17.11.2008

PS quel avenir demain sans ségolène ROYAL ,

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.

16.11.2008

PS REIMS 2008 le sens de la rupture au PS?

La  future  présidente  du  parti  socialiste  ne  sera  pas  désignée  par  les  représentants  du  parti  mais  par les  militants.

Fait  nouveau  dans  ce  parti  séculaire  car  pour  la  première  fois  sans  doute la ligne  du  parti  ne  sera  plus  conduite  par la  direction  mais  la ligne  définie  par  la  future  présidente  s'imposera non seulement  aux  instances  dirigeantes  mais demain à l'ensemble  des  militants.

Pour  une  révolution personne  ne  peut  nier  que  le changement  et mieux  encore  la  RUPTURE a bien  eu lieu  lors  de  ce  congrès à haut  risque.

Deux  gagnantes,  deux  femmes  de  caractère  dont  les options politiques  fondamentales  sont  assez  proches.

L'une  fille de  Jacques Delors , l'autre  fille  spirituelle  du  même  homme.

Mais  deux  caractères différents  et une approche méthodologique opposée.

Seuls  les  adhérents  du  parti prendront  la  responsabilité dans  quelques  jours  d'imprimer le  véritable  changement  de  ce  parti.

Soit une  forme  de  compromis  avec  Martine  Aubry  et  le  maintien  pour  l'essentiel  des  vieux  éléphants  du  parti  dans  leurs  postes  de  responsabilité. le  changement  en douceur  avec  tous

Soit le  vent  du  large  pour  l'équipe  des  jeunes  loups  de  Ségolène  ROYAL  et  la  rupture  définitive.

 Le balayage  de  tous  ses  opposants dont  l'attitude  aujourd'hui  montre  à l'évidence  pour  ceux  qui acceptent  de  voir  que sa  défaite  en 2007 leur  est pour  une  grande  part imputable.

Que  feront  les  adhérents  dans  quelques  jours? leur  choix  est  simple:

Soit  maintenir le  parti  en l'état  et  surtout  conserver  les  postes à  ceux  qui ont  amené  le  PS  dans  le mur.

Soit  prendre  le  risque  non pas  de  perdre  c'est  déjà  fait  mais  sans  doute  demain  de pouvoir  gagner  en 2012, en disposant  du  temps nécessaire  et  surtout  d'un programme  déjà  partiellement  construit   pour  absorber  l'électorat  centriste sans  avoir à passer  des  alliances  avec François  Bayrou   qui  se  retrouverait  alors comme Le PEN  en 2007.

rappel  d'une  note  publiée  avant  le  congrès  de  REIMS

PS le massacre et après?

l'épée de Damoclès au dessus du congrès de REIMS

Le massacre qui se prépare, ou les éléphants jouent ils à se faire peur?

les tractations en cours voient se dessiner non pas la convergence vers la motion de Ségolène ROYAL (29% des voix) mais ce que redoutaient bon nombre de socialistes la fracture et l'unification des trois autres motions contre Madame ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)

Le tout contre Ségolène sera donc le mot d'ordre du parti. constat désolant mais dont personne ne semble vouloir imaginer et mesurer les conséquences sur le long terme.

Tout d'abord rien n'est encore joué, du fait que les électeurs seront appelés à valider les choix à l'issue du congrès.

deux hypothèses s'imposent:

Soit Ségolène Royal est enfin retenue et le PS devra alors s'unir dans la perspective d'une victoire alors rendue possible en 2012.

Soit elle se retrouverait écartée.

deux sous hypothèses sont alors à prendre en compte:

- les électeurs ne valident pas le choix des dissidents et reconduisent avec une plus forte majorité Ségolène ROYAL

- les électeurs valident la décision du congrès de REIMS.

Là encore Ségolène ROYAL aura de nouveau deux choix:

Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.

Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,
mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS. La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti.

Dans ces conditions tant que le congrès ne se sera pas tenu, toutes les hypothèses existent,

mais l'épée de DAMOCLES aussi.


rappel d'une note publiée il ya quelques jours:






Reims, un sacre royal ou le massacre?

Nous serons très vite fixés sur l'avenir du PS. la victoire même modeste de la motion de Ségolène Royal lui donne la légitimité (par ailleurs reconnue par les perdants ) d'être chargée de conduire la convergence vers une motion portée par ses propres convictions.

les tacticiens ou cuisiniers ont beau dire que même avec 29% des votes il en reste encore 71% qui n'ont pas validé ses choix.

Il n'y a que deux alternatives possibles comme l'a bien compris Mélanchon sincère avec ses convictions et qui vient de partir:

Soit prendre acte de la victoire de Ségolène ROYAL en rejoignant sa motion et accepter par avance sa désignation à la candidature présidentielle de ,2012.

Soit s'y opposer et prendre la lourde responsabilité de l'éclatement inévitable dans ces conditions du parti socialiste.

Qui peut avoir ce courage au PS ?

Fabius non, DSK non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut être avant de rejoindre le futur parti de mélanchon.

Le pari de ségolène ROYAL est en passe d'être gagné.

La fronde toujours possible pour l'empêcher de prendre la direction du PS marquerait demain la mort politique de très nombreux éléphants du parti.

L'éclatement politique inévitable du PS laisserait alors le champ libre à la construction et un retour à un véritable parti radical Socialste conforme à son histoire.

Seul parti de nature à regrouper en vidant de ses électeurs le centre droit et le centre gauche.

C'est ce pari que Vincent PEILLON, Emmanuel VALLS et Julien DRAY sont en passe au cours des quelques jours qui viennent de réaliser non pas seulement au profit de la future candidate de 2012 mais pour eux mêmes en ringardisant tous les séniors qu'ils renverront dès le 15 novembre à la retraite (bien mérités sans doute)



Le parti radical socialiste les racines: (wikipédia)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_du_Parti_r%C3%A9publicain,_radical_et_radical-socialiste#Les_sources_id.C3.A9ologiques_du_mouvement

Extrait:

Les héritiers des Lumières et de la Révolution
Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

« la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
« le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».
Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés juin 1901

« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

14.11.2008

PS le jeu de massacre? mais avec une épée de DAMOCLES

 

Le  massacre  qui  se  prépare, ou les  éléphants  jouent ils   à se  faire peur?
 
les  tractations  en  cours  voient  se  dessiner  non  pas  la  convergence  vers  la motion  de  Ségolène  ROYAL (29%  des  voix) mais  ce  que  redoutaient bon nombre  de  socialistes  la  fracture  et l'unification  des trois  autres  motions  contre Madame  ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)
 
Le  tout  contre  Ségolène sera  donc le mot  d'ordre  du  parti. constat  désolant mais dont  personne  ne semble  vouloir  imaginer  et mesurer les  conséquences  sur  le long  terme.
 
Tout  d'abord  rien  n'est  encore  joué,  du  fait  que  les  électeurs  seront  appelés à valider  les  choix  à l'issue  du  congrès.
 
deux hypothèses  s'imposent:
 
 Soit  Ségolène  Royal  est enfin retenue et le  PS  devra  alors  s'unir  dans  la  perspective  d'une  victoire  alors  rendue possible  en 2012.
 
Soit  elle  se  retrouverait  écartée.
 
    deux  sous hypothèses  sont alors  à prendre  en  compte:
 
   -     les  électeurs ne valident  pas  le  choix  des  dissidents  et reconduisent  avec  une  plus  forte  majorité  Ségolène  ROYAL
 
    - les  électeurs valident  la  décision  du  congrès  de REIMS.
 
   Là  encore  Ségolène  ROYAL aura  de nouveau  deux  choix:
 
    Soit  accepter  la décision  du  parti  et  donc  se  soumettre  en s'écartant  définitivement  de la  compétition  de 2012  qui ne  peut  que  conduire  à la défaite;
 
    Soit  comme MELANCHON, elle  quitte  le  PS  pour  créer un nouveau  parti radical socialiste en arguant  du  fait  du  soutien inconditionnel  de  son propre  électorat.
 
    Seule  cette  décision lui  conserverait  toute  ses  chances  de  se  retrouver à nouveau  au second  tour  de 2012  en ayant  au  préalable pendant  3  ans  la possibilité  avec  un programme cohérent  de laminer l'électorat  de  son rival François BAYROU.
 
 cette  décision est  très  difficile  à prendre,
mais n'est  pas CESAR   qui veut  et le RUBICON  doit  toujours être  franchi  si  elle  pense  avoir  une  destinée  nationale  à  tenir.
 
 cette  hypothèse  marquerait  alors  le  déclin définitif  du  PS. La  totale  responsabilité   serait  alors  celle  de  ceux  qui  se  sont mis à l'opposé  du  choix démocratique  des  électeurs  de  ce même  parti.
 
 Dans  ces  conditions tant  que  le  congrès  ne  se  sera  pas  tenu, toutes les hypothèses  existent,
 
 mais  l'épée  de DAMOCLES  aussi.
 
 
rappel  d'une  note  publiée  il ya  quelques jours:
 
 
 
 
 
 
Reims, un  sacre  royal  ou le  massacre?
 
Nous  serons  très  vite  fixés  sur  l'avenir  du  PS. la  victoire  même  modeste  de la motion  de  Ségolène  Royal  lui donne  la légitimité (par  ailleurs   reconnue  par  les  perdants ) d'être  chargée  de  conduire  la  convergence vers  une  motion  portée  par  ses  propres  convictions.
 
les  tacticiens  ou   cuisiniers  ont  beau  dire  que  même  avec 29%  des  votes il  en reste  encore 71%  qui n'ont  pas  validé  ses  choix.
 
Il  n'y  a  que  deux  alternatives  possibles  comme l'a  bien  compris  Mélanchon sincère  avec  ses  convictions   et  qui  vient  de  partir:
 
Soit prendre  acte  de la  victoire  de Ségolène  ROYAL en rejoignant  sa motion et  accepter  par  avance  sa  désignation  à la  candidature  présidentielle  de ,2012.
 
Soit  s'y opposer  et  prendre  la lourde  responsabilité  de l'éclatement  inévitable  dans  ces  conditions  du  parti  socialiste.
 
 Qui  peut  avoir  ce  courage  au  PS ?
 
 Fabius non, DSK  non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut  être  avant  de rejoindre  le  futur  parti  de  mélanchon.
 
Le  pari  de  ségolène  ROYAL  est  en  passe  d'être  gagné.
 
 La  fronde  toujours  possible  pour l'empêcher  de  prendre  la  direction  du  PS marquerait  demain la  mort  politique  de  très  nombreux éléphants  du  parti.
 
L'éclatement  politique inévitable   du  PS  laisserait  alors  le  champ  libre  à la construction  et  un retour  à un véritable  parti  radical Socialste  conforme  à  son histoire.
 
Seul  parti  de nature  à regrouper en vidant  de  ses  électeurs le  centre  droit  et  le  centre gauche.
 
C'est  ce  pari  que Vincent  PEILLON, Emmanuel VALLS  et  Julien DRAY  sont  en  passe  au  cours  des  quelques  jours  qui viennent de  réaliser non  pas  seulement  au  profit  de la  future  candidate  de 2012  mais pour  eux  mêmes  en ringardisant   tous  les  séniors  qu'ils  renverront dès  le 15  novembre  à la  retraite (bien mérités  sans  doute)
 
 
 
Le  parti  radical  socialiste  les  racines: (wikipédia)
 
 
Extrait:
 

Les héritiers des Lumières et de la Révolution

Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

  • « la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
  • « le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».

Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés  juin 1901
 
« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.
 
Le programme politique

Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

10.11.2008

Crise: est il trop tard pour sauver nos emplois industriels?

 

Comment  sauver  l'industrie  automobile  en  FRANCE?
 
Reprise  d'un   argumentaire  déjà  abordé  sur  ce  blog. Devant  la  catastrophe de Général Motor  et  de  Ford, plus  de  deux milliards  de  pertes  en un seul  trimestre pour GM, le  futur  président  OBAMA a déjà annoncé  un  plan  d'aide  de plusieurs milliards  de  dollars.
 
 Plan  qui  vise  à éviter  la faillite  de  ces  entreprises par  la  sauvegarde  de  l'emploi mais  surtout  pour  éviter une  prise  de  conscience  catastrophique  sur  le  plan  psychologique  du  peuple  américain.
Tout  est  possible aux  USA  même  l'impossible: Yes  We  can!
 
Si  chacun  aujourd'hui  peut  se  réjouir  du  volontarisme  du nouveau  président, qui se  traduira certes  par  la  sauvegarde  de dizaines  de milliers  d'emplois US, nous  devons cependant  prendre  conscience  que  cela  ne  peut  se  faire  qu'au détriment  de nos  propres  emplois  français  dans  le  même  secteur.
 
En effet, les  constructeurs   européens  sont  trop nombreux  déjà et  fabriquent  plus  de  deux  millions  de véhicules  de  plus  que  le  marché est capable  d'absorber.
 
Sauver  ce  secteur  consistera  d'abord  à être  capable  de  vendre  les véhicules fabriqués  mais  plus  encore  à écouler  les  stocks  qui  seront  constitués   au  cours  des 12 prochains  mois.
 
Si  47%  des voitures  neuves  vendues  en  France  en 2007  sont  déjà d'origine  étrangères  (civisme  du  citoyen   français  qui condamne  ainsi  les  emplois  nationaux  du  pays), comment  nos  constructeurs  pourront  ils  demain vendre  des voitures  à des  prix  inférieurs  à leur  prix  de fabrication?
Non  seulement le  marché  sera  envahi  de  modèles  US  subventionnés  par  l'état  des  USA  à hauteur  sans  doute  de plus  de 50 milliards  de  dollars,  mais les  véhicules  Indiens  et CHINOIS seront offerts  à moins  de 6000€.
 
De 47%   de  voitures  étrangères  en 2007, le  marché  français  passera  inévitablement  à  plus  de 90%  en 2010.
 
Nos  constructeurs n'auront  qu'une  seule  alternative  pour  ne  pas  faire  faillite: s'associer  avec  des  constructeurs  des  pays  émérgents  et fabriquer localement  avec la  main d'oeuvre  de  ces  pays  les véhicules nécessaires  à ces nouveaux  marchés.
 
Comme  pour  la  société  OLIVETTI  qui fabriquait  des  machines  à  écrire  et  qui n'a  pas su  s'adapter à l'apparition  brutale  des PC  et  des imprimantes, nos  entreprises  sont  vouées à  faire  faillite en proposant  des  produits  invendables  car  deux  à trois  fois  plus  chers  que  ce  que  les concurrents  mettront  dès 2009  sur  le  marché.
 
L'état  Français  comme  il l'avait  déjà  fait  en 1975  peut  il  payer  à perte  des  produits  manufacturés  pour  sauver  l'emploi. Dispositif  français  mis  en place  pour  sauver  les  emplois  de la  sidérurgie   alors  que  les  produits  français  coûtaient  deux  à trois  fois  plus  chers  que  tous  ceux offerts  sur  le  marché à cette  époque?
 
L'état  Français  qui a déjà  transféré plus  de 15 %  de  ses  emplois  privés  vers  les  emplois  PUBLICS  improductifs  depuis 1981 ne  dispose  d'aucune  marge  de manoeuvre  aujourd'hui  du  fait  qu'il est déjà  dans l'obligation  de  faire appel  au  crédit  chaque   année  à hauteur  de 25%  de  ses  dépenses pour  couvrir  les  salaires  de  ses  zélés  serviteurs.
 
Que  pourra  faire  l'état?  et  quelles  sont les possibilités  qui  lui  sont offertes?
 
1/ Soit interdire l'entrée  des  véhicules  de marques  étrangères  par  des  droits  de  douanes  comme le  préconise  déjà Monsieur  Hamon   et  le  PCF. en  clair  interdire  le  libre  échange.
 
2/ Soit préparer  l'avenir  avec la  mise  en  chantier  des véhicules  propres  électriques  en  particulier. nous  avons  10  ans  de retard  et  nous  ne possédons  pas  les brevets  déjà déposés  par  les  marques  japonaises  en particulier  qui investissent  déjà  près  de 5 à 6%  de leur  chiffre  d'affaires  (exemple  TOYOTA).
 
3/ Soit   subventionner  la  vente  des véhicules  Français à hauteur  de plus  de 7 à 8000€  par véhicule, afin  d'aligner  leurs  prix  de vente  sur  ceux  de la  concurrence.
 
Aucune  de  ces  mesures est  réaliste. la  conséquence  prévisible  depuis  déjà 15 à 20  ans  sera  le  déclin inéluctable  de cette industrie  imputable  directement  aux politiques  qui ont  gouverné la  FRANCE  depuis  plus  de 20 ans  en refusant de prendre  en compte  la réalité de l'économie.
 
Tout  produit  est  par essence  limité  dans  le  temps  avec l'apparition  de nouveaux   produits  plus  performants  et  surtout moins  chers.
 
Refuser  de  s'adapter  conduira  l'industrie  automobile  française   au  même  déclin  que  celui  de la  société  olivetti, à l'identique  d'ailleurs de nos industries  textiles inadaptées  au niveau  des  prix  face  à la  concurrence.
 
Le  secteur  secondaire ne  compte  déjà  que  moins  de 20%  de l'ensemble  de nos  emplois  soit approximativement 5 millions  d'emplois.
 
Le  refus  d'adapter  nos  produits à la  demande conduira inéluctablement  à la  disparition  de plans  entiers  de nos  industries.
 
 plus  de  deux millions  d'emplois  sont  concernés  et  surtout  condamnés.
 
nous  pensions à tort  disposer  de plusieurs  années  pour  nous  adapter  au  changement. la  crise  en  cours  qui s'accélère  aura  pour  conséquence une  diminution  du  temps  d'adaptation.
 
Il n'existe qu'une  seule  solution  que  nous  avons  toujours  refusée.
 
l'innovation  technologique  et l'accompagnement  des  entreprises innovantes  seules  capables  de  créer  les nouveaux  produits  qui garantiront  avec  la dépose  de brevets l'existence  même  de nos  futurs  emplois  industriels.
 
Cette issue  repose  d'abord  sur  la  recherche  appliquée, celle  qui débouche   sur  l'innovation  technologique  et  industrielle.
 
La  recherche  Française  d'état  est l'une  des  plus  importante  au  monde  comparée à  sa population. Plus  de 50 000 chercheurs  fonctionnaires  (très  mal  payés  au passage).
 
 Chercheurs  qui  cherchent  et  qui devraient   plus  souvent   trouver  comme  disait  avec  malice  déjà  le Général DE GAULLE.
 
L'éffort prioritaire n'est malheureusement  plus  celui ci;  seule une politique  d'accompagnement  réel  de nos  PME  innovantes  garantira demain la sauvegarde  des nouveaux  emplois  nécessaires et surtout impératifs  pour  assurer  les  salaires  de plusieurs millions  de  travailleurs  français.
à  quand  la  création  d'un véritable  ministère  de l'industrie  française?
 
 Ministère  qui ne  peut  s'envisager  qu'avec les industrie  de l'avenir  et non celles  du passé dépassées.

07.11.2008

PS la fin du mensonge, l'éclatement salutaire condition d'une victoire en 2012

 

Les  effets  de la  crise  financière deviennent  perceptibles pour  tous.
 
 Certes cette  crise  n'en  est  pas  la  seule  cause  comme  se  plaisent  à vouloir  le  faire  croire  certains  simplistes  ignorants  ou manipulateurs  à l'égard  de l'économie  de marché.
 
Ce  problème  qui oppose  d'ailleurs  les  descendants  de Jaurès  et  de Guesde  depuis 1905  et  la  fusion  des  deux  composantes  de  la SFIO  ancêtre  du  PS  actuel redevient  d'une  actualité  déconcertante  depuis  la  victoire  de la motion  de Ségolène  ROYAL.
 
Comment l'aile  progressiste  de ce  parti  séculaire  accepte t elle  encore  de nier  l'évidence   acceptée  par  François  MITTERAND  lui  même  dès 1983  après  le  constat  de la faillite  de la FRANCE.
 
Le  rejet  définitif  des  thèses  marxistes envisagé  par  Jaurès  lui  même  ,après  qu'il  ait  reconnu s'être  fourvoyé  en 1905 sonnera  le  glas  du  mensonge  existentiel   de  ce  parti  qui redeviendra n'en  déplaise à certains  un  parti  radical  socialiste.
 
Retour  aux  sources  qui seul permettra  demain à  Ségolène  ROYAL ou  d'une  autre  de  non seulement  refonder  un  programme crédible mais  surtout  efficace  pour  répondre  aux nécessités  du  pays.
 
Le  départ  de Jean Luc MELANCHON sonne  le glas  de  cette  alliance  contre nature mais  d'abord  de la  fin  du  mensonge.
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La  constitution  à Gauche  du  PS  d'un  nouveau  courant Marxiste  en  accord  d'ailleurs  avec  le  quelques  recommandations  envisagées  par  Hamon , comme la  fin  du libre  échange, la  remise  en  place  des  droits  de  douanes  et  le  retour  en quelque  sorte  à l'Autarcie  conduirait  inéluctablement  le  petit  peuple  de notre  pays à la misère  sur  la  quelle  prospèrent  tous  les révolutionnaires  de  tout poil.
 
L'éclatement   du  PS  devient  inévitable et  ce  sans  doute  avant la  fin  du  congrès  de REIMS.
 
Cette refondation  idéologique passe inévitablement  par  cette  déchirure,  qui consacrera  l'erreur  doctrinale  de JAURES  lui  même.
 
Mais  il n'est jamais  trop  tard  pour  reconnaître  ses  erreurs et  surtout  pouvoir   rendre l'espérance  au  peuple  de  France  et  non seulement  le  peuple  de Gauche, vision  manichéenne  dépassée  d'une  certaine  gauche  qui appartient  déjà à l'histoire.
 
 

05.11.2008

Présidentielles 2012 quels enseignements pour la gauche de la victoire du démocrate OBAMA?

 

Quels  enseignements  tirer   à gauche  après  la  victoire  prévisible d'OBAMA ?
 
Le  rêve américain semble  renaître  de  ses  cendres  depuis la  mort  de Kenedy  un certain soir  de novembre 1963.
 
Tout  est à nouveau  possible, les  frontières  de  ce pays neuf  et novateur vont à nouveau bouger. Quelles nouvelles  frontières  ce jeune  président  fixera t il  pour  son peuple  mais  aussi pour  le monde?
 
 Telle  est  la  question  que  chacun peut  et  doit  se poser  maintenant.
 
Ce  jeune  président  a d'abord  gagné non pas  du  fait  de la couleur  de  sa peau  mais  surtout en raison  de  son charisme  et  de la  compétence  qui elle n'a jamais  eu  de couleur  de peau.
 
S'il a  des origines noires nous  devons également  remarquer  qu'il en a autant  de blanches.
 Il est  donc  le  pur  produit  du métissage  et non seulement  le  porte  drapeau  d'un courant  ou d'un autre  même  s'il est  le  premier  président  de  ce  grand  pays  à avoir  des  racines Africaines.
 
Sa  victoire  repose   surtout  sur un non  choix  et  le refus  de l'affrontement  de la  droite  contre  la gauche.
 Il  est  avant  tout  le président  de  tous  les américains  et  donc  du peuple dans  toutes  ses  composantes.
 
Ce  choix  stratégiques visibles  tout  au  long  de  sa  campagne menée  avec  intelligence mais  aussi avec beaucoup  d'efficacité, preuve  de  son élection,  devrait  faire méditer et inspirer  les politiques  Français  qui s'affronteront  d'ici  deux  ans  pour la  présidentielles 2012  en FRANCE.
 
Comment  devenir le  représentant  du  peuple  de tout  le peuple  et non seulement  de celui  de 50%  du pays?
 
La  réponse  partielle  à cette question réside  sans  doute dans  le  respect  dont a fait  preuve  ce candidat  à l'égard  de  son  adversaire  MAC  CAIN, adversaire  qui lui  même  avait  fait  preuve  de l'estime  qu'il lui  portait  en  défendant  parfois contre  ses  propres  électeurs.
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  des  républicains  a t il pu  voter  pour  ce brillant  démocrate?
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  de  droite  en France  avait  il pu voter  pour  François  MITTERAND  en 1981  en France?

France:Guerre économique totale:Le FRONT de l'emploi cède?

04.11.2008

Guerre économique totale en FRANCE le front de l'emploi cède

Le  front  de  l'emploi  est  en passe  de  céder, 68 000 licenciements  identifiés  en  moins d'un mois 

 (voir  fiche  du 4 novembre  ci  dessous) dans  des  entreprises  de  plus  de 100  salariés qui ne  représentent  que  moins  de 1%  du  total  des  entreprises  françaises.

La  colère  du  président  et  les  menaces  non dissimulées  de notre  premier  ministre   à l'égard   de nos  banques  privées ne  sont  que  des  réponses  tactiques  à une  catastrophe  sociale  qui  prend  sa  source  dans  les  dizaines  de milliers  de licenciements  déjà annoncés  au  cours  des 8 dernières  semaines. (volumes  très  différents  de  ceux  annoncés  pour  septembre)
 
il semblerait  vérifié  que  les  mesures  prises  ne  soient  pas adaptées  et  de nature  à endiguer la menace.
 
 pourquoi  un tel  constat?
 
Nos  entreprises  de  plus  de 100  salariés  qui cas  unique  en europe  (elles  sont  moins  de 30 000 en France  à compter  plus  de 50 salariés  seulement) sont  pour  la  première  fois  depuis 1982 très  sévèrement  frappées  par les  effets  de la  crise économique  réelle  qui précédait  le  déclenchement  de la  crise  financière.
 
Pour  éviter  le  dépôt  de bilan  et  la  faillite  elles  licencient  à  tour  de bras  (68 000 licenciements  identifiés  en moins  de  8 semaines  et non encore  pris  en  compte  dans  les  statistiques)
 
Cette  adaptation  aux  réalités  du  marché  en pleine  contraction se  traduira impérativement  par 3 à 4  fois  plus  de  pertes  d'emplois au  sein  des  toutes  petites  entreprises  que  compte  singulièrement  la  France  et  qui dépendent  comme prestataires  de  services  des  ordres  ou commandes  passés  par  ces entreprises très légèrement  plus  grandes.
 
 Ce  sont  donc logiquement  déjà  plus  de 250 000 pertes  d'emplois  sur  le  front  de l'emploi  français  qui devraient être  pris  en  compte  de manière  anticipatrice  par  nos  dirigeants.
 
Certes  ce  phénomène  est  habituel  mais n'a  jamais atteint  de  telles proportions.
 
 La  France     compte    moins  de 16 millions  d'emplois  privés  sur  une population  active  théorique  de 27 millions  de personnes  dont près  de 6 millions  sont  salariés  au sein  de nos trois  fonctions  publiques.
 
 3 millions  de petits  patrons constituent les  éléments  moteurs  de  ces  16 millions  de  travailleurs.
 
Si  chaque  année  nous assistons  à la  destruction  de  deux  millions  de  ces  emplois  privés,  un volume  équivalent  de  deux  millions  de nouvelles  créations viennent  combler  ces  pertes  en maintenant  le niveau. le  différentiel  est  donc  quasiment  nul  et n'intéresse   personne.
 
Or  ces  destructions  d'emplois  ne  concernaient  jusqu'au  mois  d'avril  2008 que  les minuscules   PME  à savoir  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés  qui représentent cependant 93%   du total de notre  tissus d'entreprises.
 
Ce  sont  donc  pour  la  première  fois  les pièces  maîtresses  de notre  tissu d'entreprises qui sont  touchées, avec  le  risque  amplificateur de l'extinction  de  créations  d'autres  PME plus  petites  et  sous traitantes  des  premières.
 
Ce  déséquilibre  se  traduira  alors  par  une  amplification  dramatique  du nombre  de nos  chômeurs.
 
Il  faut  donc  sauver  nos  entreprises, mais  comment  faire? telle  est  la  question  impossible  à la  quelle  doit  s'atteler  le gouvernement.
 
Seules  les  entreprises  privées  fournissent  l'emploi   productif  du  pays . nos  minuscules  PME  (moins  de 50 salariés représentent  89%  du total  de  ces  emplois  soit  plus  de 14 millions  de postes  salariés.)
 elles  seules  garantissent  la  paix  sociale  en  fournissant  les  emplois mais  encore en donnant  les moyens  financiers  à l'état  pour  faire  face  à ses  dépenses  dont  le salaire   de  ses trop   fonctionnaires  et  le paiement  des  retraites  .
 
l'annonce  catastrophique   que  personne ne pourra dissimuler  plus  longtemps  avec  un record historique  sans  doute  de plus  de 70 milliards  d'euros de  déficit  cette  année  de notre  balance  commerciale  imposera  alors  une  vision  stratégique  pour  le pays  afin  de lui permettre  d'envisager  avec efficacité  la  sortie  de cette  crise  économique  à échéance  de 4 ou 5  ans  seulement.
 
Seule  une  véritable  politique  d'accompagnement  et  de  structuration  de nos  PME sera  de nature à permettre  au  pays d'envisager  l'avenir. au  risque  sinon  de voir  fuir  ceux  qui  seuls  sont  capables  de  créer  des  entreprises  et  donc  de garantir  l'avenir  des  autres  français.
 
le  front  de l'emploi  est  en train  de céder  tel  est le  constat  réel  de la  situation il ne  sert  plus  à rien  de refuser   de voir  la réalité.
 
Ne  pas  réagir et  ne  pas  envoyer  des  "renforts"  en volume  suffisant  serait une FAUTE  pour  un général  en campagne.
 
trop  tarder  à réagir  serait  encore  plus  dramatique   en vies  humaines   et  donc  en chômeurs  dans  la  guerre  économique   que nous  vivons et subissons.
 
Conserver  nos  emplois  c'est  à dire  sauver les  entreprises  qui seules les  donnent  est un impératif  au  risque  d'avoir  plus  de  deux millions  de chômeurs.
 
Quitte  à engager  de l'argent  faut  il mieux  payer  des  chômeurs  que  d'injecter  ce  même  volume  d'argent   tout  de  suite  dans  le sauvetage  de notre  tissus  économique?
 
Seule  une  banque  nationalisée  serait  de nature  à  rendre  cette liberté  de manoeuvre  que n'a  pas  le gouvernement Français  contrairement  à la  Grande  Bretagne   par  exemple..
 
Des  mesures  inhabituelles   devront  sans  doute  être  mises  en place immédiatement  comme la  défense  de nos  marchés  et  donc  une  certaine  forme  de  protections  douanières.
 
La  situation  prévisible  des 4 prochaines  années  imposera  sans  aucun  doute  des mesures  adaptées  à une  situation  de guerre  dans l'intérêt  même  de notre  peuple.
 
L'intelligence  politique restera  toujours  la  capacité  d'adaptation  des  dirigeants  face  au réel

 

Fiches  publiées  sur  Nouvelobs  blog

Front de l'emploi, la guerre économique...

gilles - la mise en difficulté de nos quelques PME qui comptent plus de 100 salariés aura impérativement un impact encore plus douloureux sur...

Le 04/11/2008