27.10.2008

Annonces prochaines du président SARKOZY: "le pompier volant"

 

L'annonce  de  plus  en plus  tardive  des  chiffres  catastrophiques  du  chômage  en  septembre (pire  que  ceux  annoncés  en août  mais bien   meilleurs  que  ceux  qui  se  préparent  en octobre (déjà connus)
obligera  notre  Président  entre  deux  avions à venir annoncer lui  même  comme  un  POMPIER VOLANT  l'arrivée  prochaine  des  secours .
 
Les  mesures  risquent  de  fait ne  pas  correspondre 
 ni  aux  attentes  des  FRANCAIS  les  plus  fragiles  (10 millions  qui disposent  de moins  de 1000€  mensuels  dont 7 millions  avec  moins  de 847€)
 
 ni  surtout  ce  qui est  plus  grave à la situation vécue  depuis 6 mois  par  les  PME mais  pire  encore celle  qui verra  au cours  des 6 prochains  mois la  destruction  partielle  de notre  tissus  de minuscules  PME.
 
Moins  de 1%  de l'ensemble  de  nos 2 millions  set  cent mille  entreprises 
 comptent  plus  de 50 salariés  en France  c'est à dire à peine 30 000 entreprises.
 
96%  en comptent  moins  de 20 ce  qui  est un accablant  constat  pour  notre  pays  depuis  toujours  et  du  en large  part  à notre  haute  administration publique malgré  le  fait  qu'elles  fournissent 89%  de l'emploi  privé  c'est  à dire  plus  de 14 millions  sur  les 16 millions.
 
Moins  de 2000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 500  salariés  et  fournissent  à peine 2 millions  d'emplois  privés.  (y  compris  les  sociétés  du CAC  40  dont  le capital  est  aujourd'hui  contrôlé  par  des  investisseurs  Anglo-Saxons   depuis  l'ouverture  du capital  de  ces  entreprises  par  Monsieur Fabius en 1982  et  les  années  suivantes)
 
La  différence  de  traitement  de l'Europe  mais  plus  encore  de la  FRANCE  réside  dans  la matérialité  des  aides  réelles investies pour  faire face  à la  crise. (virtuelles  d'une  part  et  réelles  d'autre  part)
 
Certes  l'annonce  de 360 milliards d'aides  engagées  semble  rassurant. mais  de  quoi s'agit il vraiment?
 
320 milliards ne  sont que  les  cautions  éventuelles   que  la  FRANCE  garantirait  par  des  emprunts  si nécessaire.
 
22 milliards (réels) ont bien  été  injectés théoriquement  pour  les  PME  mais  chacun  sait  et  les chefs  d'entreprises  plus  que  les  autres  que  ces  sommes  ont  été  jusqu'à présent  bloquées  au niveau  des banques  afin  de reconstituer leurs  propres  fonds.
 
10 milliards  réels viennent  de nouveau être  prêtés  à ces  mêmes  banques  sans  pour  autant parvenir  aux  PME  qui  asphyxiées  devraient  rapidement succomber   en masse d'ici  quelques  semaines c'est  à dire être  acculées  à la faillite.
 
Nos  partenaires  européens, sans  faire  moins  de  communication  sur  des  sommes virtuelles, ont  eux  injecter  des centaines  de milliards  Réels  dans  leurs économies  respectives.
 
Plus   de 200 milliards RÉELS  en  Grande Bretagne  avec  prise  de  contrôle  réel  des banques.
 
Plus  de 150 milliards  RÉELS  en ALLEMAGNE
 
700 MILLIARDS RÉELS  également  aux  USA bien que  minimes  comparativement  aux 1700 milliards  VIRTUELS  de l'Europe.
 
 
Face  à l'aggravation   de  plus  en  plus  visible de la  situation  dramatique  de nos  PME  que nous  annoncera  le  Président  au  cours  des  prochains jours  ?
 
et  qu'aurait   il  du nous  annoncer?
 
1 /     Que  les  effets  de  la  crise  financière frappera  durablement  l'économie  de notre  pays (sans  doute  durant 4 ou 5 années.)
 
2 /     Que  son  action  au niveau  européen  mais  également  mondial débouchera  demain  sur  une meilleure régulation  de la  finance  internationale.
Avec (ce  qui n'est  qu'un  souhait Français) la  disparition  des  paradis  fiscaux  et  la volonté  de  créer  au niveau européen un ministère  de l'économie  (refusé  catégoriquement  par l'Allemagne, l'Angleterre   et le Luxembourg) ainsi   que  l'aide  de la  BCE  qui coordonnerait    cette  relance européenne.
 
3     / Que  l'impact  sur  le  chômage  avec  les  chiffres dramatiques  concernant  les  résultats  du   chômage  en  septembre impliquera  le  retour  des  emplois  aidés considérés  comme ringards  il y a  deux  mois  à peine  alors  que  notre  Sinistre  des  finances annonçait  Joyeuse  que  le pic  de la  crise  était  définitivement derrière nous?
 
4/     Que  les  PME  disposeraient  au  plus  vite  des  sommes  déjà injectées  auprès  des  banques  à cet  effet ; même  si  ces moyens  financiers ne leur  parvenaient  pas  encore.
 
 Qu'un médiateur  serait  mis  en place  afin  de régler  tous  les litiges  qui  en fait  se  résume  au taux usuraires  que  les banques  accordent  (7 à 8%  correspondant  exactement  aux  marges  maximales  de  toutes nos minuscules   PME Françaises et  donc  inacceptable  par  ces  dernières). 
 
5 /     Qu'un  fonds  d'intervention  d'état serait  prochainement  mis  en place  (si  la CEE  l'accepte   car  contraire à  toutes  les règles  de concurrences  de l'Europe)
Afin  de  soutenir  les  entreprises  dans  l'investissement  d'avenir  mais  surtout  pour  éviter  le  rachat de nos 2000  grandes  entreprises  qui  disposent  de plus  de 500  salariés  et  dont  le capital  est majoritairement   déjà  contrôlé  par  des investisseurs  étrangers  (depuis 1982  et 1983)
 
6 /     Que  des  mesures  incitatives  seraient  prochainement  prises  afin d'obliger  certaines  entreprises à accorder  des  actions  à leurs  salariés pour  qu'ils puissent bénéficier de dividendes
 
7 /     Que  les  entreprises  seraient  allégées  de taxe  professionnelle à concurrence  des  sommes investies dans la modernisation  des outils  de production. (avec  transfert  de  ces  sommes  qui  participent  directement  aux moyens  financiers des régions  et département et  donc  inscrites  dans  le budget 2009)
 
8/ augmentation  salariale  liée aux  aides  publques  accordées
 
9 /     et  sans  doute  quelques  mesures  d'ordre  social  comme l'augmentation  de  quelques  euros  de la  prime  des  handicapés, l'application  des  mesures  de  réversion  qui  concernent 600 000  veuves ce  qui représentera 6% de  retraites  déjà  insuffisantes  pour vivre  avec  dignité.
 
Ces  propositions  certes  de bon  sens seront  très  vite  insuffisantes  devant  la  gravité  de la  situation  inéluctable  vers  la  quelle  sera  confronté  le  pays  au  cours  des 4 prochaines  années.
 
Mesures  non  proposées  qui deviendront  très  vite obligatoires:
 
1/ Sauver  le  tissus  des  PME qui implique  une  politique  spécifique  d'accompagnement   de nos  entreprises  toujours  refusé  jusqu'à  ce  jour  par l'administration  centrale  du  pays.
 
    -Création immédiate  d'un  véritable  ministère  dédié  aux  seules  PME indépendant  de BERCY et autonome  budgetairement
 
    -Mise  en place  d'urgence  avant  qu'il ne soit  trop  tard  d'une  banque  nationale uniquement  dédiée  aux  PME (exemple   banque  postale  adossée  sur la  caisse  de  dépôts)
    Demande  du Sénat  depuis 1994  sans  aucune  réaction  de  BERCY  depuis. (si  ce  n'est  un refus  catégorique)
 
2/  prendre  des  mesures  sociales  de sauvegarde immédiates  afin  de  faire  comprendre  à  tous  et  surtout  aux plus  fragiles  qu'ils ne  seront  pas  oubliés  et abandonnés.
 
    -Augmenter immédiatement  les  allocations  familiales  de 30%  au  moins 
 
    -Accorder les  soins  gratuits  à  tous  les  enfants  de moins  de 18  ans  et  donc  couvrir  les 1 millions  et  demi  de gosses  qui ne disposent  pas  de  la  couverture  sociale  de leurs  parents.
 
    -Accorder  la  gratuité  de la cantine   scolaire  à  tous  les  enfants dont  les  parents perçoivent  moins  de 1000€  par  mois.
 
    -accorder  la  gratuité  des  transports  scolaires  à  tous  les  enfants  du  primaire   et  du secondaire.
 
3/    Faire  embaucher  tous  les  chômeurs  au  sein  de PME (moins  de 50 salariés) tout  en conservant  leurs indemnités  de  chômage.
 
    Les  faire  accompagner  par un  consultant  ANPE-ASSEDIC ou  par un consultant  d'un cabinet  privé  durant  cette  période  de chômage.
 
    Objectif  Ne  pas  se  déstructurer,  conserver  ses  compétences  et  souvent  créer  les conditions  de  son   embauche.
 
4/ par  ordonnance provisoire, placer l'ensemble  de l'activité  des  entreprises  du CAC 40 dans  des  activités Stratégiques.
 
    En  conséquence  reprendre  le  contrôle  du capital  de  toutes  ces  entreprises  et  leur  imposer le  retour  des  sièges  en métropole  afin  qu'elles  payent  leurs impôts en FRANCE  et  non pas dans un paradis  fiscal.
 
 utilisation  du  fonds  d'intervention et cession  ensuite  à  des investisseurs institutionnels  exclusivement   Français  comme l'imposait  le général de GAULLE à 80%
    Appliquer  cette  mesure  aux  2000  autres  entreprises Françaises   de  plus  de 500  salariés 
 
5/    Créer  les  conditions  d'une  relance  économique par  l'export  dans 4  ans  seule  alternative   possible  dès  lors  que  les  PME  françaises   atteindront  la  taille  critique  minimale  de l'export  à savoir plus  de 50 salariés  et  plus  de 4 cadres  (autonomes)

26.09.2008

CRISE MONDIALE: CHICHE monsieur le président?

 

Après  le  discours  tant  attendu  les  polémiques  font  rage.
 
Personne  ne  peut  contester une  certaine  forme  de  courage  et  de lucidité  à notre  président.
 
Certains  à  gauche  comme  François  Hollande  contestent  tout  en  bloc,  en  masquant  comme  toujours les  réalités  économiques  de  l'état  du  pays.
 
 Vouloir  des  augmentations  de  salaires  est  un  excellent  slogan,  mais  aussi  irréaliste  que  celui  du  pouvoir  d'achat  immédiatement  sans  changer  en  profondeur  les  causes  qui  condamnent  l'état de la   FRANCE  depuis 1981 à dépenser  plus    qu'elle  ne  peut  gagner  même  avec 54%  de prélèvements  obligatoires (record européen)  .
 
Certaines  mesures vont  rassurer  les  Français  du  moins  ceux  qui  ont  un  peu  d'argent  à l'épargne.
L'état  leur  garantira  leurs  avoirs. Mais  les  autres?
 
De  même  le  président a indiqué  que  le  système  bancaire  international   devait  être  mieux  contrôlé. excellente  idée  mais  comment  faire?
 
 Certes  la CEE  qui  à l'égal  des  USA  représente plus  de 25%  de  toute  la  richesse  produite  dans  le  monde  tient  sans  doute  l'occasion  unique  de reprendre  le leadership  pris  par  les  USA  depuis 1945.
 
 l'Europe  politique  qui  n'est  qu'un  souhait  peut  elle  avoir  le  courage  de  ses  ambitions?
 nous  pouvons  en  douter  malheureusement.
 
l'Europe  se  réunira  le  15  octobre,  souhaitons  alors  que  les  thèmes  suivants  soient  enfin abordés:
 
1/ Contrôle  du  système  bancaire international:
 
      Interdire tous les  paradis  fiscaux  sans  exception.  interdire  par  la  BCE  toute  transaction  avec  ces  états.
       y  compris  la  Suisse, le  Luxembourg, le Liechteinstein, Monaco, les  îles  caïmans  etc...
 
      Imposer  l'euro  comme  monnaie  d'échange  au niveau  international  en  remplacement  du  dollar  dans  l'attente  dans 15 ou  25  ans  du yuan   Chinois
 
     Imposer  une  traçabilité  de  tout  les  échanges  bancaires  (qui suppose  la  fin  des  paradis  fiscaux)
 
    Les  multinationales  échappent  à  tout  contrôle  étatique,  en  délocalisant  leurs  sièges  en  particulier. (création  de  holdings  qui  pompent  tous  les  impôts  et  qui  placent  leurs  fonds  dans  les  paradis  fiscaux)
 
   IMPOSER  le  relocalisation  de  tous  les  sièges  de nos  multinationales  Françaises  et  européennes
 
2/ Garantir (enfin)  le  développement  de l'économie  Européenne  en  mettant  une  priorité  sur les  PME
 
     Ce  projet  initialement  prévu  pour 2012, devra être  lancé  en priorité non  pas  avec  des banques  privées  mais  directement  par  la  BCE  elle  même  qui sera  relayée  au niveau  des  états  par  leurs  banques nationales. (injecter   immédiatement 300 à 500 milliards  d'euros, nous  avons  pu  en mettre  300 l'année  dernière  pour  venir  au secours  des  USA)
 
    Seule  cette  disposition  garantira d'éviter  l'asphyxie  des  PME  européennes et  leur  survie  dans  la  tourmente  qui  s'annonce, car  1000 milliards  de  dollars  ne  comblent  que 20%  des 5000 milliards  de  dollars  identifiés  dans  les conséquences  des  subprimes.
 
    Avec  la  restriction  des  crédits  bancaires,  combien  de  PME  sont  déjà  au bord  du dépôt  de bilan?
    Par  ailleurs  chacun  s'accorde à penser  que  ce  sont  les  PME  innovantes  et  elles  seules  qui garantiront  les  emplois  demain.
 
La  prochaine  réunion  du  15  octobre  nous  donnera  l'éclairage  nécessaire,  mais  il  est  plus  que  probable  que  la  CEE  au  lieu  d'agir  mettra  en  place  une  nouvelle  commission  qui comme  toujours  ne  débouchera  sur  rien.
 
Quand  l'incendie  est  là  perceptible   devant nous  et  qu'il ne  peut  qu'avancer,  il  convient d'agir  mais  plus  encore  d'anticiper  les  risques  pour  agir  de manière  efficace.
 
L'Europe  inexistante  sur  le  plan  politique devrait  théoriquement  continuer  à faire  l'Autruche  et  donc  attendre  .... Aucune  décision  ne  peut  être  prise  sans  l'accord  des 27,  conséquence  du  non  Français, hollandais  et  Irlandais.
 
 Sur  le  plan  Européen  il  est  donc  plus  que  probable  que  la  FRANCE  n'aura  rien  à attendre  malheureusement, il  faudra  donc  compter  que  sur  nous  mêmes  et  plus  que  probablement  avec  l'Allemagne  qui  sera diminuée  dans  son  action  avec  des  élections  législatives  en 2009.
 
 
 
C'est  donc  sur  le  plan  National   que  notre  président  devra  mettre  en oeuvre  des  mesures  immédiatement  perceptibles.
 
1/ Oui  il  faut  poursuivre  les  réformes  et  plus  encore  les  accélérer leurs  effets  nécessiteront  au  moins  5 à 10 ans  pour  avoir  des  effets.
 
2/ Oui  il  faut  enfin  s'attaquer  à une  véritable  réforme  de l'état  en  regroupant  les  communes,  les communautés  de communes,  les départements  et  sans  doute  les  régions.  pour  obtenir  une  organisation  identique  à celle  que  connaissent  déjà  tous  les  autres  pays  européens.
 
Ce  vaste  plan  se  traduira  par  la suppression  d'au  moins  un million  et  demi  de fonctionnaires  sur 15  ans  au  minimum.
 
Or  ces  dégagements  ne  peuvent  être  la  condition  de la  réforme de l'état mais  la  conséquence des 7 à 8 millions  d'emplois  privés  qui  manquent  cruellement  dans  notre  pays.
 
3/ oui  c'est  donc logiquement   par  une  aide  massive  de nos  PME  que  nous  construirons  demain  l'avenir  économique  de la  FRANCE  en  créant  les 7 à 8 millions  d'emplois  de substitution à  ceux  du  public  et  de l'ensemble  de  ceux  actuellement  privés  d'emploi.
 
    Cette  aide  pour  ne  pas  rester  une  intention  louable  doit  se  matérialiser  par  la  création  d'une  banque industrielle  prioritairement  dédiée  aux  PME  et  tout  particulièrement  innovantes   qui  seules  portent  nos  emplois  salariés  du XXI° siècle.
 
    C'est  à  la  BCE  de la mettre  en place  mais  dans l'attente  c'est  à l'état  et à personne  d'autre  de l'imaginer  dans  l'urgence, car  de trop nombreuses  PME  ne  peuvent  attendre  comme  le montrent  les  chiffres  du  chômage  en  Août  qui seront publiés   prochainement  (plus  de 40 000, mais  combien  d'ici  la  fin  de l'année  si  rien  n'est  fait  immédiatement ????)
 
Avec  un noyé  sur  le bord  de la  piscine, on ne réfléchit  pas  trop longtemps,  suivre  dans  ce  cas  l'exemple  des  USA, c'est  maintenant    et  non  demain  car  ce ne sera  plus  nécessaire, les  PME  auront posé  le  bilan  avec  des  centaines  de milliers  de nouveaux   chômeurs car 89%  de; l'emploi  privé   en  France  se  concentre  dans  nos  PME  dont à peine  96%  comptent  plus  de 20 .
salariés.
 
Mais  comme  l'a  dit  à juste  titre  le  président  pour  tous  les  Français  qui  étaient  déjà  dans  la  survie  sociale  (7 millions  de  français  perçoivent   moins  de 847€  par  mois  pour  survivre  aujourd'hui)
la  crise  qui arrive  les  condamnent  à la pauvreté  définitive sinon  à la  mort  sociale.
 
Le  RSA  est  certes  une  première  mesure,  mais  d'autres  plus  ciblées  devront  être  mises  en place  provisoirement  pour  permettre  à  tous  ces  Français  non  seulement  de passer l'HIVER  mais  aussi  pour  comprendre  et adhérer  au  projet  de la  FRANCE  de  demain.
 
 il s'agit  de  solidarité  nationale,  alors  chiche:??
 
1/ Augmentons  immédiatement  de 30%  des  allocations  familiales  qui  de toute  manière  auront  un impact  immédiat  sur  la  relance  économique  en ciblant  ceux  qui  en ont  le plus besoin.
 
2/ rendons  gratuits  les  soins  à  tous  les  enfants  jusqu'à 18  ans  afin  de ne  pas  les handicaper  socialement  avant  qu'ils ne deviennent  majeurs. cette  mesure ne  concernerait  qu'un million  et  demi  d'enfants  non  couverts  à ce jour  par  les  assurances  et  complémentaires  de leurs  parents.
 
3/ Accordons  la  gratuité  des  transports  et  des  frais  de  cantine  à  tous  les  enfants  dont  le parents  ne  disposent  pas  d'un  revenu  au  moins  égal à 1000€  mensuel.
 
Ce  sont  ces  mesures  sociales  qui  seules  peuvent  donner  un  sens  à l'adhésion  que  le peuple  doit  avoir  au  projet  ambitieux  que  défend  le  président.
 
Ne  pas  les  prendre  trahirait  une  autre  perception du  peuple  et  alors  quand  le  chômage  va  continuer  à croître ,  que  les  déficits  commerciaux  dépasseront 70 milliards  d'euros  cette  année, la pire  des  révoltes  populaires ne  sera  plus  un  cas  d'école  mais un balbutiement  que  notre  histoire  répète  souvent et  toujours  pour  les mêmes  causes. la  faim  et  l'autisme   des  dirigeants.

13.09.2008

La vérité comme exigence morale

 
Rappel  d'une  note  toujours  d'actualité  dans  la  perspective  de 2012.
 Ecouter MP3  (ReadSpeaker)
   

Présidentielles, la vérité comme exigence morale

 Les Français veulent savoir avant de se déterminer. Ils refuseront la signature de chèque en blanc comme ils l’ont fait depuis la fin de la dernière guerre. Les candidats leur doivent, par éthique, la vérité,sur la situation réelle du pays, les causes de son immobilisme structurel, et un éclairage sur le comment et le pourquoi des réformes qu’ils proposeront au pays à partir de 2007 s’ils sont élus président. (mais  aussi 2012)

Les dernières déclarations de notre premier ministre posent encore problèmes.

De quoi s’agit il ? L’ancien ministre du travail François Fillon nous informe que les régimes spéciaux de retraites feront l’objet d’une étude et d’un réajustement équitable, du fait même que seul le régime général et les impôts paieront le déficit croissant de ces régimes.

De son côté, Nicolas Sarkozy, reprenant une idée déjà annoncée et largement partagée à gauche, réaffirme l’hypothèse de la création d’un nouveau service civique qui concernerait tous les jeunes Français.

Pourquoi cette opposition frontale devant ces deux questions ? Pourquoi ne pas expliquer simplement que ces deux sujets et beaucoup d’autres seront non seulement de toute manière abordés au cours de la campagne, mais que des solutions justes devront être proposées pour les résoudre, que ce soit la droite ou la gauche qui arrive au pouvoir en 2007.

Il appartient aux différents partis et à leurs instances de proposer la politique qui sera suivie par leurs représentants lorsqu’ils seront en fonction.

C’est donc en l’occurrence au président de l’UMP qu’échoit cette responsabilité, et à personne d’autre.

Il faut en effet reconnaître un certain courage à Nicolas Sarkozy comme à Ségolène Royal de ne pas esquiver les sujets qui portent en eux potentiellement la division du pays.

Nous souffrons depuis plus de 25 ans de ces mensonges par omission de trop de nos politiques qui, n’osant aborder les problèmes, en renvoient le règlement aux calendes grecques.

Là se situe la véritable rupture, tant attendue à droite, comme à gauche.

Outre ces deux sujets, les Français voudront savoir avant de s’exprimer dans les urnes de quelle manière les candidats potentiels régleront les problèmes suivants :

Le règlement de la dette, non seulement le retour à l’équilibre des dépenses mais le remboursement des 1100 milliards accumulés depuis 1981

La nouvelle politique de la Sécurité sociale et les nouveaux financements de futures dépenses incompressibles liées au vieillissement de la population

La nouvelle politique d’égalité des chances en matière scolaire, tant dans le primaire que dans le secondaire, et surtout dans le supérieur.

La nouvelle politique de relance économique plus particulièrement axée sur le développement de PME, nécessité d’un meilleur encadrement et surtout un accompagnement réel, à l’identique des autres grands pays européens, dans la conquête des marchés à l’export

La réduction drastique du nombre de fonctionnaires que compte notre pays. 25 à 30% de la population active à ce jour : Décision incontournable et sans doute plus qu’impopulaire et source de grèves incessantes sans une pédagogie explicative de longue haleine. Nous n’y échapperons pas ; de nombreux pays comme le Danemark, la Suède, le Canada et aujourd’hui l’Allemagne l’ont déjà entreprise.

La nouvelle politique de santé qui découle du paragraphe précédent et de l’impérieuse nécessité de tenir compte du manque programmé d’anesthésistes et de chirurgiens au cours des dix prochaines années

La nouvelle politique étrangère de la France, et surtout de l’Europe, qui sera rendue lisible dans la conduite de notre politique de défense.

Toute réduction de crédits ou de format ayant pour conséquence l’acceptation de dépendre définitivement des USA, du fait qu’à part le Grande-Bretagne, aucun autre pays ne dispose de forces nucléaires autonomes.

La nouvelle politique de recherche, mais surtout la politique d’investissement qui sera mise en place pour accompagner les chercheurs privés, seuls capables de créer les entreprises qui garantiront demain nos emplois industriels, car nous savons tous que 50% de nos emplois actuels sont déjà condamnés à échéance de moins de cinq ans par l’ouverture des marchés européens.

La nouvelle politique qui concernera la représentation nationale dans ses institutions et l’interdiction qui sera faite demain de cumuler plus de dix ans de mandats. L’obligation équitable qui sera faite aux fonctionnaires élus de quitter l’administration.

La politique sociale, qui devra être le cœur de cette campagne, et qui devra rallier sur ses objectifs autant le patronat sans lequel rien de crédible n’est envisageable que les syndicats sans lesquels rien n’est possible non plus.

Politique qui devra se fixer pour objectifs de rendre un avenir aux dix millions de Français qui en sont aujourd’hui privés, de leur accorder de nouveaux droits en particulier dans la sécurisation de leurs parcours professionnels à l’identique de ce qui se pratique depuis toujours dans les grands groupes ou grandes sociétés.

Politique difficile mais qui n’est réalisable qu’avec un consensus de l’ensemble des acteurs économiques avant même celui des politiques.

Ces quelques thèmes incomplets sont ceux que les Français souhaitent voir aborder par ceux qui prétendent demain agir dans l’intérêt de tous.

Les esquiver, comme semble le souhaiter le Premier ministre, est à l’opposé de nos attentes légitimes.

La rupture avec ces pratiques est une exigence morale.

26.06.2008

EMPLOI des seniors une seule piste les PME

 

les  études  comparatives  menées   sur  l'emploi  de cette catégorie  de  salariés  âgés  de 50 à 65  ans  montrent  à l'évidence  un  paradoxe  vis  à vis  des  pays  voisins.
 Certains  accusent  immédiatement  le  MEDF  et  les  patrons  d'être  la cause  principale  de  cette  situation.
  La  raison  est  sans  doute à chercher  ailleurs.
  Trouver  les  causes  de notre  spécificité  française  et  surtout  comprendre  pourquoi  nous  sommes  dans cette situation  qui n'est  que  la  conséquence  d'autres  phénomène  permettra  alors  d'imaginer  des  solutions  crédibles  pour  remédier    à  la  situation   présente.
  De  nombreux  seniors   âgés  de 55 à 65  ans sont  dans  la  grande  majorité  devenus  des  cadres.
ce  constat  s'explique  par  le manque  de  formation  de notre  encadrement  à l'issue  de la seconde guerre  mondiale.
 En effet moins  de 30 000 étudiants   décrochaient  leurs  deuxième  partie  du  bac  jusqu'au début  des  années 50.
  En 1960  moins   de 50 000  élèves  de terminales   décrochaient  ce  diplôme;  sésame  pour  tous  les  postes  d'encadrement  dans  notre  pays.
  La population  active  s'élevait  à environ 22 ou 23 millions  de personnes  avec  un taux  d'encadrement  de 13%  soit près de 3 millions  de cadres  qui travaillaient  alors 40  ans.
 le  volume  de  remplacement  était  alors  de  75 à 80 000 postes  par  an bien  supérieur
  aux 40 ou 50 000 bacheliers  formés.
Chacun  avait  donc  un bâton  de maréchal  dans  sa  giberne  et  l'ascenseur    social  était  une  réalité  conforme  aux  besoins  de la société  en  reconstruction.
Le  particularisme  Français  depuis  toujours  réside  dans  un  volume  de  grandes  entreprises  très  faible  et  une quantité  incroyable  de  très  petites  entreprises  qui disposent  de  moins  de 10 salariés. (elles représentent  encore  aujourd'hui 93%  de l'ensemble  de nos  entreprises)
Le  pyramidage   dans  les  grandes  sociétés  est  une  nécessité   de  survie. Chacun peut  comprendre  que  des  jeunes  cadres  nombreux  qui  entrent  la même  année ne pourront 35  ans  plus  tard  acceder  tous  aux  postes  de direction.
 la  conséquence  est  donc  simple  plus  les cadres vieillissent  et s'ils n'ont  pas  la compétence  pour accèder   aux  emplois  de  direction  ils  se retrouvent  alors   en concurrence  avec  de plus  jeunes  cadres  mieux  formés  et  plus  aptes  à tenir  ces  postes  de responsabilité.
 il n'y a  rien  de bien  étrange  dans  ce phénomène.
 mais  alors  que  faire  des  cadres  âgés  qui ne trouvent  plus  de place  dans  leurs anciennes  sociétés?
 la réside  le paradoxe  Français.
 Notre  pays  ayant  depuis  toujours négligé  les  petites  structures  ces  dernières  sont  trop petites  pour  leur  offrir  un débouché  correspondant  à leurs desiderata.
 ce  phénomène  est  également  vrai  pour nos  jeunes  diplômés  en  surnombre  par  rapport  aux  stricts    besoins  de recrutement  de nos  trop peu nombreuses  grandes  entreprises.
 de  ce  fait  tous  ces  jeunes  diplômés  rejoignent   en masse  la  fonction  publique  dans  des postes  sans  aucune  perspective d'avenir  privant  ainsi  nos  PME  de  ces  compétences  qui  les maintiennent  dans  leur petitesse.
  L'avenir  du  pays  comme  nous  l'écrivons  passe  par  cette prise  de conscience;  en effet  seules  les  PME  à la condition sine  qua  non  qu'elles deviennent  une PRIORITE  NATIONALE  pourront  demain  offrir  les  emplois  à ces  cadres  jeunes  ou  plus  anciens  pour  se développer  en allant à la conquête  de nouveaux  marchés  à l'export.
  Il n'existe  pas  d'autre  solution.  cette solution  de sagesse  est celle  que  pratiquent  tous   nos  voisins  y compris les  ALLEMANDS  avec  les  succès  que nous connaissons.
La  politique  que mettra  en route  le  gouvernement  devra  impérativement  se  concentrer  sur  les PME.
Plusieurs  dispositifs  ont  déjà  fait  preuve  de leur  crédibilité.
  le  dispositif  DYNAMICADRES  mis  en place  par  la Région  IDF  il ya  quelques années, ainsi  que  beaucoup  d'autres  seraient  de nature  à résoudre  ce problème.
  il  faut  d'abord  comprendre  que  de nombreux  cadres  seniors  ne retrouveront  jamais  d'emploi   de cadres  au sein  des  grands  groupes  trop peu nombreux.
 Les détacher  dans  une  PME  pour  une  durée  de 6 à 12 mois  est  le  temps  nécessaire  pour  qu'ils  créent  les  conditions  de création  de leur  emploi  chez  un petit  patron.
 Condition  sine  qua non  pour  que  ce dernier  lui offre  un travail.  ils  doivent  donc  créer trois  fois  au minimum  le coûts  de leurs  salaires  chargés.
Ceci  est possible  car  durant  12 mois  ils  continueront  à percevoir  leurs indemnités   de chômage,  leur  présence  comme  cadre  AUTONOME déchargera  alors  le  patron  d'une  des  trois  fonctions  essentielles  de l'entreprise  ce  qui aura  pour  conséquence  un accroissement  du chiffre d'affaires  et  donc  des  bénéfices  générés.  condition  de leur  embauche.
  dans  le  cadre  ultérieur  de la  restructuration  de l'état  un  dispositif  analogue  pourrait  être imaginé  avec  des  fonctionnaires  volontaires  à 5 ans  de leur limite  d'âges. (qui  percevraient  leurs rémunérations  entière payées  par l'état)
 leur  seule  présence  aurait  pour  conséquence l'augmentation  du  chiffre  d'affaires  et  donc  l'embauche  de jeunes  personnels.

25.06.2008

Peiorité NATIONALE l'accompagnement des PME

 
Depuis  toujours  les Politiques  Français  utilisent  les  statistiques  de l'emploi  pour confirmer  ou non  l'action  de  leurs  gouvernements  en place.
Aujourd'hui  encore,  si  les  chiffres  annoncés  vont effectivement  dans  le bon  sens avec seulement 7,5%  de  chômeurs  selon  les  critères  du  BIT,  qui  traduit  une  réalité  non  égalée  depuis 1983, il n'y a cependant  pas  lieu  de  crier  victoire  car  il existe  une  autre  réalité 
 celle  que  vivent  encore 6 millions  de personnes  sans  emploi  dans notre  pays.
Il  est  toujours  très  délicat  de rassembler  les  bons  chiffres  concernant  l'emploi  car  leur interprétation  prête  toujours  à polémique.
 Un  des  travers  Français  consiste  toujours  à ne  prendre  en  compte  que  des  chiffres  qui bien  que  souvent  exacts  ne rendent  jamais  compte  de  la réalité.
 travers  bien Cartésien  du peuple  français  et   surtout de  ses  élites  qui  privilégieront   toujours  un  accord  intellectuel  sur  la réalité  des phénomènes.
 Prenons  un simple  exemple, les Politiques   nous rabâchent   sans  cesse  les  résultats  des  créations  d'emplois,  qui  d'une année  sur  l'autre  ne varient  que  de  quelques  milliers.
 c'est  comme  si  nous  percevions  la  vie  à travers  de photos  en oubliant  que  des  films  rendraient  mieux  compte  des évolutions des  phénomènes  réels.
 Le  volume  des  emplois  dans  le privé  est  stagnant  depuis  des  années  soit 16 millions d'emplois  réels.
En ne regardant  que  les  résultats  finaux  sans  prendre  en compte  les  variations  de  flux, nous  constatons  que  des  variations  infîmes  de  quelques  dizaine  de milliers  d'emplois.
 La  réalité  est cependant  très différente  .
 Nous  perdons  en effet 2 millions  et demi  d'emplois  chaque  année  par  la fermeture d'environ
50 000 d'entreprises  qui ne peuvent  s'adapter  aux réalités  de l'économie. mais  simultanément  le  même  volume  d'emplois  est créé  à quelques  postes  prêts.par 200 à 300 000 nouvelles  PME
  ne  prendre  en  compte  que  la résultante  d'un  flux  est  non seulement  une erreur  mais  un mensonge.
Encore  faudrait  il  que  les  politiques  comprennent  ces  phénomènes  de  flux  étant  majoritairement  de  formation  littéraire  et  définitivement  rétifs  aux  mathématiques.
Les  différents  sites  indiqués  ci dessous  et  les  études  proposées,  montrent  en effet,  plusieurs  constantes  de l'économie  FRANCAISE.
 Le  manque  d'emplois  privés  dans notre  pays, qui sont limités  à environ 16 millions  seulement
 l'absence  de  PME  solides  spécificité  française  avec 99%  de nos  entreprises  dont  les  effectifs  sont inférieurs  à 100  salariés.
Une politique  d'accompagnement  de nos  grandes  entreprises  depuis COLBERT  qui est  parfaitement  efficace  au détriment  de nos  PME.
  le  seul problème  consiste  cependant  dans  le fait  que  le capital  de  toutes  les  grandes  entreprises  Françaises  ait  été  ouvert  aux investisseurs étrangers  et  que  de ce  fait  elles n'appartiennent  plus  à la FRANCE.
L'absence  voulue  et  entretenu  par  nos  élites  administratives  de  toute  aide cohérente  à l'égard  de nos  PME  en contradiction  totale  des  pratiques  efficaces  menées  tant  aux  USA  que  chez  tous nos  partenaires européens.
les  différentes  études  jointes  en annexe, montrent  à l'évidence  que  l'emploi  se  transformera  qu'il deviendra  à plus  de 80%  sinon  plus  tertiaire  et  qu'il reposera  de plus  en plus  sur  la COMPETENCE  des  salariés.
les  études  menées  aux  USA montrent  également  que  les  stocks  disponibles  d'emplois  se  trouvent   exclusivement    au  sein  des  PME  plus  réactives  et  plus  adaptées  aux  évolutions  rapides  des  marchés  contrairement  aux  mastodontes  que  sont  les multinationales.
Avec  6 millions  de personnes  réellement  sans  emploi  en  FRANCE,  tous  les politiques  devraient  reconnaître  cette réalité  vécue  par  tant  de  nos  compatriotes.
 le  seul objectif  réaliste  serait  donc  de mettre  en oeuvre  une  politique  de consenssus  national  visant  à recréer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous font défaut.
 Seules  les  PME  à la condition  de devenir  la PRIORITE  NATIONALE 
 sont  en mesure  de répondre  à ce  défi.
Annexes:
sénat  études 
 
WIKIPEDIA  Chômage  en FRANCE
 
Etudes  sur  l'évolution  de la population  active  en  France  2015
 
LES  FLUX  ANNUELS  de  l'emploi  en FRANCE
 
les  flux  de l'emploi  en  FRANCE
perte  de 2 300 000 emplois  par  an  et création  du même niveau
extrait:
L’ampleur des Flux pour CAHUC et ZYLBERBERG
En France, tous les ans, en moyenne 2,3 millions d'emplois disparaissent. Autrement dit, en moyenne,
chaque jour ouvrable 10 000 emplois sont détruits et 10 000 emplois sont crées,
 chaque jour 30 000 personnes perdent leur emploi et 30 000 personnes trouvent un emploi.
Ainsi, en France, entre 1970 et 2000,
le pourcentage moyen de création d’emplois est de 15,5 %
et le pourcentage moyen de destruction d’emplois est de 15 %.
 On en déduit que le pourcentage annuel moyen de création nette d’emplois est de 0,5 %
ou que le taux de croissance annuel moyen des créations nettes d’emplois est de 0,5 %.
Et ce constat peut être étendu aux autre pays industrialisés
 ou les mouvements observés sont sensiblement identiques (comme aux Etats-Unis par exemple).
SEULES  les  PME  créent  de l'emploi
 
CREATION  et  FERMETURE  d'entreprises
CREATIONS  d'ENTREPRISES  INSEE
 
ENTREPRISES  INSEE
 
2003,  50 000   fermetures  d'entreprises  en FRANCE
 
STATISTIQUES  sur  l'emploi  DARES
 
 
 
Différentes mesures officielles du chômage. (B.I.T. = Bureau International du Travail)

DEFM catégorie 1

(moyenne annuelle)

2 419 600

ANPE nouvelle méthode

DEFM catég. 1 + 6

(moyenne annuelle)

2 886 900

ANPE ancienne méthode

Au sens du B.I.T.

(enquête emploi)

2 717 000

INSEE

DEFM catég. 1 à 3

(moyenne annuelle)

3 166 900

ANPE peu connu

DEFM 1 à 3 + 6 à 7

(moyenne annuelle)

3 842 400

ANPE très peu connu


Le chômage réel, en équivalent temps plein (39 heures par semaine).

Année 2005
(moyenne annuelle)

Données statistiques

Coefficient travail

Equivalent chômeur

Equivalent emploi

Chômeurs catégorie 1

2 419 600

0,00

2 419 600

0

Chômeurs catégorie 2

444 200

0,00

444 200

0

Chômeurs catégorie 3

303 100

0,00

303 100

0

Chômeurs catégorie 6

467 300

0,50

233 650

233 650

Chômeurs catégorie 7

83 500

0,50

41 750

41 750

Chômeurs catégorie 8

124 700

0,50

62 350

62 350

Total DEFM

3 842 400

 

3 504 650

337 750

Contrat emploi solidarité

85 700

0,51

42 000

43 700

Contrat emploi consolidé

72 200

0,77

16 600

55 600

Contrat CAE + avenir

37 600

0,60

15 000

22 600

Stages (ensemble)

21 000

0,00

21 000

0

Préretraites entières

66 200

0,00

66 200

0

Préretraites progressives

36 600

0,50

18 300

18 300

Dispensés de recherche 1*

408 000

0,00

408 000

0

Total divers

727 300

 

587 100

140 200

Temps partiel 2*

4 285 000

0,59

1 756 800

2 528 200

Total général

8 854 700

 

5 848 550

3 006 150


        Chiffres auxquels il faut ajouter les chômeurs découragés, en maladie, ceux dispensés de
        recherche et non indemnisés, les autres situations.
        Population active occupée : 24 921 000, dont 22 200 000 salariés - 17,2% à temps partiel

1* dispensés de recherche d'emploi indemnisés uniquement.
2* enquête emploi 2005 - salariés - durée moyenne 23,01 heures / semaine.
DEFM: demandes d'emploi en fin de mois (ANPE).

Coefficient de travail: les chômeurs des catégories 1 à 3 sont des chômeurs à temps plein (aucun travail ou négligeable), ceux des catégories 6 à 8 sont des chômeurs à mi-temps (ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois), donc des travailleurs à mi-temps (à distinguer des emplois à temps partiel).
Les emplois en C.E.S. (20 heures par semaine) sont des demi-emplois, donc des demi-chômeurs (20/39e d'emploi). Les emplois à temps partiel représentent 23,2/39e d'un emploi complet.

La durée réelle moyenne de travail à temps plein est de 39,00 heures (enquête emploi), soit un horaire affiché de 35,65 heures (enquête acemo 10 salariés et +) auquel s'ajoutent les heures supplémentaires.

EVOLUTION  de la  POPULATION  ACTIVE  2050
 
Population  active  en  France  prévisions de l' INSEE

Année Population active Variation annuelle Période de 5 ans
2005 27 626 000 154 000  
2006 27 814 000 188 000  
2007 27 938 000 124 000  
2008 28 029 000 91 000  
2009 28 112 000 83 000  
2010 28 170 000 58 000 544 000
2011 28 228 000 58 000  
2012 28 274 000 46 000  
2013 28 322 000 48 000  
2014 28 331 000 9 000  
2015 28 311 000 -20 000 141 000
2016 28 282 000 -29 000  
2017 28 256 000 -26 000  
2018 28 233 000 -23 000  
2019 28 221 000 -12 000  
2020 28 204 000 -17 000 -107 000
2021 28 202 000 -2 000  
2022 28 178 000 -24 000  
2023 28 174 000 -4 000  
2024 28 175 000 1 000  
2025 28 197 000 22 000 -7 000
2026 28 201 000 4 000  
2027 28 219 000 18 000  
2028 28 221 000 2 000  
2029 28 212 000 -9 000  
2030 28 190 000 -22 000 -7 000
2031 28 197 000 7 000  
2032 28 214 000 17 000  
2033 28 252 000 38 000  
2034 28 296 000 44 000  
2035 28 349 000 53 000 159 000
2036 28 371 000 22 000  
2037 28 392 000 21 000  
2038 28 390 000 -2 000  
2039 28 399 000 9 000  
2040 28 421 000 22 000 72 000
2041 28 445 000 24 000  
2042 28 459 000 14 000  
2043 28 467 000 8 000  
2044 28 471 000 4 000  
2045 28 469 000 -2 000 48 000
2046 28 470 000 1 000  
2047 28 474 000 4 000  
2048 28 491 000 17 000  
2049 28 509 000 18 000  
2050 28 531 000 22 000 62 000
Source : Insee IP 1092 juillet 2006

14.06.2007

QUEL AVENIR au PS ?