15.10.2008

PS PONCE PILATE l'éclatement prévisible pour 2012

 

L'abstention  des  socialistes  au  plan  d'urgence  du sauvetage  du  système  bancaire  voté  ce  jour  à l'assemblée  Nationale laisse  rêveur.
 
Comment  peut  on  dire  que  personne  ne  peut  s'opposer  à ce  plan hier  et  aujourd'hui pour  des  raisons  purement  politicienne s'en laver  les  mains  comme Ponce Pilate  en s'abstenant  lors  du  vote?
 
La  Direction  du  PS  vient  de , prendre  une  lourde  responsabilité  devant les  Français, non  seulement les  quelques  encartés  du  parti  mais  devant  l'ensemble  du  peuple  de  FRANCE.
 
La  remarque  d'Hammon  lors  du  journal  de  FR3  laisse  percer l'excommunication  prochaine  d'Emmanuel  VALLS, sommes  nous  en  France  ou  en Union Soviétique à  la  pire  époque ?
 
Les  déchirures  du  parti, la  crispation  dans  des idéologies  dépassées  de  certains  ne  sont  pas  de bonnes  augures  pour ce  parti  si nécessaire  à la démocratie  de notre  pays.
 
L'éclatement sera  la  conséquence  inévitable des  tensions  qui  le  laminent  depuis  des  années.
 
La  recomposition deviendra   salutaire  pour  tous  et  d'abord  pour  le  peuple  de   FRANCE
 
 
Acte  fondateur  au  PS  Ségolène  Royal
 
 
 
les  ânes  de la   Rochelle
 
 
fin  du  mythe  marxiste
 

26.09.2008

Réforme de l'état, ENFIN: Chiche monsieur le président?

La  réforme  de  l'état  est  enfin  abordée  poar  le  président. Quelle  est  elle?

rappel  d'une  fiche  publiée  sur  ce blog   en novembre 2007.

 

26.11.2007

La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE

LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT

 


 
la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER."
 
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques. (les effectifs réalisés  donc payés  sont bien supérieurs  soit 25%  de la population active  du pays)
 
 
    Une Fonction  publique   d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôpitaux ont utilisé  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant inconsiderement  des personnel "électeurs"
 
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
 
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 
 Pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
 
Pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
 
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
 
  Mais  que faire?
 
Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 
 Les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 
 La réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 
 Les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
 
  Les Préfectures  devront être supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays  et  aux  réalités  européennes
 
  Cette réorganisation  bouleversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
 
  La justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'est cette raison   qui justifie  encore leur existence.
 
  Le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 
 Ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défendront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
 
  Ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GRÈVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 
 Un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il y a quelques mois seulement.
 
Cet ajustement  de notre fonction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.
 
Un principe  devra  cependant  guider  ces déflations d'effectifs  ou mieux  ces transferts  du public  vers  le privé, en aucun cas  les fonctionnaires qui n'ont aucune responsabilité  dans le laxisme  des politiques devront en payer  le prix.
 
 Tous ces transferts  ne seront sensés qu'à partir  du moment  où un volume  de postes équivalents aura été créé dans le privé.
 
 La première démarche ne consiste  donc pas tant à réduire les effectifs  mais d'abord à créer les conditions de créations  de postes dans le privé.
 Créations  que seules les PME  armées pour affronter l'export pourront demain autoriser.

15.09.2008

Quelle recherche en France pour 2012 ?

 

reprise  de  plusieurs FICHES  publiées  sur  ce  site  qui  sont  toujours  d'actualité  dans  la perspective  de 2012.

plusieurs  réformes  sont  en  cours  , elles  ne  concernent  que  des  aspects  mineurs  sans  pour  autant  s'attaquer  au  fond  des  problèmes.

Il s'agit  d'un  premier  pas  mais  l'objectif  est  loin  d'être atteint  pour  enfin  porter  ses  fruits.

09.06.2007

QUELLE RECHERCHE en FRANCE pour demain

 

 Dimanche  soir  le score écrasant  de l'UMP  relettra  au centre  de nos politiques  l'avenir de la recherche française.

Les propositions  du professeur ALLEGRE, de Christian BLANC  de jean Pierre CHEVENEMENT 

 et  de DSK  tendent  toutes à aller  vers la même  méthodologie.

souhaitons pour une fois  que les oppositions frontales  des politiques 

qui sont stérilisantes  soient mises  de côté 

et qu'enfin une certaine forme d'UNION NATIONALE  puisse  s'effectuer dans l'intérêt  du PAYS 

 et surtout  de notre jeuneese  qui

 de tous temps a toujours  été l'avenir de tous les pays du monde.

 

31.03.2007

RECHERCHE quelle RECHERCHE en FRANCE ???

Nous disposons déjà d'une recherche dite "Fondamentale"  qui est déjà l'une de celles qui comptent le plus grand nombre de fonctionnaires  au monde.

Ce  que nous n'avons pas c'est la recherche appliquée, celle qui débouche sur l'industrialisation  de nos innovations  et surtout les banques d'investissement  pour accompagner les porteurs de projets  qui seraient suceptibles  de créer  de entreprises  et demain les emplois qui de toute manière nous manquerons.

Notre  recherche existe, mais nous n'avons rien ou presque pour acompagner les inventeurs et traduire en emplois leurs projets industriels.

Augmenter  les crédits  de la recheche fondamentale  comme le demandent tous les fonctionnnaires du CNRS  est stérile car sans prolongement  industriel et donc sans emploi.

 Nos candidats  qui sautent comme des cabris, qui demandent  de la recherche  des crédits pour la recherche  mais de quelle recherche s'agit il?

 ce sont tous des littéraires et à part L'ancien ministre claude ALLEGRE  ils sont totalement étrangers au monde scientifique  et plus encore de celui de la recherche.

 Savent il, nous n'en sommes pas certains,  qu'ils connaissent la difference entre la recherche fondamentale  et la recherche appliquée? savent ils  que notre recherche est complétément gangrénée, que même l'informatique n'est pas reconnue au CNRS  comme une science Majeure? De quoi faire sourire tous les chercheurs du monde entier.

 Oui  c'est la FRANCE inerte, celle de l'habitude, celle d'une NATION vieille  de plus de 1000 ans, ce pays  dont l'administration  est devenue paralysante  car la plus ancienne du continent.

Administration  stérilisante, recroquevillée  sur elle même, refusant  de s'adapter  et de changer ses habitudes. imposant  aux politiques d'ajouter sans fin de nouvelles strates administratives à toute adaptation  sans jamais éliminer ce qui est devenu inutile  à la la seule finalité  de ne jamais supprimer le moindre emploi INUTILE.

 

La recherche Quelle recherche pour la FRANCE demain??

La RECHERCHE COMMENT ?

 

RECHERCHE ET EMPLOI de DEMAIN

RECHERCHE ET EMPLOI

 

Tous nos  candidats répétent  à tout vent, recherche, recherche et développement.

Cette recherche et développement étant par ailleurs la seule condition de notre adaptation à l'économie mondiale  et de la création  des emplois futurs indispensables au remplacement de tous ceux que nous allons inévitablement perdre.

Les études sérieuses montrent que nous perdrons 20% de nos emplois industriels au cours des 5 prochaines années soit 1 million d'emplois.

Sans doute autant dans les services avec l'apparition de nouveaux centres d'excellence informatique en Chine, en INDE ou en TUNISIE.

 

Que Faire, copier les autres sans doute,mais nous disposons déjà du CNRS une des structures étatiques les plus nombreuses et les plus chères du monde.

Certains affirment qu'il serait impératifs d'y consacrer encore plus d'argent.Est ce la meilleure solution,certains préconisent de diminuer les crédits militaires dont plus de 20% sont utilisés essentiellement au paiement des salaires de nos chercheurs civils au sein de plusieurs milliers d'entreprises.est ce intelligent et surtout souhaitable?

Chacun sait que l'état étant en faillite ne consacrerait pas ces sommes à la recherche.

Que faut il faire?

la recherche seule ne débouche sur de l'économie qu'après des années.par aileurs ceci n'est pas l'objectif des chercheurs qui par définition sont tous des fonctionnaires.

Ce sont les porteurs de projets industriels innovants qu'il faut soutenir.

Contrairement à tous nos voisins nous sommes les seuls à mal pratiquer cette aide qui est et sera encore plus  demain la seule solution pour créer les emplois qui nous manquent déjà mais de toute façon pour REMPLACER ceux que nous perdrons inévitablement.

  Ily a URGENCE. Les solutions existent elles ne sont ni de droite ni de gauche mais du parti du bon sens et de celui de l'efficacité.

Qu'attendons nous pour nous y mettre enfin? Les candidats ont ils compris les enjeux et sont ils prêts à prendre les bonnes dispositions???

réédition d'une fiche déjà publiée qui s'inspire des recommandations du professeur ALLEGRE et de Christian BLANC

campus universitaire de développement économique

 

LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

                                                                                                                                                     Cette fiche reprend l’ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE.
                                                                                                                                                      
Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d’intégrer non seulement nos spécificités FRANÇAISES mais de disposer d’un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout  d’aujourd'hui.

SIX    constats s’imposent en préalable à cette proposition.
 

              L’économie française, n’offre pas de débouchés suffisants  de postes  de  cadres à l’ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
 

            Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d’encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d’encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d’une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd’hui et plus encore demain)
 

            Les PME avec la législation, la fiscalité  actuelle et le manque d’encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une  activité de SURVIE.

            Le manque d’autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l’emploi et l’accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l’ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)

        L’absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d’emplois.
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l’obstacle majeur à l’efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
            L’absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs

(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
 

            Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
 

            La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l’état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s’acquitter de droits d’inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins

            Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB

            Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l’Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.

CONDITIONS PREALABLES      

            Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d’efficacité être conduite qu’au niveau LOCAL

            Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL

            Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu’à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l’impose encore aujourd’hui.

            La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l’élaboration d’une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but  lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L’ensemble des marges réalisées devant être inclus  dans le Budget de l’université concernée.

            La création de banques d’investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D’INVESTISSEMENTS  REGIONALES

            Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d’administration de ces structures auront l’autonomie de choix des engagements de dépenses.

            Ces banques d’investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.

            L’impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies  pour le développement économique. (2 à 3 milliards  d'euros  quittent  légalement   le territoire  national  chaque  année  soit 15 à 20 familles   Riches  tous  les jours, à rapprocher  de  ce  que rapporte  cet  impôt idéologique  qui n'existe  qu'en France, nous  nous  privons des  moyens  de  créer  les  emplois  qui nous  seront indispensables  demain)
 

            La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.

Tous les organismes Français qui aujourd’hui perçoivent  les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d’Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l’intérêt général. Et l’avenir du Pays.

            Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V

LE CONCEPT
 

            Placé sous l’autorité des REGIONS, créer des campus qui s’articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d’une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l’engagement de ses crédits.
            Véritable Zone de vie, à l’identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y  trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.

            Articulé autour d’un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d’entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d’une grande qualité de vie.

            Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d’effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.

            Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler  avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l’Université
 

            L’accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d’investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
 

            Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.

            Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d’échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)

            La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations  permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
            Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 8000 personnes.

            Des constructions récentes ou l’aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L’efficacité de ce système se mesurera au nombre d’entreprises accompagnées d’une part et au volume de nouveaux  emplois de cadres  qui en découleront.

            Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d’économies d’énergies par l’utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d’un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.

            Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d’un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.

13.09.2008

Les fondamentaux de la politique étrangère

 
l'intermède  de  la Géorgie nous  ramène  prosaîquement  aux  réalités.
rappel  d'une  note  publiée  en juillet 2007  et diffusée  sur Agoravox
  jeudi 27 juillet 2006
  Ecouter MP3  (ReadSpeaker)
 

Les fondamentaux de la politique étrangère

Nous avons assisté le 14 juillet au défilé traditionnel de nos Armées sur les Champs Elysées.

La Ministre de la défense comme d’ailleurs le CEMA se félicitent de l’impact et de la considération de nos forces au sein de la population française.

Le lien Armée / nation, si cher à nos politiques, serait des plus solides. La méthode COUE a du bon tant qu’elle présente ces souhaits comme des faits réels et partagés par tous.

La réalité est cependant tout autre, et contrairement à Mme Alliot-Marie, les futures échéances présidentielles remettront sur la table de la négociation cette idée des "dividendes de la Paix", si chère aux socialistes et tout particulièrement à notre ancien Premier Ministre Laurent Fabius. (Auteur de la formule)

Le concept même de notre politique de défense, si cher aux Gaullistes, est aujourd’hui dépassé.

Ce constat n’impose cependant pas une remise en cause de notre concept de dissuasion Nucléaire

L’un des meilleurs ministre de la défense de la Cinquième république, lui-même socialiste, Jean-Pierre Chevènement en est un des plus fidèles défenseurs, au grand regret d’un François Hollande qui, contrairement à François Mitterand, n’a pas encore d’approche des réalités internationales et du rôle indispensable de l’outil militaire à l’existence d’une véritable politique étrangère de la France.

Tous les Européens sincères souhaitent à juste titre l’émergence d’une politique étrangère commune des pays membres de l’Union.

Ce souhait n’est malheureusement qu’un « Juste » projet, qui à ce jour ne repose sur aucune crédibilité et qui nécessitera plusieurs décennies pour devenir une réalité.

La France comme la Grande Bretagne qui sont membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU ont à ce titre des responsabilités que ces deux Pays sont seuls à assumer au sein de l’Europe.

Seules leurs capacités de défense et de projection dans le cadre d’actions multilatérales leurs confèrent leurs rôles majeurs dans le maintien de la Paix de par le monde.

La Défense n’est que l’outil qui crédibilise notre politique étrangère, diminuer son budget c’est irrémédiablement restreindre l’action de la France sur la scène internationale, alors que l’Europe y est inexistante, si ce n’est à travers la Grande Bretagne et la France.

Diminuer le budget de la Défense ne peut s’opérer sur les effectifs qui sont déjà insuffisants eu égard aux missions qui sont déjà confiées aux forces.

Notre Armée de terre ne compte que moins de 120 000 hommes capables d’être engagés en opérations extérieures, ce qui limite notre présence à moins de 40 000 hommes simultanés. (1/3 en opérations, 1/3 de retour et 1/3 en attente de départ.

Notre Armée de terre représente moins des deux tiers de la seule Armée Suisse.

Est-il crédible de poursuivre les déflations successives qu’ont connu nos forces depuis 1981 ?

Chacun peut comprendre que le seuil est non seulement atteint mais largement dépassé.

Toute diminution porterait impérativement sur le titreV, c’est-à-dire l’équipement des forces. Ici encore, la cohérence du discours doit être expliquée aux Français futurs électeurs qui auront à se prononcer demain pour choisir leur candidat à la charge suprême du pays.

S’il est vrai que la part des équipements représente près de 40% du budget, les Français doivent savoir que le Gouvernement de Lionel Jospin avait diminué sur 5 ans ce budget de plusieurs centaines de milliards de francs de l’époque, entraînant ainsi par un manque de maintenance des équipements un vieillissement prématuré des matériels qui remettait en cause l’utilité même de notre outil de Défense et par là, sa crédibilité sur la scène internationale, nous devons nous souvenir de son accueil chaleureux en Israël.

Si la maintenance des équipements doit être préservée, il ne reste que le financement des programmes futurs.

Les Français doivent être informés que 50% des dépenses des programmes de ces budgets représentent des crédits de recherche et développement.

Est-on crédible de vouloir augmenter d’un ou deux milliards d’euros les crédits de recherche et simultanément de diminuer de de 5 à 10 milliards d’euros des crédits déjà programmés qui conditionnent, d’ici 20 ans, notre outil de défense et plus encore nos emplois dans les nouvelles technologies.

Les menaces qui pèsent sur notre vieux continent et dans le monde n’ont jamais été aussi réelles. Allons-nous, comme en 1936, désarmer le pays pour se rendre compte quelques années plus tard que nos dirigeants avaient faut fausse route.

La France a suffisamment souffert pendant plus de quatre ans du manque de perception des réalités du monde de ses élites Politiques.

Nos futurs dirigeants doivent impérativement donner leurs positions respectives sur ces sujets stratégiques. Avant d’en modifier l’outil qu’ils précisent le rôle que doit tenir la France dans l’attente de la construction d’une véritable Défense européene fondement d’une véritable politique étrangère commune à l’Europe qui n’est aujourd’hui qu’un vœu pieux !

comment choisir le meilleur candidat

 
Rappel  d'une  note  diffusée  sur AGORAVOX  le mercredi 4 octobre 2006
 Ecouter MP3  (ReadSpeaker)
 

2007 : comment choisir le meilleur candidat

 Pour ne pas assister demain à l’impuissance structurelle de notre futur président en 2007, jugeons les candidats sur leur capacité à mettre en oeuvre leurs projets.

Vouloir certes mais surtout POUVOIR !

Les causes de la victoire en 2007  (mais  aussi  en 2012)

Trop de candidats ou de partis axent leurs discours sur les conséquences de décisions déjà prises et non sur les causes réelles qui ont conduit le pays là où il se trouve.

L’économie française ne produit plus assez de richesses pour satisfaire les besoins légitimes des plus fragiles.

Constater une situation, dénoncer les injustices et la misère que vivent trop de nos concitoyens est insuffisant, et surtout inutile, si les causes qui ont conduit le pays où il se trouve ne sont pas identifiées afin d’être corrigées.

Sans incriminer la droite ou la gauche, cela n’a plus aucun sens aujourd’hui, car les décisions prises en leur temps répondaient à une situation qui a évolué depuis.

Le seul constat sur lequel tout le monde peut tomber d’accord, c’est de dire que le volume de richesses créées par la France est insuffisant.

Tous les programmes devront donc être analysés à partir de cette grille de lecture, car les mesures qui seront proposées par tous les candidats ne sont qu’une redistribution, la plus équitable possible, des richesses du pays.

Seul le candidat qui pourra expliquer, et surtout en donnant des arguments fondés et vérifiables, la manière d’accroître les « parts du gâteau » national sera digne d’être écouté. En effet, sans accroissement du gâteau, les plus faibles, qui n’ont déjà que des miettes, risqueront demain de ne plus avoir que leurs yeux pour pleurer.

Certaines mesures nécessiteront de longues années de mise en place pour donner à l’Etat la possibilité de jouer son rôle dans une répartition équitable des richesses, en revanche certaines mesures peuvent être prises immédiatement avec des effets immédiatement visibles.

Les décisions à prendre.

Comment réduire le nombre de fonctionnaires pour les faire passer de 25% de la population active à 15 ou 10% (mesure qui a été conduite par tous les pays occidentaux depuis quinze ans sauf la France) ?

Comment réorganiser l’Etat ?

Comment accompagner les porteurs de projets industriels innovants, seuls capables demain de créer les emplois protégés pour l’ensemble de nos salariés ?

Comment financer ces sociétés, non pas en finançant la recherche publique seulement, mais en créant, comme dans tous les autres pays anglo-saxons en particulier, des banques d’investissement qui n’existent pas en France ?

Comment retenir nos jeunes diplômés, alors que notre économie ne leur offre plus de postes de cadres en nombre suffisant, ce qui les conduit depuis dix ans à s’expatrier, aux USA en particulier (un million et demi) ?

L’export : comment accompagner les PME à l’export comme le font toutes les autres grandes nations occidentales ? La conquête des marchés à l’export a pour conséquence la création de 15 000 emplois pour un milliard d’euros vendus à l’étranger.

La France ne dispose que d’un dispositif inadapté car piloté par la fonction publique qui, par éthique, s’oppose à aider le privé à s’enrichir. La conséquence est simple, alors que l’Allemagne accompagne près de 30 000 nouvelles PME à l’export, la Grande-Bretagne plus de 15 000, la France parvient à peine à 500.

Comment augmenter les salaires ?

C’est par la relance tous azimuts de notre économie que dès demain nous serons capables non seulement de fournir un travail au plus grand nombre, mais aussi et surtout de fixer des salaires au niveau équivalent à ce que connaissent nos amis suisses, à savoir plus de 1500 à 2000 euros pour les emplois les moins qualifiés.

Constater que nous avons des problèmes est trop facile, même si près de dix millions de Français se trouvent dans une situation invivable, et surtout sans avenir.

Vouloir redistribuer l’existant sans comprendre qu’il est insuffisant est un mensonge électoral.

Pour pouvoir donner à chacun en fonction de ses besoins, il importe aujourd’hui de ne pas mentir au peuple, et d’indiquer clairement comment créer les richesses qui nous manquent et qui seront nécessaires dès demain pour conduire une politique sociale qu’appellent de leurs vœux tous les candidats.

C’est sur ce point, et lui seul, que les électeurs devront dans les urnes faire le choix de l’intelligence, et non seulement celui du cœur.

24.06.2008

Le départ annoncé des Patrons de PME risque d'avoir pour conséquence une CATASTROPHE NATIONALE

La FUTURE catastrophe NATIONALE: l'EMPLOI

 

Inquiétudes   majeures  pour  l'avenir   des  emplois en  FRANCE.
les  réformes  engagées  par  le gouvernement sont  certes  nombreuses  plus  de 50  à ce jour, mais ne porteront  des effets  visibles  que  dans plusieurs  années.
L'impatience  du  monde  des  salariés  est  tout à fait  compréhensible, comment  vivre  aujourd'hui  avec  un salaire  du niveau  du SMIC
 Il existe  plus  de 3 millions  de travailleurs  dans  cette situation  sans  compter  ceux  qui ne bénéficient même  pas  de ce niveau  de rémunération.  (7 millions  de personnes  qui disposeraient  de moins  de 850€  par  mois,  est ce acceptable?)
  la  situation  de la FRANCE  n'est  pas  directement  imputable  au nouveau président  contrairement  à ce  que voudrait  laisser  croire  une opposition  dont  la responsabilité  est  entière  dans  l'état  de délabrement  du  pays et  de plus  sans  avenir  ni programme.
35  ans  d'incohérences  économiques    dans  notre  pays  et  surtout  des  engagements  de dépenses  sur  le long terme  comme le recrutement massif  de plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  depuis 1982.
trop  d'électeurs  ont  voulu  croire  à des  promesses  qu'ils  sont  parfois  les  seuls à entendre.
Peut  on imaginer  le redressement  des  comptes  publics  de la  FRANCE  en moins  de 5  ans?
ceci  est  tout à fait  impossible  compte  tenu  des  équilibres  existants  et  de la défense  systématique   des  quelques  avantages  dont bénéficieraient  certains.
 dans  les  années 1965  le  pays  comptait  déjà  près  de 23 millions  de population  active.  notre  pays  ne  comptait  alors  que  moins  de 2 million  et demi  de  fonctionnaires  soit  moins  de 11%  de sa population  active.
  le  nombre  des  chômeurs  était  très  limité  du  fait  du besoin  de main  d'oeuvre  mais plus  certainement  en raison  de la  modicité  des allocations  chômage  qui ne permettaient  pas  de vivre.
  le  travail  existait  mais  les  salaires  étaient  très  modestes  comparativement  à  ceux  de 2008, y  compris  les  allocations  sociales  diverses  qui sont  sans commune  mesure  avec  ce  qui existait  alors.
Le  choc  démographique  des  années 66 à 70  avec  l'arrivée  massive  d'une jeunesse  dont  les effectifs  dépassaient  chaque  année 930 000  personnes  pour  relever  des  populations  inférieures  à 600 000  engendra  normalement  la montée  du chômage  en déséquilibrant  totalement  le  flux  des  recrutements.
 la meilleure  formation  de cette jeunesse  posa  alors  problème  aux  classes  plus  anciennes  jusque  dans le monde  du travail.
Le  premier  choc  pétrolier  de 1973  marquera  le début  de l'inadaptation  de la  FRANCE  face  à un monde  en pleine mutation.
Si  le  pays  pouvait  faire  face  à la pénurie  d'énergie  il pourra cependant  mettre  en place  ses  centrales nucléaires  civiles  qui aujourd'hui  encore  assurent 80%  de l'ensemble  de nos besoins  en électricité.
 En  revanche  la montée  du chômage  lié  au  choc  démographique  empirait  du  fait  même  des  difficultés  de nos  entreprises  et  surtout  de nos  PME  caractéristique  bien Franchouillarde,  qui  sont ignorées  du  pouvoir  issus  pour  la majorité  de nos  grandes  écoles  et  qui depuis  des  siècles  assurent  l'avenir  du  pays  au  travers  de  quelques  grandes  sociétés.
1975  marquera la mise  en place  de  mesures  démagogiques  par  le premier ministre  de l'époque. 90%  d'allocations  chômages  pour  tout  salarié  privé  d'emploi  et cela  pendant une  année  complète.
Mesure  sociale  mais  inadaptée  déjà  aux  finances  du  pays  avec  plus  d'un million  de chômeurs.
1981  ou mieux  encore 1982  avec  la mise  en place  de la décentralisation atteindra  le comble.
paradoxalement  le  gouvernement  interdira  aux  entreprises  de licencier  alors même  que  leurs  revenus  ne leur permettaient  plus  de payer  les  salaires  des  employés.
 si  les  grands  groupes  durent  s'y  plier, les petites  entreprises  toujours ignorées  par  la classe politique  françaises  furent  acculer  à poser  le bilan  et  à mettre  au  chômage  près d'un million huit  cent mille personnes  en moins  de trois  ans.
  Il   manque  depuis un million de PME  en FRANCE  comparativement  à nos  voisins  européens
  la  perte  de ces  emplois  privés  liés  avant  tout  à la disparition  de ces  PME  fut l'occasion  de la pire  des  mesures  du gouvernement  de l'époque.
  pour permettre  aux  chômeurs  de retrouver  un  emploi  le  gouvernement  recrutera  alors massivement  au  sein  des fonctions publiques  nouvelles déséquilibrant   en cela  les  comptes  de l'état  non pas  pour  quelques  années  mais  sur  plus  de 50 ans.
Alors  que  tous  les  pays  de l'OCDE  y  compris  les  pays  nordiques  si  souvent  mis  en avant  pour  l'aspect  social  de  leur  accompagnement, ont  su adapter  leurs  dépenses  en  fonction  de leurs  capacités  seule  la FRANCE  a persévéré   dans  son erreur en payant  ses  dépenses  de fonctionnement  (c'est  à dire  la masse salariale  de  ses  fonctionnaires ) en faisant  du crédit.
 crédit  qui dépassera  chaque  année  depuis 1982  25%  du total  de toutes  les recettes  de l'état  et  qui cumulées  depuis  cette date  représentent  plus de 1100  milliards  d'euros  qu'il nous  faudra  rembourser.
  Comble  de malheur, nos  dirigeants  de l'époque  qui  manquaient  de  finances  eurent  la brillante  idée  de vendre  les bijoux  de famille.
 Le noyau  dur  de nos  entreprises  nationales  qui   représentaient  depuis  toujours  dans  un état  centralisé  et jacobins  la  seule richesse  du  pays virent  leur  capital  ouvert  aux  investisseurs  étrangers.
 c'est  ainsi  que la  quasi totalité  de nos  grandes  entreprises  passèrent  sous  contrôle  de  fonds  de pension  et  qu'aucune  aujourd'hui  est  encore  sous  contrôle  complet  de nos  actionnaires  nationaux.
 le  comble  est  alors  atteint  quand  nous  constatons  que  de 1982  à 2008, plus  de 10%  du PNB  a  glissé  des  salaires  de nos  employés  du  privé  vers  les  actionnaires  qui représentent  en  fait  des  salariés  des  USA  qui ne disposent  pas  de notre  système  de protection  sociale  (même financé  à crédit)
Pour  sortir  le  pays  de l'ornière,  les  mesures  sont  en apparence  simples  à mener  mais  très  compliquées  à mettre  en oeuvre.
  Il  faut  réduire  les  dépenses  inconsidérées    de l'état  54% du  PIB  de prélèvements  contre  une moyenne  de 47%  chez  tous  les autres  pays  de la CEE
Or  ces  dépenses  concernent  quasi  exclusivement  les  salaires  de nos  trop nombreux  fonctionnaires. comment  faire  sans  risquer  une  révolution?
  il faudra  donc  trouver  des  solutions  alternatives  pour  parvenir   à ces  réductions indispensables  d'effectifs non pas  en licenciant  les fonctionnaires  mais  par tarissement  des  recrutements. il n'y a pas  d'autre  alternative  crédible  en FRANCE.
Toute  politique  économique  devra  donc  s'articuler  sur  l'accompagnement  volontariste  de nos  seuls  PME.
Nos  grands  groupes  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle  national  car  nous  les  avons vendues en 1982.
Il ne reste  que  nos  PME  qui sont  dans  une situation  très  critique  pour  la majorité.
67%  ne comptent  qu'une  seule personne, 87% moins  de 4 salariés, 93% moins  de 9 salariés  96% moins  de 20 salariés.  Car telle  est  la situation  en FRANCE.
moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
à  ce  manque  d'effectif  il convient  d'y  ajouter  le  manque  d'encadrement  spécificité  FRANCAISE  du  fait  du captage  des  compétences  au sein  des trois fonctions publiques.  (combien   de BAC  plus 5  dans  des  emplois  de secrétariat  sans  aucun avenir? )
manque  de financement  et  aucun accès  au  crédit  à l'identique  de tous nos partenaires  de l'OCDE.
Manque  d'accompagnement  efficace à l'export  et ce malgré  un  nombre  incroyable  de fonctionnaires  qui représentent  le  double  de ce  qui existe  en Allemagne  pour  les résultats pitoyables que nous connaissons.
 50 milliards  de déficit  en FRANCE  et 300 milliards  d'euros  d'excédents  en ALLEMAGNE.
  Notre  seul  avenir  passera  donc  par nos  PME, nos  grands  groupes  par  ailleurs  excellents  n'étant  plus  français  mais  anglo  saxons  depuis 1982, n'en déplaise  à ceux  qui sont  à l'origine de cette dramatique  erreur  ou  trahison   que  supportent    nos  salariés. (moins 10%  de  PIB  dans  les  feuilles  de paye)
Les  PME  Françaises  à  la  condition  de bénéficier  d'un accompagnement  comparable  à ce  qui existe  en ALLEMAGNE  ou  en BELGIQUE  pourront  demain créer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous  manquent.  (2 millions  de fonctionnaires  de  trop , 2 millions  de chômeurs, 2 millions  d'inscrits  à l'ANPE non   chômeurs  mais  sans  emploi,1 million  et demi de  salariés  des associations  payés  sur  les  impôts....etc...
L'avenir  des  PME  Françaises  passe  par  une  conquête  de nouveaux  marchés  à l'export où elles  sont  si  peu présentes.
si  nos  grands  groupes  réalisent  plus  de 1500 milliards  d'euros  de chiffres  d'affaires (et 103 milliards  de bénéfices),  elles pourraient  demain  en réaliser  près  de 500  milliards  ce  qui représenterait  près  de 8 millions d'emplois nouveaux  pour  notre  pays.
En  France 50%  du  commerce  extérieur  est  réalisé  par moins  de 50  entreprises, 5000  autres  en assurent 90%  et 125 000  le reliquat  pour  près  de 3 millions  d'entreprises  que  compte notre  pays.
 imaginons  des  résultats  équivalent  à  ceux  obtenus  en BELGIQUE  où 57%  du commerce  extérieur  est  réalisé  par  les  seules  PME?
L'avenir  de  toute  PME  repose  cependant  sur  un point  fondamental,  le  créateur  de l'entreprise  et  sur  lui seul.
Nous  constatons  avec  beaucoup  de tristesse  que  trop  de jeunes  patrons  quittent  la  FRANCE.
Ils  ne partent  pas  seulement  avec  leur  compétences  mais  aussi  et  surtout  avec l'avenir  de tous  les  autres  FRANCAIS  qui sont  incapables  et seront  toujours incapables  de  créer  leurs  emplois.
Ces  départs  qui  semble  s'accélerer  depuis  plusieurs  semaines  après  avoir  connu  une hésitation  après  les  présidentielles  devraient  inquiéter  nos  dirigeants  de droite  mais  surtout  de gauche.
 Nous  sommes  en train  de scier  la branche  sur  la quelle  repose l'avenir  du  pays.  Il  est  urgent  de mettre  en place  cette politique  des  PME  sans  les  quelles  l'avenir  de la  France  risque  de  se  transformer  en

10.04.2008

FAMINE impacts prévisibles en FRANCE

 

Est  il sérieux  de poser  cette question?  Il semblerait  que  oui  en ayant  en mémoire  l'alarme  lancée  en juillet  dernier  de la part  du dirigeant  des  instances  de l'ONU.
  Pourquoi  aucun politique  de notre  pays ne  s'en est il saisi?
  Les  causes  identifiées  pour  être  simple  sont  de  trois  ordres:
1/      Tout d'abord  le nombre  de consommateurs  CHINOIS  INDIENS  et Brésiliens  sont  de plus  en plus nombreux  à consommer  des produits  dérivés  du blé  ou du maïs  et tout particulièrement  de Viandes  et  de produits  lactés
2/      Les impacts  climatiques  en particulier  en  UKRAINE  mais  également  en NZ  AUSTRALIE  et USA ont  fait  chuter  les productions  de plus  de 10 à 15%.
3/     Le troisième  facteur  qui sans  doute peut  poser  à terme  de  grands déséquilibres   réside  dans  le transfert  des terres agricoles  des USA  de la FRANCE  ou du BRESIL de la production alimentaire  vers  des produits  agricole  de substitution  au pétrol  (Ethanol  en particulier)
Les  USA  ont déjà reconverti  plus  de 10%  de leurs terres,  la FRANCE  vise y parvenir  d'ici  5 à 10 ans.
  En conséquence  les  tensions  qui pèsent  sur  les produits agricoles alimentaires  risquent  de s'exacerber  au cours  des prochaines  années.
    Les  révoltes  aux  quelles nous  assistons  déjà  en AFRIQUE  de l' Égypte   du Maroc   au MALI  s'étendront  tout  naturellement  vers  d'autres  pays  et concerneront  comme  en FRANCE  ceux  dont  la part  du budget alimentaire représente  déjà  plus  de 50%  de leurs dépenses.
    DIRIGER  c'est  prévoir  précise  un vieux dicton populaire
 Notre  Gouvernement  devra  donc  très vite  anticiper  les mesures  qui de toute façon devront être  prises  dès à présent  au risque  d'assister  alors  à des émeutes  dont l'issue  est  par nature incontrôlable.
Personne  ne pourra dire   dans 6 à 9 mois  qu'il ne savait  pas!

06.04.2008

L'Avenir statégique de l'EUROPE passe par l'intégration de la RUSSIE au sein de la CEE