF ? sans  doute  pas  car  les  centaines  de milliers  de  chômeurs  consécutifs  à cette  demande  démagogique  lui  seraient  alors  partiellement  imputables .
 
Si  les  salaires  ne  peuvent  pour  cette  raison être  augmentés  dans  l'immédiat, l'état  de  survie  sociale  de  très  nombreux  Français reste  une  réalité  Humaine  qui  devra  être  traitée  dans  l'urgence  et  surtout  immédiatement.
 
Rappel  de  fiches  publiées  sur  ce  blog
 
Augmentation  immédiate  de 30%  des  allocations  familiales
Gratuité  des  soins  pour  les 1 million  et  demi  d'enfants  non  couverts  par  les  mutuelles  parentales
Gratuité  des  cantines  et  des  transports  scolaires.
 
Sans  la  création  d'une  banque  d'état  (ou  nationalisée)  dédiée  exclusivement  aux  PME  comme  demandée  par  le  SÉNAT  depuis 1994,  pour  tenir  compte  de la  conjoncture,  plusieurs  milliers  de  PME  sont  déjà  condamnées  à la  faillite.
 
Les  chiffres  du  chômage  font  s'amplifier  au  cours  des  prochains  mois 
 sans  doute  plus  de 50 000  en  octobre,
 60 000 en  novembre
  et  près  de 80 000  en  décembre  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit  de notre balance  commerciale (record  historique  en  France,  du  au  fait  que  nos  produits  sont  déjà  trop  chers  pour  s'exporter)
 
 
Liens  des  notes  publiées
 
Rentrée  sociale   Monsieur  le  premier  ministre !
 
 
 
 
 
Rentrée  Sociale:
 
 
 
 
 
 
 

26.09.2008

Questions toujours sans réponse

25.04.2008

Questions toujours sans réponse

 

QUESTIONS TOUJOURS SANS REPONSE

 

Nous  comprendrons  enfin la teneur  des  programmes  de nos partis politiques  quand  ces  derniers  auront  enfin le courage  d'aborder  l'essentiel.

pour les aider  dans cette démarche nous publions à nouveau cette fiche   qui pourrait être  utile lors  des  futurs  rassemblements.

Le  debut  des  réponses  à ces  questions  que  tous les français  se posent  permettra  sans doute  de répondre  aux  vrais problèmes.

questions sans réponse Janvier  2007

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS

         Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

 

            Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.

 

 

            Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.

 

 

 

           En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

5/         Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

6/²        Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??

 

 

7/         Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.

 

 

10/       Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux  en autorisant le cumul pour deux seulement afin de  tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 96% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??

 

 

 

         21/     Pourquoi alors qu'il existe plus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche? (même  si  notre  pays  est  le  plus  avancé  dans  ce  domaine  au  monde)

         22/        Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?

         23/  Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?

        24/  pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.

 cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.

Ces embauches auraient pour  double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?

     25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?

     26/  Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement  plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde  dans ce domaine.

 Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.

 

La véritable réforme courageuse

16.04.2008

La vraie réforme si longtemps attendue

 

 
 
Quelles  seront  les  réformes  de fond  que  le Président  doit  entreprendre 
 et  qu'il  va  enfin mettre  en chantier?
 
La  mauvaise  passe  qu'il traverse  depuis  qu'il a reconnu  en janvier 2008 que  les caisses  de l'état  sont  vides a atteint  son point d'orgue  comme prévu  lors  des  dernières municipales.
Tout  reste  à  faire  cependant  après  une année  de présence  à l'Elysée.
 
La  situation  de blocage  de notre  pays  ne lui est cependant  pas imputable  comme  souhaitent  le faire  croire  ses  opposants  qui  masquent  ainsi  leurs propres  responsabilités.
 
Nous  prenons cependant  tous  conscience  que  le changement , la rupture sont indispensables  mais  que  le terme  adaptation  aux réalités  serait  mieux  conforme  aux nécessités   du pays.
La  président  qui  incontestablement  a  le coeur  plus  à gauche  que  sa propre majorité  retrouve  ainsi  les  racines  GAULLISTES   de  son mouvement.
 
L'identification  des  équilibres  à rétablir  deviennent  lisibles  pour  tous.
Rétablir  les  comptes  de l'état. tous  en conviennent, mais dés  que  les modalités  sont  abordées  la révolte  gronde.
 
 En effet  le volume anormal  des  recrutements  du nombre  de nos fonctionnaires   captent  la majorité  des  moyens financiers  de l'état.
 
Comment  réduire  les dépenses  de l'état,  et  les mettre   en adéquation  avec  nos moyens  sans réduire  le volume  de fonctionnaires  d'au moins un million  et demi  de postes?
 
Les  réponses  qui peuvent être  données  sont cruciales,  car  il n'y a pas d'autre alternative  .
 
 
Tous  nos voisins depuis 15  ans  ont  eu le courage  de s'attaquer  à ce problème  alors   qu'en  FRANCE nous  avons  fait  le contraire  en poursuivant  les recrutements  inconsidérés  débutés  par  la gauche  en 1982 et poursuivi  par  la droite  ensuite avec  la décentralisation  de l'état.
 
Cette  réforme  ne pourra  cependant  s'envisager  qu'avec  le respect  des  engagements  de l'état  vis à vis  de ses  fonctionnaires  qui ne devront  en aucun  cas supporter  seuls  les  inconséquences  de nos dirigeants depuis 1981.
 
Il  faudra  donc  du temps, beaucoup  de temps  pour inverser  les mauvaises  habitudes  prises depuis 1981.
 
avec 100 000 suppression  de postes  par  an  15  à 20  ans  seront  nécessaires, le bon  sens  en découle.
Cette adaptation  à nos moyens imopsera  la création  de richesses  nouvelles  que  nous n'avons  pas  encore.
 
C'est à cette  seule  et unique  condition  que  notre  adaptation  sera  rendue possible.
 
Ce  seront   donc  les  mesures  courageuses  qui seront  mises  en oeuvre  prochainement  qui conditionneront  le succès  de l'entreprise  du président  mais  surtout  des FRANCAIS.
 
Ces  mesures  n'auront  qu'un seul objectif : permettre  aux  entreprises  de vendre  les produits  made in France   à l'export.
 
Les  résultats  de  nos  grands  groupes  du CAC 40  sont à prendre  en modèle  pour  toutes  les  petites  entreprises  que  compte  le pays (93%  comptent  moins  de 9 salariés spécificité  Française).
 
Il  est cependant  navrant  de constater  que  les bénéfices  réalisés plus  de 103 milliards  d'euros  en 2007  seront  distribués  à des  actionnaires  étrangers  par  le simple   fait  que  la gauche a ouvert  le capital  de ces  entreprises en 1982  et  qu'aujourd'hui  moins  de 30%  du capital  de ces  entreprises  soit  encore  Français.
 
Nous  pourrons  donc mesurer  très vite  la volonté  du GOUVERNEMENT  dans  le plan  stratégique  qu'il mettra  enfin  en place  pour accompagner  les PME  si absentes  des  marchés  de l'export là même  où  nos  grands groupes  font fortune  comme d'ailleurs  les PME  Allemandes  ou Belges.
 
Seuls  les  résultats  de cette politique  qui ne porteront leurs fruits  que  dans  deux  ou trois  ans  au mieux, permettront  alors seulement  de modifier  les  structures  de l'état  et  donc  du nombre  de ses  fonctionnaires.
 
 
 C'est  par  une création massive  de nouveaux  emplois  dans le privé (6 à 8 millions  en 5  ans) , emplois  mieux rémunérés  que  dans le public  et surtout correspondant  à des  emplois  de cadres  que  la fonction publique ne peut  et pourra  jamais offrir  en volume suffisant  aux trop nombreux  jeunes diplômés  qui servent  dans  ses rangs  dans  des emplois  sous qualifiés  en regard  des diplômes détenus.
 
Si un milliard  d'Euros   d'exportations nouvelles   crée   15 000 nouveaux  emplois,  ce  seront 200  milliards  d'Euros  comme  le réalise  déjà  l'ALLEMAGNE  qui créeront 3 millions  de nouveaux  emplois  d'ici 5  ans
 
  et
plus  de 500  milliards  qui seront  nécessaires  d'ici 10  ans  pour  créer  les   conditions  du  changement.
La  réforme  du  travail  tant  attendu  mais  surtout  les mesures  et  la véritable politique  innovante  qui doit être  mise  en place  pour  nos PME  sera  la pierre  angulaire  du succès  du président.
 
Dans  la phase  transitoire  inéluctable  de 3  à 4  ans,  le gouvernement  devra  cependant  comme  il doit l'annoncer prochainement  mettre  en place  très rapidement  des mesures  qui concerneront  les plus fragilisés  de notre  pays.
 
L'augmentation  des  petites  retraites, celle  du smic  (au minimum 7 à 10%  pour  compenser  les 4%  d'inflation  et  surtout  les 10 à 20%  d'augmentation  des  prix  alimentaires  qui  pénalisent injustement  les  plus  modestes  (familles  mono parentales  en priorité)
 
La  mise  en place  de la gratuité  totale  des  soins  pour  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans. cette mesure  déjà réalisée  pour 90%  des  enfants  dont les parents bénéficient  de mutuelles  de  santé  étendrait  ce  droit  inscrit  dans  notre  constitution  au profit  des  enfants  dont  les parents  ne peuvent  payer  les  soins.
 
Beaucoup  d'électeurs  ont  été  déçu  depuis  un an, mais  le  temps  accordé  était  trop réduit, c'est  maintenant  en fonction  des vraies  mesures  concernant l'économie  que les électeurs déçus pourront  enfin reprendre  confiance  ou alors  le pire  est  à prévoir.

 

Dire enfin la vérité aux français

 

Dire  enfin  la  vérité  aux  français, telle  semble  être  la  conclusion  du  discours  du  président  à Toulon.
rappel  d'une  note  publiée  sur  ce blog  en  mars 2007 
 
DIRE enfin la vérité aux FRANCAIS

 En  complément  de  la dernière  note  publiée  sur  le point  de situation  du président  rappel d'une note publiée  en mars 2007

04.03.2007

le vrai courage des candidats

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES   
         
Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.  
          
Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.      
      
 Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.            
Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.   
         
 L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.            
 « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….  
          
Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.  
         
  A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT :
leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.
            Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.    
       
  Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.   
         
 Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES,
MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

la place des femmes en France une priorité nationale

02.04.2008

Quelle place pour les femmes dans notre société?

 

Quelle  place  pour  les Femmes   demain  en FRANCE?
 
Mai 1968  ou  plus exactement  la période allant  de 1960 à 1975  a profondément  changé  les  équilibre  de notre  ancienne société  d'avant guerre .
 
    Nous  étions  jusqu'au début  des années 60  dans une société  qui vivait  encore  selon  les règles  de la société patriarcal  du début  du siècle.
 
    La famille  et  le mariage  constituaient  d'ailleurs  depuis le code Napoléon,  le fondement  sur  le quel pouvait  de réaliser  la société
 
    La position  des femmes  était  de fait  subordonnée  à celle  de son mari ; le chef  de famille  sur  qui reposait alors  la responsabilité  non seulement  de  sa famille   mais également l'avenir  de son épouse.
    Il faudra attendre  le début  des années 1970  pour  que l'épouse  se voit  enfin reconnaître  la parité  avec  son mari  et pouvoir  enfin sans l'assentiment  de son mari disposer d'un compte bancaire  seule et sans son accord.
 
    Ceci  peut paraître incroyable  mais telle était  la réalité  jusqu'à une date toute récente  au pays  des droits  de l'homme.
 
    Cette subordination  de droit inscrite  dans les textes  et les usages  de la société  avaient  cependant certains avantages  en particulier pour les  mères  de familles.
 
    En effet  la société reconnaissant  un rôle prépondérant  aux chefs  de famille  ces  derniers devaient  assistance  à leurs épouses jusqu'à la fin  de leurs jours.
 
    La libération  de la condition féminine  avec  le  contrôle  des naissance (loi IVG  Veille 1975) marquera  un point  de non retour  de la condition féminine.
 
    La parité  recherchée  par les mouvements féministes depuis  n'a  pas encore atteint  l'égalité  et  malheureusement  certains effets  pervers  non identifiés   depuis conduisent à  des  situations  d'inégalités   consternantes. 
 
    En effet de nombreuses  femmes  accèdent  depuis massivement  à l'enseignement  supérieur  à parité  avec  les hommes à l'exception cependant  des filières scientifiques  qui seules  conduisent  encore  aux postes à responsabilité.
 
    La liberté  difficilement  acquise  par  les femmes  a cependant  entraîné un relâchement   certain  des liens  du mariage  (près  de 50%  de divorces  en région parisienne)
.
    Chacun  des  parents  égaux  devant  la loi s'assumant  théoriquement désormais  seuls.
 
Or  les  femmes depuis toujours  n'ont  jamais  eu  les mêmes contraintes  que  les hommes du fait  que ce sont elles  qui portent   pendant  9 mois  les enfants  et  qui de ce fait  sont dans l'obligation  pour  la société  de s'absenter  souvent 5 à 10 ans  de leurs milieux professionnels.
 
    Absence  qui se traduit  dans  toute  société  dite égalitaire  et non équitable par  une  mise  à l'écart  dans toute  promotion  des  entreprises.
 
    L'autre  conséquence   perverse  concerne  l'abandon  de fait  de trop nombreux   pères, très  souvent  écartés  par  les jeunes mères  de familles.Ces  derniers  s'ils se sentent  encore  pour la majorité responsables  de l'éducation  de leurs  enfants, ne sont plus  de fait solidaires   avec  la mère  de leurs enfants  comme les y obligeait  la société  jusqu'en 1968.
 
  Nous assistons  alors à une explosion  de mères  célibataires  dont l'avenir professionnel   est de fait limité  par  la charge  de leurs  enfants  et l'abandon social  des pères  qui n'ont plus par éthique  de la société  la charge  de leur devenir  après  le divorce.
 
    Les conséquences  sont  déjà visibles  et devront très vite être corrigées  dans l'intérêt même  de la société. car  sans enfant la société  ne peut  que disparaître.
 
    Les divorces obligent   un doublement  d'appartements  pour accueillir  les  enfants   en garde alternée  d'une part, contribuant  ainsi  aux problèmes insolubles  du logement.
 
    La non prise  en compte  de la situation nouvelle  des femmes  se traduit déjà  par  une minoration inacceptable   de leurs  retraites  dont  les calculs  ne tiennent  pas  encore compte  de leur  spécificité  existentielle  pour la survie  de la société.
 
  Dans  l'intérêt  des femmes  et celui bien compris  de la société  dans  son ensemble, un statut particulier devra être imaginé  par nos politiques  afin  de protéger   ces  femmes  qui ne l'oublions jamais  sont  et seront toujours  la survie  de la société.

 

Réforme de l'état, ENFIN: Chiche monsieur le président?

La  réforme  de  l'état  est  enfin  abordée  poar  le  président. Quelle  est  elle?

rappel  d'une  fiche  publiée  sur  ce blog   en novembre 2007.

 

26.11.2007

La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE

LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT

 


 
la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER."
 
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques. (les effectifs réalisés  donc payés  sont bien supérieurs  soit 25%  de la population active  du pays)
 
 
    Une Fonction  publique   d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôpitaux ont utilisé  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant inconsiderement  des personnel "électeurs"
 
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
 
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 
 Pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
 
Pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
 
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
 
  Mais  que faire?
 
Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 
 Les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 
 La réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 
 Les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
 
  Les Préfectures  devront être supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays  et  aux  réalités  européennes
 
  Cette réorganisation  bouleversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
 
  La justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'est cette raison   qui justifie  encore leur existence.
 
  Le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 
 Ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défendront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
 
  Ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GRÈVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 
 Un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il y a quelques mois seulement.
 
Cet ajustement  de notre fonction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.
 
Un principe  devra  cependant  guider  ces déflations d'effectifs  ou mieux  ces transferts  du public  vers  le privé, en aucun cas  les fonctionnaires qui n'ont aucune responsabilité  dans le laxisme  des politiques devront en payer  le prix.
 
 Tous ces transferts  ne seront sensés qu'à partir  du moment  où un volume  de postes équivalents aura été créé dans le privé.
 
 La première démarche ne consiste  donc pas tant à réduire les effectifs  mais d'abord à créer les conditions de créations  de postes dans le privé.
 Créations  que seules les PME  armées pour affronter l'export pourront demain autoriser.

CRISE MONDIALE: CHICHE monsieur le président?

 

Après  le  discours  tant  attendu  les  polémiques  font  rage.
 
Personne  ne  peut  contester une  certaine  forme  de  courage  et  de lucidité  à notre  président.
 
Certains  à  gauche  comme  François  Hollande  contestent  tout  en  bloc,  en  masquant  comme  toujours les  réalités  économiques  de  l'état  du  pays.
 
 Vouloir  des  augmentations  de  salaires  est  un  excellent  slogan,  mais  aussi  irréaliste  que  celui  du  pouvoir  d'achat  immédiatement  sans  changer  en  profondeur  les  causes  qui  condamnent  l'état de la   FRANCE  depuis 1981 à dépenser  plus    qu'elle  ne  peut  gagner  même  avec 54%  de prélèvements  obligatoires (record européen)  .
 
Certaines  mesures vont  rassurer  les  Français  du  moins  ceux  qui  ont  un  peu  d'argent  à l'épargne.
L'état  leur  garantira  leurs  avoirs. Mais  les  autres?
 
De  même  le  président a indiqué  que  le  système  bancaire  international   devait  être  mieux  contrôlé. excellente  idée  mais  comment  faire?
 
 Certes  la CEE  qui  à l'égal  des  USA  représente plus  de 25%  de  toute  la  richesse  produite  dans  le  monde  tient  sans  doute  l'occasion  unique  de reprendre  le leadership  pris  par  les  USA  depuis 1945.
 
 l'Europe  politique  qui  n'est  qu'un  souhait  peut  elle  avoir  le  courage  de  ses  ambitions?
 nous  pouvons  en  douter  malheureusement.
 
l'Europe  se  réunira  le  15  octobre,  souhaitons  alors  que  les  thèmes  suivants  soient  enfin abordés:
 
1/ Contrôle  du  système  bancaire international:
 
      Interdire tous les  paradis  fiscaux  sans  exception.  interdire  par  la  BCE  toute  transaction  avec  ces  états.
       y  compris  la  Suisse, le  Luxembourg, le Liechteinstein, Monaco, les  îles  caïmans  etc...
 
      Imposer  l'euro  comme  monnaie  d'échange  au niveau  international  en  remplacement  du  dollar  dans  l'attente  dans 15 ou  25  ans  du yuan   Chinois
 
     Imposer  une  traçabilité  de  tout  les  échanges  bancaires  (qui suppose  la  fin  des  paradis  fiscaux)
 
    Les  multinationales  échappent  à  tout  contrôle  étatique,  en  délocalisant  leurs  sièges  en  particulier. (création  de  holdings  qui  pompent  tous  les  impôts  et  qui  placent  leurs  fonds  dans  les  paradis  fiscaux)
 
   IMPOSER  le  relocalisation  de  tous  les  sièges  de nos  multinationales  Françaises  et  européennes
 
2/ Garantir (enfin)  le  développement  de l'économie  Européenne  en  mettant  une  priorité  sur les  PME
 
     Ce  projet  initialement  prévu  pour 2012, devra être  lancé  en priorité non  pas  avec  des banques  privées  mais  directement  par  la  BCE  elle  même  qui sera  relayée  au niveau  des  états  par  leurs  banques nationales. (injecter   immédiatement 300 à 500 milliards  d'euros, nous  avons  pu  en mettre  300 l'année  dernière  pour  venir  au secours  des  USA)
 
    Seule  cette  disposition  garantira d'éviter  l'asphyxie  des  PME  européennes et  leur  survie  dans  la  tourmente  qui  s'annonce, car  1000 milliards  de  dollars  ne  comblent  que 20%  des 5000 milliards  de  dollars  identifiés  dans  les conséquences  des  subprimes.
 
    Avec  la  restriction  des  crédits  bancaires,  combien  de  PME  sont  déjà  au bord  du dépôt  de bilan?
    Par  ailleurs  chacun  s'accorde à penser  que  ce  sont  les  PME  innovantes  et  elles  seules  qui garantiront  les  emplois  demain.
 
La  prochaine  réunion  du  15  octobre  nous  donnera  l'éclairage  nécessaire,  mais  il  est  plus  que  probable  que  la  CEE  au  lieu  d'agir  mettra  en  place  une  nouvelle  commission  qui comme  toujours  ne  débouchera  sur  rien.
 
Quand  l'incendie  est  là  perceptible   devant nous  et  qu'il ne  peut  qu'avancer,  il  convient d'agir  mais  plus  encore  d'anticiper  les  risques  pour  agir  de manière  efficace.
 
L'Europe  inexistante  sur  le  plan  politique devrait  théoriquement  continuer  à faire  l'Autruche  et  donc  attendre  .... Aucune  décision  ne  peut  être  prise  sans  l'accord  des 27,  conséquence  du  non  Français, hollandais  et  Irlandais.
 
 Sur  le  plan  Européen  il  est  donc  plus  que  probable  que  la  FRANCE  n'aura  rien  à attendre  malheureusement, il  faudra  donc  compter  que  sur  nous  mêmes  et  plus  que  probablement  avec  l'Allemagne  qui  sera diminuée  dans  son  action  avec  des  élections  législatives  en 2009.
 
 
 
C'est  donc  sur  le  plan  National   que  notre  président  devra  mettre  en oeuvre  des  mesures  immédiatement  perceptibles.
 
1/ Oui  il  faut  poursuivre  les  réformes  et  plus  encore  les  accélérer leurs  effets  nécessiteront  au  moins  5 à 10 ans  pour  avoir  des  effets.
 
2/ Oui  il  faut  enfin  s'attaquer  à une  véritable  réforme  de l'état  en  regroupant  les  communes,  les communautés  de communes,  les départements  et  sans  doute  les  régions.  pour  obtenir  une  organisation  identique  à celle  que  connaissent  déjà  tous  les  autres  pays  européens.
 
Ce  vaste  plan  se  traduira  par  la suppression  d'au  moins  un million  et  demi  de fonctionnaires  sur 15  ans  au  minimum.
 
Or  ces  dégagements  ne  peuvent  être  la  condition  de la  réforme de l'état mais  la  conséquence des 7 à 8 millions  d'emplois  privés  qui  manquent  cruellement  dans  notre  pays.
 
3/ oui  c'est  donc logiquement   par  une  aide  massive  de nos  PME  que  nous  construirons  demain  l'avenir  économique  de la  FRANCE  en  créant  les 7 à 8 millions  d'emplois  de substitution à  ceux  du  public  et  de l'ensemble  de  ceux  actuellement  privés  d'emploi.
 
    Cette  aide  pour  ne  pas  rester  une  intention  louable  doit  se  matérialiser  par  la  création  d'une  banque industrielle  prioritairement  dédiée  aux  PME  et  tout  particulièrement  innovantes   qui  seules  portent  nos  emplois  salariés  du XXI° siècle.
 
    C'est  à  la  BCE  de la mettre  en place  mais  dans l'attente  c'est  à l'état  et à personne  d'autre  de l'imaginer  dans  l'urgence, car  de trop nombreuses  PME  ne  peuvent  attendre  comme  le montrent  les  chiffres  du  chômage  en  Août  qui seront publiés   prochainement  (plus  de 40 000, mais  combien  d'ici  la  fin  de l'année  si  rien  n'est  fait  immédiatement ????)
 
Avec  un noyé  sur  le bord  de la  piscine, on ne réfléchit  pas  trop longtemps,  suivre  dans  ce  cas  l'exemple  des  USA, c'est  maintenant    et  non  demain  car  ce ne sera  plus  nécessaire, les  PME  auront posé  le  bilan  avec  des  centaines  de milliers  de nouveaux   chômeurs car 89%  de; l'emploi  privé   en  France  se  concentre  dans  nos  PME  dont à peine  96%  comptent  plus  de 20 .
salariés.
 
Mais  comme  l'a  dit  à juste  titre  le  président  pour  tous  les  Français  qui  étaient  déjà  dans  la  survie  sociale  (7 millions  de  français  perçoivent   moins  de 847€  par  mois  pour  survivre  aujourd'hui)
la  crise  qui arrive  les  condamnent  à la pauvreté  définitive sinon  à la  mort  sociale.
 
Le  RSA  est  certes  une  première  mesure,  mais  d'autres  plus  ciblées  devront  être  mises  en place  provisoirement  pour  permettre  à  tous  ces  Français  non  seulement  de passer l'HIVER  mais  aussi  pour  comprendre  et adhérer  au  projet  de la  FRANCE  de  demain.
 
 il s'agit  de  solidarité  nationale,  alors  chiche:??
 
1/ Augmentons  immédiatement  de 30%  des  allocations  familiales  qui  de toute  manière  auront  un impact  immédiat  sur  la  relance  économique  en ciblant  ceux  qui  en ont  le plus besoin.
 
2/ rendons  gratuits  les  soins  à  tous  les  enfants  jusqu'à 18  ans  afin  de ne  pas  les handicaper  socialement  avant  qu'ils ne deviennent  majeurs. cette  mesure ne  concernerait  qu'un million  et  demi  d'enfants  non  couverts  à ce jour  par  les  assurances  et  complémentaires  de leurs  parents.
 
3/ Accordons  la  gratuité  des  transports  et  des  frais  de  cantine  à  tous  les  enfants  dont  le parents  ne  disposent  pas  d'un  revenu  au  moins  égal à 1000€  mensuel.
 
Ce  sont  ces  mesures  sociales  qui  seules  peuvent  donner  un  sens  à l'adhésion  que  le peuple  doit  avoir  au  projet  ambitieux  que  défend  le  président.
 
Ne  pas  les  prendre  trahirait  une  autre  perception du  peuple  et  alors  quand  le  chômage  va  continuer  à croître ,  que  les  déficits  commerciaux  dépasseront 70 milliards  d'euros  cette  année, la pire  des  révoltes  populaires ne  sera  plus  un  cas  d'école  mais un balbutiement  que  notre  histoire  répète  souvent et  toujours  pour  les mêmes  causes. la  faim  et  l'autisme   des  dirigeants.

24.09.2008

AFGHANISTAN et maintenant qu'allons nous faire?

 
Le  vote  de  nos parlementaires  de l'Assemblée  National  est  sans  appel.
Les  socialistes  eux-mêmes  admettaient  qu'un  retrait immédiat  ne  pouvait  être  envisagé  et  ce  malgré  un  vote  protestataire.
En  revanche  les  questions  posées  par  Monsieur Ayrault  devront être  reprises  et  surtout  obtenir  des  réponses  claires dans  un   très  court  avenir.
Sans  reprendre  la  fiche  publiée  sur  ce  blog (liens  ci  dessous)  concernant  les  réponses  aux  pourquoi  et  comment  rester  sur  ce  théâtre  d'opérations,  la  lecture  de  certains  blogs  révèle  des  faits  qui  ne  sont  pas  ou  partielement   connus   du  grand  public.
En  effet  pourquoi  sommes  nous  engagés  dans  ce  pays? 
Quelles  sont  les  véritables  motivations qui  ont  conduit  les  USA  et  l'ONU à  engager  cette  guerre  de  "libération"?
La  destruction  des  bases  arrières  d'al quaïda  devenait  la  raison  majeure  de  cet  engagement  légitimé  par notre  conception occidentale  de  riposte  légitime  face  à une  agression   sans  précédent  aux  USA  en 2001.
Motif  qui  donnera  tout  son  sens  à la  résolution  de l'ONU  et  donc  à l'engagement  des  forces  de l'ONU  doublées  d'une  seconde  force  indépendante  sous  contrôle opérationel direct du  pentagone  Américain.
La  tentative  de  déstabilisation  orchestrée   par  les  USA  en  Géorgie  il y a  quelques  semaines  doivent  nous  amener  lucidement  à  saisir  d'autres  raisons "légitimes ou  pragmatiques "  de  l'engagement  de  l'occident  dans  cette  Asie  centrale  si difficile  à  comprendre  et  jamais  pacifiée   depuis  l'invasion  d'Alexandre  le  Grand  il  y a plus  de 2300  ans.
Certes  nous  sommes  contraints  maintenant  que  nous  y  sommes  à  rester  dans  ce  pays.
La      stratégie  c'est  à  dire  l'objectif  politico-  militaire  doit  être  entièrement  repensée  et  non  se limiter  à  une  vision étriquée  qui repose  sur  l'émotion occidentale  et  cette  notion  des  droits  de l'homme  souvent  prétexte  à dissimuler  d'autres  motifs  moins  avouables.
L'article   de Thierry  Meissan publié  sur  " réseau Voltaire"  donne  une  amorce  de  réponse  très  éloignée  de  la  perception  simpliste  ou  volontairement  simplifiée  qui a  présidé  au  consensus   depuis 2001.
Moins  de 1%  des  Français se  disaient  concernés  par  les  affaires  internationales  et  la  politique  étrangère   lors  de la  campagne  de l'élection  présidentielle.
Comme  le  disait  Marx  "on  ne  réfléchit  qu'avec  le  ventre  plein",  leurs  priorités  étaient  donc  ailleurs.
 Pour  comprendre  il  faut  disposer  des  éléments    et  si possible  de l'ensemble  des  données  au  risque   alors même  avec  une  bonne  capacité  de jugement  de  se  tromper  à  coup  sûr.
article   Réseau Voltaire
 

"Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan

« L’attentat d’Islamabad, c’est le 11-Septembre du Pakistan »


par Thierry Meyssan*

Le slogan comparant l’attentat d’Islamabad et le 11-Septembre est plus réaliste qu’il n’y paraît. Ce carnage non-revendiqué sert en effet exclusivement les intérêts de l’OTAN : l’Alliance atlantique doit prendre le contrôle de toute urgence de la passe pakistanaise de Khybar pour approvisionner ses troupes en Afghanistan. Dans le cas où l’Alliance ne parviendrait qu’à rétablir partiellement sa logistique, Washington envisage de sacrifier les troupes alliées.


22 septembre 2008

Depuis
Beyrouth (Liban)


http://robocup555.blogs.nouvelobs.com/media/00/02/18929934.jpgUn attentat d’une violence sans précédent dans le pays a ravagé l’hôtel Marriott d’Islamabad, le 21 septembre 2008. Un camion piégé, contenant une puissance explosive estimée à au moins 600 kg de TNT et diverses munitions, a creusé un vaste cratère, tué plus de 60 personnes et blessé plus de 226 autres. Commentant l’évènement à la télévision, le rédacteur en chef du Daily Times a déclaré : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». Ce cri a été repris par l’ensemble des agences de presse occidentales. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, l’attentat a été attribué par les autorités à la mouvance Al-Qaida. En réaction, le président Zardari a annoncé qu’il ne renoncerait pas et intensifierait sa lutte contre le terrorisme.

Replacés dans leur contexte, ces évènements n’ont malheureusement rien de surprenant.

Dans la foulée de l’effondrement de l’Union soviétique et de l’indépendance des États d’Asie centrale, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont multiplié les plans pour exploiter les hydrocarbures du Bassin Caspien. La firme californienne UNOCAL a porté deux vastes projets. Le premier (dit BTC) devait relier la Caspienne à la Mer noire en passant par l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, notamment avec l’aide du britannique BP ;

le second devait relier la Caspienne à l’Océan indien via le Turkmenistan, l’Afghanistan et le Pakistan, principalement avec l’aide du saoudien Delta Oil.

Si le BTC a été construit sans grande difficulté, il n’en fut pas de même pour le pipe-line trans-afghan. UNOCAL se heurta au chaos régnant dans le pays et se rapprocha de la Maison-Blanche pour obtenir la stabilisation de cette région. La firme engagea Henry Kissinger comme consultant, et confia la direction du projet aux ambassadeurs John J. Maresca, Robert B. Oakley et à deux experts Zalmay Khalilzad et Hamid Karzaï. Washington acheta l’aide des talibans, qui contrôlaient la majeure partie du pays. Pour ce faire, le département d’État leur accorda une subvention de 43 millions de dollars en mai 2001. Avec l’accord du G8 (sommet de Gênes, 20-22 juillet 2001), des négociations multilatérales furent alors ouvertes à Berlin avec l’Émirat islamique bien que celui-ci ne soit pas reconnu par la communauté internationale. Cependant, les talibans émirent de nouvelles exigences et elles échouèrent.

Les États-Unis et le Royaume-Uni planifièrent alors une invasion de l’Afghanistan. Fin août 2001, ils concentrèrent leurs forces navales en mer d’Oman et acheminèrent 40 000 hommes en Égypte. Le 9 septembre 2001, le leader tadjik pro-russe Shah Massoud fut assassiné, mais la nouvelle fut gardée secrète. Le 11 septembre 2001, le président Bush accusa les talibans d’être impliqués dans les attentats qui venaient de survenir à New York et Washington et leur adressa un ultimatum. Puis, les Anglo-Saxons renversèrent les talibans et prirent le contrôle du pays lors de l’opération « Liberté immuable » [1].

7 ans plus tard, le pipe-line n’est toujours pas construit et le pays est toujours en proie au chaos. UNOCAL a été absorbé par Chevron avec la bénédiction de Condoleezza Rice ; John J. Maresca est devenu le patron du Business Humanitarian Forum qui s’occupe activement de la culture du pavot en Afghanistan à des fins médicinales (sic) ; Robert B. Oakley est chargé de proposer un plan de réorganisation des institutions militaires ; Zalmay Khalilzad est devenu ambassadeur des États-Unis à l’ONU ; Hamid Karzaï a fait usage de sa double nationalité pour devenir président de l’Afghanistan transformée en narco-État.

Le Pentagone, absorbé par le bourbier irakien, a largement délégué l’occupation militaire de l’Afghanistan à ses alliés de l’OTAN. Pour approvisionner ses troupes, l’Alliance atlantique a signé un protocole avec l’Organisation du Traité de sécurité collective (sommet de Bucarest, 4 avril 2008). La logistique est acheminée via la Russie, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Commentant cette étrange facilitée accordée à l’OTAN, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a rappelé l’importance de la coopération internationale contre le terrorisme ; plus direct, l’ambassadeur Zamil Kabulov a déclaré à Vremya Novostei que l’intérêt de Moscou était de voir les Occidentaux s’embourber et mourir en Afghanistan.

Or le 8 août 2008, les États-Unis et Israël ont lancé les troupes géorgiennes à l’attaque des populations russes d’Ossétie du Sud. En riposte, l’armée russe a bombardé les deux aéroports militaires israéliens en Géorgie et le pipe-line BTC. Puis, le président Medvedev a réunit l’Organisation du Traité de sécurité collective qui a abrogé le protocole le liant à l’OTAN. Enfin, les médias publics russes ont soudain remis en cause le lien supposé entre les attentats du 11 septembre 2001 et la colonisation de l’Afghanistan par l’OTAN.

Ce retournement est d’autant plus grave pour l’OTAN qu’elle essuie défaite sur défaite. 54 % du territoire afghan est aux mains des insurgés. Pour leur faire face, le général David McKiernan exige l’envoi de trois brigades supplémentaires (soit 15 000 hommes, qui devraient être prélevés sur le contingent irakien). Mais il n’est évidemment plus question d’envoyer des renforts alors que les 47 600 hommes déjà présents ne sont plus approvisionnés et sont donc en très grand danger.

Pour rétablir sa chaîne logistique, l’Alliance doit impérativement trouver d’urgence une voie d’acheminement. Aucune solution satisfaisante ne peut être effective à brève échéance. Cherchant d’abord à sauver en priorité les GI’s pris au piège, le secrétaire à la Défense Robert Gates a multiplié les considérations ampoulées sur le manque de coordination entre l’ISAF, les Forces spéciales US et l’armée afghane, pour proposer en définitive de modifier la chaîne de commande. Toutes les troupes, y compris alliées, seraient placées directement sous l’autorité du CENTCOM. En d’autres termes, les Alliés n’auraient plus leur mot à dire et le Pentagone pourrait servir les troupes anglo-saxonnes (US, UK, Canada et Australie) et laisser les autres se débrouiller tous seuls (Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, etc.).

L’Afghanistan étant fermé à l’Est par une haute barrière montagneuse, le seul corridor d’approvisionnement est la passe de Khyber, située en territoire pakistanais. Elle était utilisée uniquement pour le ravitaillement des troupes en carburant. Lors du week-end prolongé de l’anniversaire de la naissance du prophète (23 avril 2008), une soixantaine de camions citerne se sont entassés au poste-frontière de Torkham. Les insurgés ont attaqué le camion central au RPG et l’ensemble s’est enflammé en un gigantesque brasier. Depuis, les convois ne se déplacent que sous bonne escorte.

Pour sécuriser la passe de Khyber, le Pentagone a bombardé des cibles suspectes en territoire pakistanais, le 3 septembre. L’ultra pro-US Ali Asif Zardari a été élu président du Pakistan, le 5 septembre. Le chef d’état-major interarmes US, l’amiral Mike Müllen, a effectué une visite surprise au Pakistan, le 15 septembre. Il a exigé que le Pakistan cède le contrôle de la passe de Khyber aux États-Unis.

Le 21 septembre, le président Zardari a prononcé son discours d’investiture devant le Parlement. Il s’est engagé à soutenir les efforts du Pentagone contre les « terroristes » afghans. À l’issue de la cérémonie, les membres du gouvernement et les parlementaires ont été invités à l’iftar (rupture du jeûne de ramadan) à la résidence du Premier ministre. La plupart d’entre eux étaient furieux à la fois parce que le nouveau président n’avait pas confirmé son engagement de rétablir les juges de la Cour suprême et par ce qu’il avait laissé entendre qu’il abandonnerait la souveraineté sur la passe de Khyber. Au cours de la réception, un camion piégé a frappé le l’hôtel Marriott où l’iftar (rupture du jeun, ndl) avait initialement été prévu. Cet attentat ne pouvait être compris par les parlementaires que comme un avertissement de l’OTAN qui n’hésiterait pas à les éliminer s’ils s’opposaient à ses projets. Au plan médiatique, cet attentat justifie la prise de contrôle US d’une portion de territoire pakistanais, comme ceux du 11-Septembre avaient justifié l’invasion de l’Afghanistan.

Intervenant à la télévision, Najam Sethi, le rédacteur en chef du quotidien libéral Daily Times, s’est exclamé : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». M. Sethi est un journaliste connu pour son alignement sur Washington dont il a soutenu toutes les incohérences. Ainsi a-t-il approuvé le coup d’État militaire du Général Musharraf en 1999 au nom de l’« ordre » et défend-il aujourd’hui le nouveau pion US, Ali Asif Zardari, au nom de la « démocratie » cette fois. Il a fondé le Daily Times avec des capitaux états-uniens, début 2002.

Quoi qu’il en soit, cet attentat marque l’extension de la guerre d’Afghanistan au Pakistan et remet en cause l’équilibre régional.

Thierry Meyssan in Réseau Voltaire"

 

Articles  publiés  sur  le  blog  présidentielles 2007- 2012 projet

Mise  au  point  d'un  "pro"

AFGHANISTAN une mise au...

Une  idée  de  démocratie  en Afghanistan:

AFGHANISTAN une idée de...

Pourquoi  et  comment  rester  en Afghanistan?

Pourquoi et comment...

Géorgie  les  conséquences  du  fiasco

Géorgie les conséquences...

Quelques  SITES  de  géopolitique

GEOPOLITIQUE

 

20.09.2008

Avenir de la FRANCE une seule piste délaissée depuis 30 ans

 

 La  mondialisation  impose  à  l'économie  une  réactivité  qui  par  définition  est  inexistante  au  sein  des  grands  groupes  et  TABOU  dans  toute  fonction  publique.
 la  France  depuis  la  fin  de la  première guerre  mondiale  souffre  de l'insuffisance  d'entreprises  mioyennes c'est  à  dire  comptant  plus  de 50 à 100 salariés.
 nos  historiens  nous  expliquent  aujourd'hui  qu'il  s'agit  de la  raison  majeure de l'incapacité  d'adaptation  de notre  pays  de 1918 à 1940.
Nous  sommes  en 2008,  avons  nous  tiré  les  enseignements  de  cette  spécificité  franchouillarde  et pourquoi en  sommes  nous  toujours  au  même  point?
La  FRANCE  s'est  construite  depuis  CLOVIS  autour   et  pour  le  pouvoir  central  du  pays.
Toutes  décision  était  naturellement  prises  au  centre  du  pouvoir  qu'est  devenu  Paris.
Si  par  chance, notre  pays  a  du  adapter  son  système  de  formation  unique  au  monde  avec  ses  grandes  écoles,  l'élite  du  pays  a  toujours  eu  pour  vocation  à servir  l'état,  soit  au  sein  des  grandes entreprises  d'état  soit  au  sein  de l'administration  centrale  voir  au sein du  pouvoir lui  même.
Il  est  donc  aisé  de  comprendre  le  dédain  dans  le  quel  ont  toujours  été  tenu  les  petites  entreprises  Françaises, ignorées  et  considérées  comme  "epsilon"  du  point  de vue  de nos  élites  qui  les  ignorent  et  les méconnaissent  totalement.
Comme  elles représentent 89%  des  emplois  salariés  du  privé (14 268 000 postes 
 sur  les 15 978 000 ), leur  impact ne  pourra  plus  être ignoré  des  hauts  fonctionnaires  qui  dirigent  le  pays.
Curieusement  depuis 1982  avec  l'ouverture  du  capital  de notre  trop  peu   nombreuses   grandes  entreprises majoritairement  constituées  par  l'état  et  donc  les  financements  publiques, ces  sociétés  nous  échappent  totalement  et  sont  depuis cette  date  passées  sous  contrôle  de  fonds  de pensions  étrangers majoritairement  Anglo -saxons .(55 à 60%  du  capital)
la  délocalisation  des  sièges  de  ces  grands  groupes  afin  de payer  moins  d'impôts  en  France  est  une  réalité  vérifiable  par  tous  les  citoyens.
L'ouverture  fabuleuse  de  ces  grandes  sociétés  est  une  réalité  avec  plus  de 750 milliards  d'euros  d'investissements à l'étranger depuis 15  ans)   et  la  création  de plus  de 7 millions  d'emplois  hors  de nos  frontières.
Nous  pouvons  donc  légitimement  nous  interroger  sur  le  bien  fondé  de  cette  décision  prise  dès  les  années 1982. décision  qui  se  traduit  en  France  par  le  glissement  de 10%  de notre  PIB  vers  les  actionnaires  au  détriment  des  salaires  du  monde  du  travail.
Mais  qui  peut  aujourd'hui  reprocher  aux  retraités  US  de  percevoir  le  fruit  de  leurs  épargnes?
 ils  ne  sont  pas  responsables,  seuls  ceux  qui  ont  autorisé la modification  de la  loi  en  France  auront  à répondre  devant  le peuple. qui  sont  ils?
Notre  seul  avenir  repose  donc  sur nos  PME.
Or  curieusement  en  France  et  en Europe  ce  sont  des  fonctionnaires par  définition  incompétents  dans  ce  domaine  qui  ont  en  charge  ce  sujet.
La  France, et  l'Europe proposent  à l'identique  des  pratiques  américaines  qui remontent  à 1945 d'accompagner  nos  PME  d'ici 2012  (voir  liens  ci  dessous)
 le  Sénat  lui  même  en 1996  avait  étudié  cette  réalité  et  dans  un  rapport  avait  tiré  les  enseignements  de bon  sens; (voir  lien)
mais  rien  n'a  été  fait  depuis,  et  toutes  les  propositions  en  cours seront  vaines car  non  adaptées  aux  besoins  réels.
sans  reprendre  les  fiches  publiées  sur  ce blog,  seules  les  sociétés PME  innovantes  qui pourront  survivre  demain seront  de nature  à  fournir  les  emplois  industriels  en remplacement  des millions  d'emplois   qui  sont  dès  aujourd'hui  condamnés  en  FRANCE. (20%  dans  le  secondaire  soit 1 million  d'emplois  salariés  d'ici  moins  de 5  ans)
le  montant  et  le  volume  des  aides  accordés  sont  ridicules et représentent  un  soupoudrage   dont l'inefficacité  prévisible  sert  comme  toujours  en   France  de  prétexte   au  recrutement  de nouveaux  fonctionnaires  dont  les  coûts  en  fonctionnement  représentent plus  du  double  des  aides  accordées.
Nous  ne  sommes  plus  chez  UBU, mais  pire  encore.
Sur  les 250 à 300 000 nouvelles  entreprises  créées en  France  chaque  années, plus  des 9/10 concernent  des  commerces  ou  des  petits  artisans.
il  en  reste  environ moins  de 20 000 qui potentiellement   pourront  mettre  sur  le marché  des  produits  innovants  qui  s'ils  sont  protégés  garantiront  demain  des dizaines  de milliers  d'emplois  industriels.
moins  de 1000  de  ces  entreprises pourront  si  elles  franchissent  le  cap  des 5 à 10  premières  années percer  sur  le  marché  et  qui  sait  devenir à  échéance  de 15 à 30  ans  de nouvelles  grandes  entreprises  du  CAC 40.
Les  aides  de l'état  qui  se chiffrent  à quelques  dizaines  de milliers  d'euros  seulement sont  plus  à  considérer  comme  de l'aumône .
le  développement  d'un nouveau  produit  impose  plusieurs  années,  la  protection  des  brevets  peut  s'étaler  sur  plusieurs   années  avec  des  coûts  souvent  supérieurs  à 2 ou 3 millions  d'euros.
Comment  vivre  durant 5 à 8  ans  sans  financement?
Il  y a  donc  urgence  à  créer  une  banque  nationale  d'investissement  prioritairement  dédiée  à l'accompagnement  des  PME  porteuse   de projets  d'avenir.
L'aide  d'urgence  qui  doit  être  appotée  aux  PME innovantes   deviendra  une  cause  nationale  et  européenne.
Or  rien  n'a  été  fait  (si  ce  n'est  des  gadgets  coûteux  et  voués à l'inefficace)  depuis  18 mois  comme  d'ailleurs  depuis 1981?
Seule  la  création  de  banques dédiées  reste  et  restera  la  solution. ces  banques  doivent  être  régionales et  surtout  mixtes  Privées  publiques
la  fin  des  petites  sociétés  innovantes  en  France
la  PME  avenir  de l'entreprise
L'insuffisance  des  aides  aux  PME  (60 m€)
La  PME  entreprise  de l'avenir
le   soupoudrage    insignifiant  des  aides accordés  par  l'état  (ex  en IDF)
plafond  des  aides et  durée?
les  aides  publiques  aux  PME  en  France
SENAT  aider  les  PME  exemple  des  USA
loi  en  faveur  des  PME  (2005) (275 000  créations  par  an )
 CGPME  les  PME  emploient 89%  du  privé (14 268 000 personnes  sur 15 978 000  salariés)
Les PME, principaux employeurs de France
 
  Il y a en France au 31 décembre 2006, dans les secteurs ICS (Industrie, Commerce et Services), 2 651 500 entreprises dont 2 000 seulement, parmi lesquelles on compte des entreprises des secteurs publics et semi-publics, de plus de 500 salariés. On dénombre donc 2 649 500 PME (entreprises de moins de 500 salariés). 
L’ensemble de ces entreprises emploient 15 978 000 salariés qui se répartissent comme suit : 
- les PME emploient plus de 89 % de ces salariés, soit 14 268 000 personnes. 
- les grandes entreprises (GE), qui représentent moins de 0,1 % du nombre total de ces entreprises, en emploient près de 11 %, soit 1 710 000 personnes
Une  loi  d'ici 2012  pour  les  PME  en Europe (oseo)
l'état  américain  dope  ses  PME  pourquoi  pas  nous?
le  pacte  des  PME  (2008)  tout  va  bien secteur  public.fr

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