16.11.2008

PS REIMS 2008 le sens de la rupture au PS?

La  future  présidente  du  parti  socialiste  ne  sera  pas  désignée  par  les  représentants  du  parti  mais  par les  militants.

Fait  nouveau  dans  ce  parti  séculaire  car  pour  la  première  fois  sans  doute la ligne  du  parti  ne  sera  plus  conduite  par la  direction  mais  la ligne  définie  par  la  future  présidente  s'imposera non seulement  aux  instances  dirigeantes  mais demain à l'ensemble  des  militants.

Pour  une  révolution personne  ne  peut  nier  que  le changement  et mieux  encore  la  RUPTURE a bien  eu lieu  lors  de  ce  congrès à haut  risque.

Deux  gagnantes,  deux  femmes  de  caractère  dont  les options politiques  fondamentales  sont  assez  proches.

L'une  fille de  Jacques Delors , l'autre  fille  spirituelle  du  même  homme.

Mais  deux  caractères différents  et une approche méthodologique opposée.

Seuls  les  adhérents  du  parti prendront  la  responsabilité dans  quelques  jours  d'imprimer le  véritable  changement  de  ce  parti.

Soit une  forme  de  compromis  avec  Martine  Aubry  et  le  maintien  pour  l'essentiel  des  vieux  éléphants  du  parti  dans  leurs  postes  de  responsabilité. le  changement  en douceur  avec  tous

Soit le  vent  du  large  pour  l'équipe  des  jeunes  loups  de  Ségolène  ROYAL  et  la  rupture  définitive.

 Le balayage  de  tous  ses  opposants dont  l'attitude  aujourd'hui  montre  à l'évidence  pour  ceux  qui acceptent  de  voir  que sa  défaite  en 2007 leur  est pour  une  grande  part imputable.

Que  feront  les  adhérents  dans  quelques  jours? leur  choix  est  simple:

Soit  maintenir le  parti  en l'état  et  surtout  conserver  les  postes à  ceux  qui ont  amené  le  PS  dans  le mur.

Soit  prendre  le  risque  non pas  de  perdre  c'est  déjà  fait  mais  sans  doute  demain  de pouvoir  gagner  en 2012, en disposant  du  temps nécessaire  et  surtout  d'un programme  déjà  partiellement  construit   pour  absorber  l'électorat  centriste sans  avoir à passer  des  alliances  avec François  Bayrou   qui  se  retrouverait  alors comme Le PEN  en 2007.

rappel  d'une  note  publiée  avant  le  congrès  de  REIMS

PS le massacre et après?

l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS

Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

10.11.2008

Crise: est il trop tard pour sauver nos emplois industriels?

 

Comment  sauver  l'industrie  automobile  en  FRANCE?
 
Reprise  d'un   argumentaire  déjà  abordé  sur  ce  blog. Devant  la  catastrophe de Général Motor  et  de  Ford, plus  de  deux milliards  de  pertes  en un seul  trimestre pour GM, le  futur  président  OBAMA a déjà annoncé  un  plan  d'aide  de plusieurs milliards  de  dollars.
 
 Plan  qui  vise  à éviter  la faillite  de  ces  entreprises par  la  sauvegarde  de  l'emploi mais  surtout  pour  éviter une  prise  de  conscience  catastrophique  sur  le  plan  psychologique  du  peuple  américain.
Tout  est  possible aux  USA  même  l'impossible: Yes  We  can!
 
Si  chacun  aujourd'hui  peut  se  réjouir  du  volontarisme  du nouveau  président, qui se  traduira certes  par  la  sauvegarde  de dizaines  de milliers  d'emplois US, nous  devons cependant  prendre  conscience  que  cela  ne  peut  se  faire  qu'au détriment  de nos  propres  emplois  français  dans  le  même  secteur.
 
En effet, les  constructeurs   européens  sont  trop nombreux  déjà et  fabriquent  plus  de  deux  millions  de véhicules  de  plus  que  le  marché est capable  d'absorber.
 
Sauver  ce  secteur  consistera  d'abord  à être  capable  de  vendre  les véhicules fabriqués  mais  plus  encore  à écouler  les  stocks  qui  seront  constitués   au  cours  des 12 prochains  mois.
 
Si  47%  des voitures  neuves  vendues  en  France  en 2007  sont  déjà d'origine  étrangères  (civisme  du  citoyen   français  qui condamne  ainsi  les  emplois  nationaux  du  pays), comment  nos  constructeurs  pourront  ils  demain vendre  des voitures  à des  prix  inférieurs  à leur  prix  de fabrication?
Non  seulement le  marché  sera  envahi  de  modèles  US  subventionnés  par  l'état  des  USA  à hauteur  sans  doute  de plus  de 50 milliards  de  dollars,  mais les  véhicules  Indiens  et CHINOIS seront offerts  à moins  de 6000€.
 
De 47%   de  voitures  étrangères  en 2007, le  marché  français  passera  inévitablement  à  plus  de 90%  en 2010.
 
Nos  constructeurs n'auront  qu'une  seule  alternative  pour  ne  pas  faire  faillite: s'associer  avec  des  constructeurs  des  pays  émérgents  et fabriquer localement  avec la  main d'oeuvre  de  ces  pays  les véhicules nécessaires  à ces nouveaux  marchés.
 
Comme  pour  la  société  OLIVETTI  qui fabriquait  des  machines  à  écrire  et  qui n'a  pas su  s'adapter à l'apparition  brutale  des PC  et  des imprimantes, nos  entreprises  sont  vouées à  faire  faillite en proposant  des  produits  invendables  car  deux  à trois  fois  plus  chers  que  ce  que  les concurrents  mettront  dès 2009  sur  le  marché.
 
L'état  Français  comme  il l'avait  déjà  fait  en 1975  peut  il  payer  à perte  des  produits  manufacturés  pour  sauver  l'emploi. Dispositif  français  mis  en place  pour  sauver  les  emplois  de la  sidérurgie   alors  que  les  produits  français  coûtaient  deux  à trois  fois  plus  chers  que  tous  ceux offerts  sur  le  marché à cette  époque?
 
L'état  Français  qui a déjà  transféré plus  de 15 %  de  ses  emplois  privés  vers  les  emplois  PUBLICS  improductifs  depuis 1981 ne  dispose  d'aucune  marge  de manoeuvre  aujourd'hui  du  fait  qu'il est déjà  dans l'obligation  de  faire appel  au  crédit  chaque   année  à hauteur  de 25%  de  ses  dépenses pour  couvrir  les  salaires  de  ses  zélés  serviteurs.
 
Que  pourra  faire  l'état?  et  quelles  sont les possibilités  qui  lui  sont offertes?
 
1/ Soit interdire l'entrée  des  véhicules  de marques  étrangères  par  des  droits  de  douanes  comme le  préconise  déjà Monsieur  Hamon   et  le  PCF. en  clair  interdire  le  libre  échange.
 
2/ Soit préparer  l'avenir  avec la  mise  en  chantier  des véhicules  propres  électriques  en  particulier. nous  avons  10  ans  de retard  et  nous  ne possédons  pas  les brevets  déjà déposés  par  les  marques  japonaises  en particulier  qui investissent  déjà  près  de 5 à 6%  de leur  chiffre  d'affaires  (exemple  TOYOTA).
 
3/ Soit   subventionner  la  vente  des véhicules  Français à hauteur  de plus  de 7 à 8000€  par véhicule, afin  d'aligner  leurs  prix  de vente  sur  ceux  de la  concurrence.
 
Aucune  de  ces  mesures est  réaliste. la  conséquence  prévisible  depuis  déjà 15 à 20  ans  sera  le  déclin inéluctable  de cette industrie  imputable  directement  aux politiques  qui ont  gouverné la  FRANCE  depuis  plus  de 20 ans  en refusant de prendre  en compte  la réalité de l'économie.
 
Tout  produit  est  par essence  limité  dans  le  temps  avec l'apparition  de nouveaux   produits  plus  performants  et  surtout moins  chers.
 
Refuser  de  s'adapter  conduira  l'industrie  automobile  française   au  même  déclin  que  celui  de la  société  olivetti, à l'identique  d'ailleurs de nos industries  textiles inadaptées  au niveau  des  prix  face  à la  concurrence.
 
Le  secteur  secondaire ne  compte  déjà  que  moins  de 20%  de l'ensemble  de nos  emplois  soit approximativement 5 millions  d'emplois.
 
Le  refus  d'adapter  nos  produits à la  demande conduira inéluctablement  à la  disparition  de plans  entiers  de nos  industries.
 
 plus  de  deux millions  d'emplois  sont  concernés  et  surtout  condamnés.
 
nous  pensions à tort  disposer  de plusieurs  années  pour  nous  adapter  au  changement. la  crise  en  cours  qui s'accélère  aura  pour  conséquence une  diminution  du  temps  d'adaptation.
 
Il n'existe qu'une  seule  solution  que  nous  avons  toujours  refusée.
 
l'innovation  technologique  et l'accompagnement  des  entreprises innovantes  seules  capables  de  créer  les nouveaux  produits  qui garantiront  avec  la dépose  de brevets l'existence  même  de nos  futurs  emplois  industriels.
 
Cette issue  repose  d'abord  sur  la  recherche  appliquée, celle  qui débouche   sur  l'innovation  technologique  et  industrielle.
 
La  recherche  Française  d'état  est l'une  des  plus  importante  au  monde  comparée à  sa population. Plus  de 50 000 chercheurs  fonctionnaires  (très  mal  payés  au passage).
 
 Chercheurs  qui  cherchent  et  qui devraient   plus  souvent   trouver  comme  disait  avec  malice  déjà  le Général DE GAULLE.
 
L'éffort prioritaire n'est malheureusement  plus  celui ci;  seule une politique  d'accompagnement  réel  de nos  PME  innovantes  garantira demain la sauvegarde  des nouveaux  emplois  nécessaires et surtout impératifs  pour  assurer  les  salaires  de plusieurs millions  de  travailleurs  français.
à  quand  la  création  d'un véritable  ministère  de l'industrie  française?
 
 Ministère  qui ne  peut  s'envisager  qu'avec les industrie  de l'avenir  et non celles  du passé dépassées.

05.11.2008

Présidentielles 2012 quels enseignements pour la gauche de la victoire du démocrate OBAMA?

 

Quels  enseignements  tirer   à gauche  après  la  victoire  prévisible d'OBAMA ?
 
Le  rêve américain semble  renaître  de  ses  cendres  depuis la  mort  de Kenedy  un certain soir  de novembre 1963.
 
Tout  est à nouveau  possible, les  frontières  de  ce pays neuf  et novateur vont à nouveau bouger. Quelles nouvelles  frontières  ce jeune  président  fixera t il  pour  son peuple  mais  aussi pour  le monde?
 
 Telle  est  la  question  que  chacun peut  et  doit  se poser  maintenant.
 
Ce  jeune  président  a d'abord  gagné non pas  du  fait  de la couleur  de  sa peau  mais  surtout en raison  de  son charisme  et  de la  compétence  qui elle n'a jamais  eu  de couleur  de peau.
 
S'il a  des origines noires nous  devons également  remarquer  qu'il en a autant  de blanches.
 Il est  donc  le  pur  produit  du métissage  et non seulement  le  porte  drapeau  d'un courant  ou d'un autre  même  s'il est  le  premier  président  de  ce  grand  pays  à avoir  des  racines Africaines.
 
Sa  victoire  repose   surtout  sur un non  choix  et  le refus  de l'affrontement  de la  droite  contre  la gauche.
 Il  est  avant  tout  le président  de  tous  les américains  et  donc  du peuple dans  toutes  ses  composantes.
 
Ce  choix  stratégiques visibles  tout  au  long  de  sa  campagne menée  avec  intelligence mais  aussi avec beaucoup  d'efficacité, preuve  de  son élection,  devrait  faire méditer et inspirer  les politiques  Français  qui s'affronteront  d'ici  deux  ans  pour la  présidentielles 2012  en FRANCE.
 
Comment  devenir le  représentant  du  peuple  de tout  le peuple  et non seulement  de celui  de 50%  du pays?
 
La  réponse  partielle  à cette question réside  sans  doute dans  le  respect  dont a fait  preuve  ce candidat  à l'égard  de  son  adversaire  MAC  CAIN, adversaire  qui lui  même  avait  fait  preuve  de l'estime  qu'il lui  portait  en  défendant  parfois contre  ses  propres  électeurs.
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  des  républicains  a t il pu  voter  pour  ce brillant  démocrate?
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  de  droite  en France  avait  il pu voter  pour  François  MITTERAND  en 1981  en France?

France:Guerre économique totale:Le FRONT de l'emploi cède?

04.11.2008

Guerre économique totale en FRANCE le front de l'emploi cède

Le  front  de  l'emploi  est  en passe  de  céder, 68 000 licenciements  identifiés  en  moins d'un mois 

 (voir  fiche  du 4 novembre  ci  dessous) dans  des  entreprises  de  plus  de 100  salariés qui ne  représentent  que  moins  de 1%  du  total  des  entreprises  françaises.

La  colère  du  président  et  les  menaces  non dissimulées  de notre  premier  ministre   à l'égard   de nos  banques  privées ne  sont  que  des  réponses  tactiques  à une  catastrophe  sociale  qui  prend  sa  source  dans  les  dizaines  de milliers  de licenciements  déjà annoncés  au  cours  des 8 dernières  semaines. (volumes  très  différents  de  ceux  annoncés  pour  septembre)
 
il semblerait  vérifié  que  les  mesures  prises  ne  soient  pas adaptées  et  de nature  à endiguer la menace.
 
 pourquoi  un tel  constat?
 
Nos  entreprises  de  plus  de 100  salariés  qui cas  unique  en europe  (elles  sont  moins  de 30 000 en France  à compter  plus  de 50 salariés  seulement) sont  pour  la  première  fois  depuis 1982 très  sévèrement  frappées  par les  effets  de la  crise économique  réelle  qui précédait  le  déclenchement  de la  crise  financière.
 
Pour  éviter  le  dépôt  de bilan  et  la  faillite  elles  licencient  à  tour  de bras  (68 000 licenciements  identifiés  en moins  de  8 semaines  et non encore  pris  en  compte  dans  les  statistiques)
 
Cette  adaptation  aux  réalités  du  marché  en pleine  contraction se  traduira impérativement  par 3 à 4  fois  plus  de  pertes  d'emplois au  sein  des  toutes  petites  entreprises  que  compte  singulièrement  la  France  et  qui dépendent  comme prestataires  de  services  des  ordres  ou commandes  passés  par  ces entreprises très légèrement  plus  grandes.
 
 Ce  sont  donc logiquement  déjà  plus  de 250 000 pertes  d'emplois  sur  le  front  de l'emploi  français  qui devraient être  pris  en  compte  de manière  anticipatrice  par  nos  dirigeants.
 
Certes  ce  phénomène  est  habituel  mais n'a  jamais atteint  de  telles proportions.
 
 La  France     compte    moins  de 16 millions  d'emplois  privés  sur  une population  active  théorique  de 27 millions  de personnes  dont près  de 6 millions  sont  salariés  au sein  de nos trois  fonctions  publiques.
 
 3 millions  de petits  patrons constituent les  éléments  moteurs  de  ces  16 millions  de  travailleurs.
 
Si  chaque  année  nous assistons  à la  destruction  de  deux  millions  de  ces  emplois  privés,  un volume  équivalent  de  deux  millions  de nouvelles  créations viennent  combler  ces  pertes  en maintenant  le niveau. le  différentiel  est  donc  quasiment  nul  et n'intéresse   personne.
 
Or  ces  destructions  d'emplois  ne  concernaient  jusqu'au  mois  d'avril  2008 que  les minuscules   PME  à savoir  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés  qui représentent cependant 93%   du total de notre  tissus d'entreprises.
 
Ce  sont  donc  pour  la  première  fois  les pièces  maîtresses  de notre  tissu d'entreprises qui sont  touchées, avec  le  risque  amplificateur de l'extinction  de  créations  d'autres  PME plus  petites  et  sous traitantes  des  premières.
 
Ce  déséquilibre  se  traduira  alors  par  une  amplification  dramatique  du nombre  de nos  chômeurs.
 
Il  faut  donc  sauver  nos  entreprises, mais  comment  faire? telle  est  la  question  impossible  à la  quelle  doit  s'atteler  le gouvernement.
 
Seules  les  entreprises  privées  fournissent  l'emploi   productif  du  pays . nos  minuscules  PME  (moins  de 50 salariés représentent  89%  du total  de  ces  emplois  soit  plus  de 14 millions  de postes  salariés.)
 elles  seules  garantissent  la  paix  sociale  en  fournissant  les  emplois mais  encore en donnant  les moyens  financiers  à l'état  pour  faire  face  à ses  dépenses  dont  le salaire   de  ses trop   fonctionnaires  et  le paiement  des  retraites  .
 
l'annonce  catastrophique   que  personne ne pourra dissimuler  plus  longtemps  avec  un record historique  sans  doute  de plus  de 70 milliards  d'euros de  déficit  cette  année  de notre  balance  commerciale  imposera  alors  une  vision  stratégique  pour  le pays  afin  de lui permettre  d'envisager  avec efficacité  la  sortie  de cette  crise  économique  à échéance  de 4 ou 5  ans  seulement.
 
Seule  une  véritable  politique  d'accompagnement  et  de  structuration  de nos  PME sera  de nature à permettre  au  pays d'envisager  l'avenir. au  risque  sinon  de voir  fuir  ceux  qui  seuls  sont  capables  de  créer  des  entreprises  et  donc  de garantir  l'avenir  des  autres  français.
 
le  front  de l'emploi  est  en train  de céder  tel  est le  constat  réel  de la  situation il ne  sert  plus  à rien  de refuser   de voir  la réalité.
 
Ne  pas  réagir et  ne  pas  envoyer  des  "renforts"  en volume  suffisant  serait une FAUTE  pour  un général  en campagne.
 
trop  tarder  à réagir  serait  encore  plus  dramatique   en vies  humaines   et  donc  en chômeurs  dans  la  guerre  économique   que nous  vivons et subissons.
 
Conserver  nos  emplois  c'est  à dire  sauver les  entreprises  qui seules les  donnent  est un impératif  au  risque  d'avoir  plus  de  deux millions  de chômeurs.
 
Quitte  à engager  de l'argent  faut  il mieux  payer  des  chômeurs  que  d'injecter  ce  même  volume  d'argent   tout  de  suite  dans  le sauvetage  de notre  tissus  économique?
 
Seule  une  banque  nationalisée  serait  de nature  à  rendre  cette liberté  de manoeuvre  que n'a  pas  le gouvernement Français  contrairement  à la  Grande  Bretagne   par  exemple..
 
Des  mesures  inhabituelles   devront  sans  doute  être  mises  en place immédiatement  comme la  défense  de nos  marchés  et  donc  une  certaine  forme  de  protections  douanières.
 
La  situation  prévisible  des 4 prochaines  années  imposera  sans  aucun  doute  des mesures  adaptées  à une  situation  de guerre  dans l'intérêt  même  de notre  peuple.
 
L'intelligence  politique restera  toujours  la  capacité  d'adaptation  des  dirigeants  face  au réel

 

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03.11.2008

Présidentielles 2012 en France les conditions de la victoire

 

Les  enseignements  de la  campagne  d'Obama  pour  les  présidentielles 2012  en FRANCE
 
La  dernière  campagne  présidentielle a vu  l'impact  des  blogs  qui  sont  devenus  un  des meilleurs  vecteurs  des  candidats  comme  l'a prouvé le blog  de Ségolène  Royal (désirs  d'avenir) qui très  rapidement  avait  été  copié  sur  le  fond  par  tous  les  autres  candidats.
 
Ce  qui  se  passe  aux  USA  depuis  près  de 3 ans deviendra  en France l'exemple  qui  sera  suivi  pour  la  prochaine  campagne  de 2012.
 
Il  est  en effet  très  curieux   de  constater  comment  les  deux  candidats  à la présidentielles américaines  ont  conduit  de manière équivalente  leurs  campagnes  respectives.
 
Deux  points  particuliers  seront  sans  doute  débattus   dans  nos  médias  français  au  cours  des  prochains  mois  quand  ils  analyseront  les  causes  de la victoire  ou  de la  défaite  de  l'un ou l'autre  candidat.
 
 
 
1/  le  refus  de  communiquer  avec  les  médias  traditionnels.
 
 
 
 
 Pour  la  première  fois  aux  USA  les  journalistes même  politiques  ont  été volontairement marginalisés  par  les  candidats.
 
Aucun interview  direct  de l'un  ou l'autre.
 
 La  communication était  supervisée  par  des  conseillers et  seuls  les meetings   souvent  festifs  à la méthode  américaine  étaient  l'occasion  d'entendre non  pas  les  programmes  des  candidats  mais  seulement  leurs  slogans apparentés  à des  campagnes publicitaires  dans  une  ambience  de  communion.
 
 l'objectif  n'étant  plus  de  convaincre  sur  des  arguments  qui peuvent  toujours être  contestés  mais  avant  tout  de plaire  en recherchant  la  sympathie mais  plus  encore  la  communion  des  coeurs.
 
La  presse  traditionnelle  a  donc  été  tenue  à l'écart pour  la  première  fois  sans  doute  de l'histoire  politique  des  USA , cantonnée  dans  un rôle non pas  explicatif  mais  d'accompagnement  de l'image  qu'ont  voulu  donner  les conseillers  en communication  des  adversaires  en lice.
 
 
 
 
2/ Le  second  point  sans  doute  le  plus novateur, l'implication exponentielle  des  réseaux  du WEB
 
 
 
La  méthode  participative  directe  des  électeurs  dans  cette  campagne.
 
 Du  fait  que  les  médias  étaient  privées  de  contact  réel  avec  les  candidats,  les  programmes  mais  surtout  les  argumentaires  étaient  diffusés  sur  la  toile   via  le net  directement  auprès des  fans  de tel ou  tel candidat.
 
Une  équipe  très  restreinte  de  conseillers  pouvait  alors  de manière  très  réactive  intervenir  et  surtout  adapter  en  temps  réel  le  discours  avec l'attente  des  internautes.
 
De totalement  passifs  devant  les  médias,  les  futurs  électeurs  sont  devenus  entièrement actifs  car  en  charge   chacun à leur  niveau  du cercle  de leurs  propres amis.
 
Cercles utilisés pour  diffuser "la bonne  parole" mais  aussi  pour  accroître   de manière  exponentielle  le  cercle non  pas  des  adhérents  mais de manière  presque  mystique et  dans  la  durée de  ceux qui  se  sentaient  en communion  d'esprit  avec  leur  candidat.
 
Le  nombre  des  adhésions  actives n'était  plus  une  addition  mais  bien  une multiplication inimaginable  avec  les  capacités  offertes  par  les appareils  des  partis  eux  mêmes.
 
l'éviction d'Hilary  Clinton  qui  maîtrisait  pourtant  l'ensemble  du  parti  démocrate  est l'illustration  de  ce phénomène   qui évince  définitivement  le  rôle  prépondérant  des  appareils politiques renvoyés  définitivement  au passé  historique.
 
Les  montants  financiers amassés  par  l'équipe  de campagne  d'Obama   en  est l'illustration  la  plus  frappante car  constitués  par  des  millions de minuscules  dons  individuels  rendus  possibles  par l'implication   directe  d'un  réseau   de  contacts  personnels  et  donc impliqués  à l'image offerte  par le  Net  d'aujourd'hui.
 
 
 
3/ Enseignements   à tirer  par  les  futurs  candidats  aux  présidentielles 2012  en France.
 
 
31/    Cette  méthode adaptée  aux  mentalités  et  surtout  à la  technologie actuelle  fonctionne.
 
32/    Les  montants collectés  par OBAMA  le  prouvent  de manière incontestable et  traduisent  l'implication  directe  de  tous  sur  le long  terme.
 
33/    Le  rôle  des  médias  traditionnels   et  des  grands  groupes  de presse  Français perdront  définitivement  leur impact avec  le refus  de  certains candidats  de  participer à leurs interviews. marginalisant  de  fait  ceux  qui s'y  prêteraient  et  qui seraient   alors   immédiatement  taxés sur  la  toile  de manipulateurs.
 
34/    Les   partis  politiques  qui ne représentent  en  fait  qu'une infîme minorité   des  électeurs  qui seuls  élisent  le  président , perdront   eux  aussi leur  rôle incontournable  aujourd'hui   dans  cette future  campagne.
 
35/    les  candidats  qui  se mettront  en  campagne  dès  à présent  en s'inspirant des  résultats   de  cette  méthode  même  sans  disposer  du  soutien  d'un  parti    seront  comme  la petite  tortue   de la fable  et devanceront inévitablement  le lièvre même  si  ce  dernier  courre  vite.
 
L'approche  de  Ségolène   Royal  au  zénith  et  son  "'aimez  vous  les  uns  les  autres, ainsi  que la  mise  en  place  de  son réseau "désirs  d'avenir" s'il  tient  compte  de  ces   remarques  pourrait devenir l'outil  d'une  victoire  alors  rendue  possible.
 
 

30.10.2008

CRISE La FRANCE au travail, mais quel travail pour les FRANCAIS?